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Les entreprises du froid

 Avril 2011
 
Valère Jung est le représentant fédéral chargé de négocier dans cette branche au nom de la CFTC.
Les entreprises du froid sont regroupées dans le syndicat national des entreprises du froid, d’équipements de cuisines professionnelles et du conditionnement de l’air (SNEFCCA).
 
La branche, forte d’environ 27 000 salariés, se porte plutôt bien : « La France compte un peu plus de 2300 entreprises d’installation de froid, de conditionnement d’air et de cuisines professionnelles. 60% de ces sociétés emploient moins de 10 personnes. Le marché dans son ensemble progresse constamment chaque année", peut-on lire sur le site internet de la SNEFCCA ;

Les opportunités d’embauches sont nombreuses : « Actuellement, la demande est telle que tous les jeunes trouvent un emploi immédiatement après leur diplôme. La formation la plus recherchée est le Bac Pro, devant le BEP et le Bac + 2. La pénurie de main d’œuvre qualifiée est telle que des milliers de jeunes frigoristes sont attendus sur le marché de l’emploi. »

Et les besoins se font sentir dans toute l’Europe !

Pour les formations destinées aux entreprises de moins de 10 salariés : 836 000 euros ont été dépensés.
La collecte avait rapporté 595 000 euros et la somme a été complétée par un apport puisé dans les réserves ainsi que par des subventions (« mesures en faveur de l’emploi » et fonds social européen).

Pour Valère Jung, « le niveau exigé des techniciens est élevé et ils sont obligés de se remettre à niveau tous les deux ans. Le métier est attirant pour les salaires, mais les contraintes sont fortes (astreintes, périodes de pointe, mobilité et réactivité nécessaires etc.) »

Accords :

  •  Projet d’avenant sur une évolution des périodes d’essai ;
  •  Mise en place d’une commission de validation des accords d’entreprises dans le cadre de la loi de 2008 ;
  • L’évolution des minima salariaux : la CFTC n’a pas voulu signer un accord à + 1,9% qui était conditionné à la suppression de la récupération des heures supplémentaires pour les techniciens d’intervention. : « je ne pouvais accepter de sacrifier des milliers de salariés qui ont accepté de faire des heures supplémentaires pour satisfaire les clients (chaînes du froid alimentaire) et parer au déficit de professionnels compétents !, commente Valère Jung ». A défaut de 1,9, l’évolution a donc été de 0,6% en recommandation patronale, « car nous n’avons pas encore dit notre dernier mot ! »