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Revue de presse (suite archives)

 
Et aussi ...
 FREESCALE, PSA, DELPHI …  LES METALLOS CFTC DANS LA PRESSE

Certaines entreprises de la métallurgie sont très sollicitées par les medias depuis quelques semaines : les représentants de la CFTC prennent la parole.
  • FREESCALE

Sous le titre « FREESCALE : le plan social partiellement annulé », le quotidien régional La Dépêche du Midi revient sur la décision du tribunal de grande instance de Toulouse : « Le tribunal a donné raison à l'inter syndicale minoritaire », déclare le représentant de la CFTC de la métallurgie. Et André Guiral ajoute en souriant à l'annonce du jugement : « Cette décision de justice courageuse annule une partie importante du Plan de sauvegarde de l'emploi et oblige la direction à reprendre le chemin de la négociation ».

  • PSA-PEUGEOT-CITROEN (site de Melun-Senart)

Le site Internet TURBO informe sur la fermeture  d'ici deux ans du site PSA de Melun-Sénart (Seine-et-Marne) «  La fabrication des pièces détachées sera progressivement confiée à la plateforme de Vesoul (Haute-Saône) mais le reclassement des 390 employés reste à définir ».
Du côté des salariés, on est pris entre colère et inquiétude même si les syndicats gardent espoir. "Notre objectif est d'essayer de trouver un projet bis pour que les salariés puissent garder un travail sur site" a expliqué Vincent Bailly, délégué syndical CFTC.


AFP et site Internet 24/24
 
Vidéo AFP : manifestation des salariés de Melun devant le siège de PSA, témoignage de Vincent Bailly aux côtés des militants de la CFTC Métallurgie : « la négociation va être difficile… »

Le site Internet BourseReflex rend compte lui aussi de l’actualité PSA à Melun :

« Du côté de la CFTC, syndicat majoritaire à Moissy-Cramayel, qui distribuait des tracts à l'entrée du site mercredi matin, l'heure est à "l'information des salariés. "Notre objectif est d'essayer de trouver un projet bis pour garder des activités sur le site et pour que les salariés puissent garder un travail", a expliqué à l'AFP Vincent Bailly, délégué CFTC. "Nous avons décidé d'informer ce matin les salariés même si c'est un peu prématuré ; on attend la tenue du comité central d'entreprise à Paris le 20 avril mais d'ici là nous prenons nos responsabilités", a-t-il ajouté.

 Challenges.fr, à propos du comité central d’entreprise (CCE) : «En sortant de près de cinq heures de réunion, Vincent Bailly, délégué CFTC, le syndicat majoritaire, s'est dit "déçu de la fermeture, mais rassuré par l'absence de licenciements secs et l'appel au volontariat pour la mobilité".

  • DELPHI

Sous le titre, Vers la fin d'activité pour l'ex-usine Delphi de Strasbourg », le site Internet de l’Usine nouvelle donne la parole à la CFTC :« Beaucoup d'émotion, mais également un certain fatalisme. » Selon la CFTC, majoritaire, c'est ainsi que les 326 salariés de l'ex-usine Delphi de Strasbourg  ont accueilli l'annonce de l'échec du processus de vente de l'usine, engagé suite à la décision de General Motors de ne pas reprendre ce site lorsqu'il a acquis les activités « équipements de direction » de Delphi.
L'absence de repreneur a été divulguée lors d'un comité d'établissement mercredi. L'information devrait être donnée officiellement aux 14 salariés de l'ancien siège social de Delphi France à Tremblay (Seine-Saint-Denis) ce vendredi. Les deux sites appartiennent aujourd'hui à Steering France SAS, une entité juridique chargée de les céder ou de les fermer.
« Il y a eu des repreneurs potentiels, mais qui ne pouvaient pas suivre financièrement », commente Philippe François, délégué syndical CFTC.

 

 Le journal Le Monde titre de son côté : L'usine Delphi de Strasbourg menacée de fermeture
« Le groupe américain ayant de longue date fait savoir que l'absence de repreneur entraînerait la "cessation progressive d'activité" d'ici à fin 2010, cette situation rend probable la fermeture
de l'usine, ont indiqué à l'AFP Sébastien Dettwiller, délégué CGT, et Philippe François, délégué CFTC. Le projet de fermeture pourrait être officialisé courant mai lors d'un comité central d'entreprise de Steering France. »
  • Autre thème d'actualité : LA REPRESENTATIVITE SYNDICALE
 « Conseil constitutionnel : les justiciables se saisissent de leur nouveau droit »
 Plus de 100 dossiers ont déjà été transmis au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation dans le cadre de la question prioritaire de constitutionnalité. Représentativité syndicale. C'est la CFTC, comme le rapporte la « Semaine sociale Lamy », qui a saisi la Cour de cassation sur le seuil des 10 % que doivent atteindre les syndicats pour être jugés représentatifs depuis la loi du 20 août 2008. Pour le tribunal de Raincy, qui a transmis le dossier, « le fait pour des salariés d'être écartés de la négociation collective parce que représentés par des organisations syndicales n'ayant pas obtenu une audience électorale suffisante peut apparaître comme contraire au droit garanti par l'article 8 du Préambule de la Constitution relatif à une participation effective de tout salarié à la détermination de ses conditions de travail ». Verdict au plus tard le 1 er juin avant l'éventuelle transmission au Conseil constitutionnel.
Lire l'article



Dans la presse également :

FIN DU PARTENARIAT ENTRE LA CFTC METALLURGIE ET LA CFE/CGC

La presse nationale a rendu compte de la fin du partenariat entre la CFTC Métallurgie et la CFE/CGC, à la suite du communiqué de presse diffusé le 15 mars dernier par la Fédération.

Sous le titre : « Métallurgie : la CFTC rompt les liens avec la CGC », Derek Perotte, du journal « Les Echos », qualifie cet événement de « coup de tonnerre dans l’univers syndical de la métallurgie », et de décision « lourde de conséquences ».

 « Cela sonne la fin de trente ans d’accords tacites dans ce secteur clef ». « Le paysage syndical était jusqu’ici marqué par les relations privilégiées entre ces deux centrales et FO, qui constituaient un trio sur lequel s’est toujours appuyé le patronat, reléguant la CFDT et la CGT au second plan ».

Le journal rapporte que, à la suite de la réforme de la représentativité en 2008, « la CFTC misait sur des accords électoraux avec la CGC pour passer le cap ».

« Las, ce plan de survie explose à l'épreuve du terrain, a fortiori dans l'aéronautique, où nombre de sections CGC rechignent à partager leur pactole de voix pour voler au secours de la CFTC… De telles tensions sont sensibles chez Dassault, EADS ou Airbus, mais c'est d'Eurocopter, à Marignane, qu'est venue la goutte d'eau faisant déborder le vase. La CFTC, qui n'est pas en état d'y survivre seule, vient de se voir renvoyer dans ses pénates par la CGC. «  La CGC dévoile son vrai visage. Elle n'est prête à passer des accords que là où elle est en danger et veut nous laisser mourir ailleurs pour récupérer nos militants. Si c'est cela sa vision de trente ans d'amitié, alors nous reprenons notre liberté ! », tempête Joseph Crespo…

Gabriel Artero, président de CGC métallurgie réplique ainsi : « sur le terrain, on ne peut pas demander à nos délégués de gagner chaque voix pour assurer notre représentativité puis de demander à des militants de voter CFTC dans la foulée ».

Derek Perotte conclut : « L’explosion du duo CFTC-CGC dans la métallurgie… risque de mettre FO-métallurgie dans la position inconfortable de devoir choisir entre ses deux alliés traditionnels ».

 

Le quotidien Liaisons sociales reprend quant à lui le questionnement de la CFTC Métallurgie : « La CFE/CGC ne bénéficie-t-elle pas d’une position anormale lui garantissant sa place dans le syndicalisme ? » 
 

Emmanuel Frank, du journal « Entreprises et Carrières » s’interroge : « est-ce la fin d’une amitié de trente ans ? ». »Par mesure de rétorsion, dit-il, la CFTC ne participera plus aux réunions mensuelles au cours desquelles la CFTC, la CFE/CGC et FO organisaient la politique contractuelle de la branche. En revanche, cette décision n’aurait pas de répercussions au niveau interprofessionnel ni dans les entreprises ». Le journaliste fait également état du « travail des juristes » sur deux points particulièrement sensibles pour la centrale des cadres : sa capacité à présenter des candidats dans le 2e collège, et son avantage à n’être décomptée que dans les collèges de l’encadrement ».
 
 
 Et aussi sur Internet :