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Les équipementiers et sous-traitants

 
 
La construction automobile française est une industrie structurante pour ses fournisseurs et pour l’économie française. Son développement entraîne le secteur des équipementiers

et des autres fournisseurs, tels que la plasturgie, le caoutchouc industriel, la fonderie, les services industriels des métaux, etc.

L’industrie équipementière française au sens large occupe le quatrième rang mondial et le deuxième rang européen.

Pour la période 2010-2011, le  groupe de travail missionné par le ministère de l’industrie a annoncé  45 000 suppressions d’emplois chez les équipementiers et les sous-traitants.

Le phénomène n’est pas nouveau : de 2005 à fin 2009, avec les nombreuses délocalisations de la production, les emplois chez les équipementiers et sous-traitants étaient déjà passés de 320 000 à 265 000.

Depuis 2009 les plans sociaux ont été nombreux : Continental, Molex, Valeo, Trèves, Bosal, Mecaplast… et les années qui ont suivi ont  prolongé cette liste noire.

Les mesures gouvernementales face à la crise

Dans ce contexte, le gouvernement a mis en place en septembre 2009 une « commission pour le soutien aux sous-traitants » et annoncé des mesures pour soutenir la structuration de la filière.

Les sous-traitants devaient bénéficier d’un fonds spécial de 50 million d’euros abondé par les équipementiers (Faurecia, Valeo, Bosch etc.), par le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (Etat, Renault et Peugeot) et par le Fonds stratégique d’investissement (Etat).