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Communiqué de presse du 31 octobre 2012

           

Dès 2008, Joseph Crespo prônait l’apprentissage à 14 ans

Hier, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, répondait à cette question d’un lecteur du Parisien : « Souvent les enfants entre 14 et 16 ans sont en situation d’échec. Ne faut-il pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage… ? ». « Pourquoi pas ? a répondu le Premier ministre. Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou ».

Joseph Crespo, président de la Fédération CFTC de la métallurgie, demande au Premier ministre de mettre en œuvre cette mesure qu’il juge indispensable pour les jeunes.

En 2008 déjà, dans le cadre du programme qu’il avait présenté pour le Congrès confédéral de la CFTC, Joseph Crespo prônait l’apprentissage dès 14 ans.

Pour la Fédération CFTC de la Métallurgie, l’emploi des jeunes est une priorité. En juin dernier, lors de son Congrès, elle a demandé la création de contrats de quatre ans pour les apprentis, pendant lesquels le jeune se formera en alternance, suivi par un tuteur, salarié senior. L’Etat pourrait prendre en charge 90% du coût de l’apprentissage, 10% restant à la charge de l’entreprise.

Objectif pour le jeune : découvrir l’ensemble des métiers de l’entreprise afin d’être ensuite en capacité de faire un choix, en cohérence avec les besoins de l’employeur.

Engagement pour l’entreprise : embaucher le jeune à l’issue de ces quatre années s’il obtient le diplôme d’Etat (équivalent d’un CAP ou BEP, voire Bac Pro)

A 19 ans, le jeune aura ainsi trouvé sa place dans l’entreprise. Chacun sera gagnant :
  • L’employeur par les compétences acquises répondant aux besoins,
  • Le jeune qui obtiendra un emploi à la fin de sa formation,
  • Et le senior qui trouvera ainsi un nouveau débouché professionnel.

    Pour Joseph Crespo : « Si nous nous engageons dans cette voie, il y aura des créations d’emplois, et des emplois compétitifs : un jeune de 19 ans, avec 4 ans d’apprentissage derrière lui, est très rentable quand il rentre dans l’entreprise ».

« L’argent du contribuable servira vraiment à quelque chose ; d’une part l’argent de la formation sera bien placé, et d’autre part en créant des emplois, on diminuera les budgets consacrés à l’insertion des jeunes qui quittent le milieu scolaire sans diplômes ».

« La balle est aussi dans le camp de l’Education nationale et du patronat ! »

Contact presse : Véronique Lafon-Rémont
Téléphone : 06 12 43 35 96