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Le paradoxe de l’UIMM

 
25 septembre 2012
 
L’étude commandée par l’Observatoire Paritaire Prospectif et Analytique des Métiers et des Qualifications de la Métallurgie, sous l’égide de l’UIMM, est finalisée. Pour la Fédération CFTC de la Métallurgie, elle comporte un paradoxe. S’ il en ressort un besoin de recrutement important (dû aux nombreux départs à la retraite) pour la période 2012/2020 estimé à 100 000 personnes  par an, ce dont on pourrait se réjouir, il est indispensable de regarder ce rapport dans sa globalité.
A l’exception de l’activité « autres matériels de transport », dopée pour l’essentiel par l’aéronautique, l’ensemble des autres secteurs connaîtront une baisse des effectifs.
 
Métallurgie et fabrication de produits métalliques : entre moins 6000 et 7000 emplois par an, pour un effectif de 427000 personnes en 2010.
Fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques : entre moins 600 et 1300 emplois par an, pour un effectif de 134000 personnes en 2010.
Fabrication d’équipements électriques : entre moins 900 et 3000 emplois par an, pour un effectif de 92000 personnes en 2010.
Fabrication de machines et équipements : entre moins 700 et 1000 emplois par an, pour un effectif de 197000 personnes en 2010.
Industrie automobile : entre moins 4700 et 8000 emplois par an, pour un effectif de 173000 personnes en 2010.
Fabrication d’autres matériels de transport : entre moins 500 et plus 1800 emplois par an, pour un effectif de 100000 personnes en 2010.
Autres industries manufacturières : entre moins 300 et 5200 emplois par an, pour un effectif de 233000 personnes en 2010.

Qualification croissante

L’étude montre également le besoin d’une qualification croissante des compétences recherchées et donc des besoins accrus en ingénieurs, techniciens et opérateurs qualifiés.
Le Bac Pro deviendrait le seuil d’accès à l’emploi pour les opérateurs de production.
Pour les Techniciens, le niveau de recrutement se situe à BTS ou DUT, pour des postes pourvus auparavant par des Bac Pro ou Technologiques.
Pour les cadres, le recrutement se fait au niveau ingénieur ou Bac +5 universitaire.
Enfin, la pyramide des âges confirme la problématique de vieillissements des chefs d’entreprises et donc la question de la cession ou de reprise de l’entreprise avec pour corolaire le maintien de l’activité et la survie même de l’entreprise.
Si le CDI à temps plein reste le modèle dans la Branche métallurgie, une hausse des CDD et surtout le recours à l’intérim est prévisible.
 
Eric CRUCHET
Secrétaire Général