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Les équipementiers automobiles

 
Novembre 2013
 
Les équipementiers en France représentent près de 300 entreprises, dont la taille varie du groupe multinational (Valeo, Faurecia, Plastic Omnium, Bosch, Continental, Delphi, GKN, TRW, etc.) à la PME spécialisée dans un process industriel.
En 2012, les ventes des usines françaises d’équipement automobile ont atteint 16,15 milliards d’euros, dont 54% à l’exportation. Les effectifs du secteur totalisent 79 050 personnes, dont 12 000 ingénieurs et techniciens R&D et un pourcentage de femmes (30 %) en augmentation constante.
 
En savoir plus sur le site du ministère du redressement productif
 
Télécharger la brochure des métiers  avec ses 23 fiches métiers, réalisée par la FIEV (Fédération des industries des équipements pour véhicules)
 
Télécharger la brochure des services et équipements automobiles (15 fiches métiers) réalisée également par la FIEV
 
Lire également sur le site de l'Usine nouvelle : les 100 premiers sous-traitants français (tous secteurs confondus)
 

 
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Les équipementiers et sous-traitants

 
 
La construction automobile française est une industrie structurante pour ses fournisseurs et pour l’économie française. Son développement entraîne le secteur des équipementiers

et des autres fournisseurs, tels que la plasturgie, le caoutchouc industriel, la fonderie, les services industriels des métaux, etc.

L’industrie équipementière française au sens large occupe le quatrième rang mondial et le deuxième rang européen.

Pour la période 2010-2011, le  groupe de travail missionné par le ministère de l’industrie a annoncé  45 000 suppressions d’emplois chez les équipementiers et les sous-traitants.

Le phénomène n’est pas nouveau : de 2005 à fin 2009, avec les nombreuses délocalisations de la production, les emplois chez les équipementiers et sous-traitants étaient déjà passés de 320 000 à 265 000.

Depuis 2009 les plans sociaux ont été nombreux : Continental, Molex, Valeo, Trèves, Bosal, Mecaplast… et les années qui ont suivi ont  prolongé cette liste noire.

Les mesures gouvernementales face à la crise

Dans ce contexte, le gouvernement a mis en place en septembre 2009 une « commission pour le soutien aux sous-traitants » et annoncé des mesures pour soutenir la structuration de la filière.

Les sous-traitants devaient bénéficier d’un fonds spécial de 50 million d’euros abondé par les équipementiers (Faurecia, Valeo, Bosch etc.), par le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (Etat, Renault et Peugeot) et par le Fonds stratégique d’investissement (Etat).
 

 
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Equipements automobiles en France en 2011

 
15 mai 2012

La Fédération des Industries des Equipements pour Véhicules (FIEV) a communiqué le 10 mai dernier les résultats 2011 en ce qui concerne les "équipements automobiles en France". Elle parle de "croissance soutenue" :

"Dans un contexte de reprise de la production de véhicules en France (+ 2,9%) et en Europe (+ 4,7%), après une longue période de contraction des volumes liée à la crise, les ventes des usines françaises d’équipements automobiles ont atteint 18,6 milliards d’euros en 2011, enregistrant ainsi une hausse de 4,3% par rapport à l’année précédente.

Avec plus de 85.000 personnes employées au 31 décembre 2011, les effectifs de la profession se sont néanmoins contractés de 3%.

Ce total de 18,6 milliards d’euros se répartit comme suit :

  • les ventes aux constructeurs mondiaux pour la première monte ont atteint 15,8 milliards d’euros, en progression de près de 4,5%,
  • les ventes réalisées en France ou à l’étranger sur le marché de la rechange (qui inclut la rechange constructeur et la rechange indépendante) ont représenté 2,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 3,2%.

Les exportations, dont la part représente 52% du total des ventes, ont progressé de 5,5% par rapport à 2010.

Calculé sur la base des statistiques douanières, qui prennent en compte tous les échanges d’équipements, qu’ils soient réalisés par les constructeurs, les équipementiers ou les distributeurs, le solde commercial de la branche « équipements pour automobiles » a terminé l’année 2011 sur un nouvel excédent de 2,2 milliards d’euros. Ce résultat traduit, toutefois, un recul de 14,2% par rapport à l’année précédente.

A fin mars 2012, la baisse des marchés européens et le contrecoup de l’effet « prime à la casse » encore observé au premier trimestre de 2011, se traduisent par un recul de l’activité des équipementiers de l’ordre de 8%, à 6,09 milliards d’euros.
 
"Sont concernés, relate le journal Les Echos, les activités des sites hexagonaux des français Faurecia, Valeo et Plastic Omnium, mais aussi d'équipementiers étrangers comme les allemands Bosch et Continental, l'américain Delphi, le britannique GKN, le suédois Autoliv etc."
 
 
 
 


 General Motors Strasbourg : le site repris par GMC

General Motors Company (GMC) a repris le site. Les salariés ont dû faire des sacrifices.

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