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Accord GPEC Chez PSA Le texte, qui s'inscrit dans l'obligation future de négocier sur la GPEC, anticipe les effets sur l'emploi de l'évolution de l'entreprise dans un environnement automobile fortement concurrentiel. L'accord s'articule autour de 4 chapitres : 1/ Des processus d'information et de consultation des représentants du personnel Pour analyser les évolutions tant quantitatives que qualitatives de l'emploi, en complément des procédures d'information et de consultation du Comité Central d'Entreprise et des Comités d'Etablissements, deux instances supplémentaires de diagnostics et d'échanges sont créées : le Comité paritaire et l'observatoire des métiers et des compétences. Le Comité Paritaire Direction/ Organisations Syndicales permettra d'approfondir les sujets liés à la situation de l'entreprise et à son évolution, à court et moyen termes, et susceptibles d'avoir un impact sur l'emploi : produits, marchés, concurrence, localisations des productions, évolutions technologiques,. Dans le cadre de l'Observatoire des métiers et des compétences, l'évolution des métiers de l'automobile sera abordé, c'est-à-dire ceux en développement, les métiers « en tension », c'est-à-dire en pleine demande sur le marché du travail et les métiers exposés aux évolutions technologiques, organisationnelles et/ou économiques c'est-à-dire qui risquent de disparaître. 2/ Les moyens du développement des compétences Cet accord doit permettre d'accorder la priorité aux ressources humaines internes. Les salariés auront toutes les informations sur l'évolution de leurs métiers, leur permettant d'anticiper leur développement professionnel dans le groupe. 3/ La mobilité au service du développement professionnel Les postes disponibles devront être proposés en priorité aux salariés de l'entreprise. A cette fin, une organisation de la gestion de la mobilité est mise en place. Au niveau de chaque établissement les salariés bénéficieront d'informations sur les parcours et passerelles possibles entre les métiers, de conseils d'orientation et d'accompagnement jusqu'à la prise de nouvelles fonctions. Dans le cas de changement de lieu de travail, différentes aides sont prévues. Elles vont de la prise en charge de frais de déménagement, d'installation et de déplacement à des primes exceptionnelles de mobilité ainsi qu'à une assistance au conjoint pour sa recherche d'emploi dans la région d'accueil. L'accord prévoit également des modalités pour faciliter les mobilités temporaires internes ainsi que les détachements entre différentes filiales du groupe. 4/ L'accompagnement des transformations collectives En complément de ces dispositifs, des mesures incitatives, s'adressant à des salariés volontaires, peuvent être mises en ouvre en cas de situation nécessitant une réduction des effectifs. Dans ces circonstances, l'accord de méthode prévoit :
La CFTC n'est évidemment pas satisfaite de ce dernier volet dans la mesure que nous préférerions, et de loin, que cela ne soit pas nécessaire. Cependant, entre un PSE classique avec les licenciements secs qui en découlent (comme nous le constatons malheureusement dans plus en plus d'entreprises) et ce GPEC, nous estimons que ce dernier peut représenter la solution la moins mauvaise.
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