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• 30/03/09 Airbus : le compte n’est pas bon • 30/03/09 Valeo : Mépris et injustice • 30/03/09 Renault Douai : Contrat social de crise Renault 2009 • 27/03/09 Valeo : Infos sur le projet d’un accord de volontariat • 23/03/09 Altis : communiqué CFTC, CFDT, CGC, CGT • 23/03/09 Snecma : l’Accord NAO 2009 est signé • 23/03/09 Caterpillar : la mobilisation continue • 19/03/09 HP-EDS: la CFTC rejette le projet sur les baisses de salaire • 13/03/09 BAXI : Nous sommes arrivés au bout et la DRH nous propose un choix cornélien !!! • 13/03/09 Caterpillar : déclaration intersyndicale • 12/03/09 Baxi : Echec des négociations salariales 2009 • 10/03/09 Snecma : la négociation salaire est arrivée à son terme • 09/03/09 Chez Valeo, le Droit d’expression = Forces de l’ordre • 06/03/09 HP : la CFTC enquête sur les troubles du sommeil • 06/03/09 Baxi : Nao, de qui se moque-t-on ? • 06/03/09 MCA : Revendications de l’intersyndicale • 06/03/09 Valeo : tous à la réunion « droit d’expression ». • 06/03/09 Caterpillar : rencontre intersyndicale au ministère de l’économie et des finances • 02/03/09 Snecma : Salaires 2009, acte 2 de la négociation, la DG confirme ! • 02/03/09 Caterpillar : Les dividendes demeurent, les salariés sont éjectés • 02/03/09 Renault Douai : La vérité ! Pas de langue de bois ! • 02/03/09 Valéo : manifestation intersyndicale le 6 mars prochain devant le siège du groupe • 24/02/09 Valeo : le plan de restructuration dans l’impasse en France • 24/02/09 Thales : quel avenir pour D3S ? • 24/02/09 Snecma : Salaires 2009, la DG affiche la couleur ! • 24/02/09 HP : baisse de salaire et fin du plan d'achat d'actions • 24/02/09 STMicroelectronics Crolles : Confirmation des 6 semaines de chômage • 24/02/09 Renault : Négociations salariales du 23 février 2009 • 24/02/09 PSA : Salaire 2009, la CFTC a pris la décision de ne pas signer l’accord salarial • 24/02/09 Caterpillar : courrier de l’intersyndicale aux salariés • 18/02/09 Valeo : Contexte des négociations salariales – Perspectives 2009 • 18/02/09 Acument : Tour de vis ! • 16/02/09 STMicroelectronics : le site de TOURS dans le rouge ! • 16/02/09 Renault : les salariés de Douai haussent le ton • 16/02/09 Renault : le comité mondiale solidaire avec les travailleurs espagnols • 13/02/09 Caterpillar : 733 suppressions de postes • 13/02/09 Les salariés CFTC des parkings amiénois obtiennent gain de cause : • 13/02/09 La Barre Thomas : Plan social annulé, 309 salariés peuvent demander à être réintégrés • 13/02/09 Renault Douai : Intéressement entreprise • 11/02/09 Baxi : NAO, on veut du général !!! • 11/02/09 Altis : CE du 10 Fevrier • 09/02/09 Aggravation du chômage partiel de STM : Position de la CFTC • 09/02/09 Dassault : Le PDG est furieux ! • 09/02/09 NextiraOne France : 600 salariés de en grève pour des revendications salariales • 09/02/09 Valeo embrayages : Réunion extraordinaire du CCE • 09/02/09 Caterpillar : Communiqué intersyndical CFTC, FO, CFDT, CGT • 09/02/09 Renault Douai : Intéressement entreprise, résultats commerciaux 2008 • 09/02/09 Dirigeants de ST : C'est l'heure de vous racheter!!! • 04/02/09 Baxi : L'horizon se dégage pour le site de Soissons... • 30/01/09 HP-EDS : black thursday • 27/01/09 Visteon : Lettre au Président de la République • 27/01/09 EDS/HPF/HPCCF France : Toutes et tous dans l’action !! • 26/01/09 Microsoft : plan de licenciement • 26/01/09 Dassault : NAO 2009 : un accord fragile • 23/01/09 Airbus : réorganisation des primes cadres pour 2009 • 23/01/09 Dassault : NAO 2009 suite • 23/01/09 Caterpillar : Courrier intersyndical • 23/01/09 PSA : première négociation salariale, la CFTC revendique 3% d’AG et 2% d’AI • 20/01/09 Wagon Automotive : lettre ouverte au Président de la République • 19/01/09 Focus : la CFTC chez Thales • 19/01/09 STMicroelectronics Crolles : CE Extra du 05 Janvier 2009 : Position CFTC • 13/01/09 Altis : plan salaires 2009 • 13/01/09 Dassault : NAO 2009 c'est fini ! Pour le PDG tout a été dit • 09/01/09 Les salariés de Valeo dans l’attente • 09/01/09 Les négociations sur la GPEC Snecma sont terminées ! • 05/01/09 EADS : échanges avec M. Gallois • 18/12/08 Altis : CN2A Plan salaire 2009 • 17/12/08 Snecma : en direct du CCE du vendredi 12 décembre 2008 • 15/12/08 Dassault : la négociation sur les NAO 2009 continue sur fond d'une RAFALE d'incertitudes • 11/12/08 Les syndicats de HP et d’EDS iront plus loin ! • 03/12/08 PSA : suppression de 3 550 postes • 03/12/08 ArcelorMittal à Fos-sur-Mer: l'intersyndicale dénonce "le grand nettoyage" • 02/12/08 Dassault Aviation, la guerre des indices aura bien lieu sur les NAO 2009 • 02/12/08 Mitsuba : chômage partiel en perspective • 01/12/08 Supprimer 6000 emplois chez ArcelorMittal en Europe est totalement inacceptable • 01/12/08 Airbus : le point de la CFTC • 27/11/08 Sieto-Faurecia Somain : sortie de crise ? • 27/11/08 Altis : un pas un avant, deux pas en arrière… • 24/11/08 Altis : CE du 18 novembre 2008 • 24/11/08 Microsoft : Accord Télétravail • 24/11/08 Prévoyance Groupe SAFRAN, c’est fait ! Les négociations sont arrivées à leurs termes ! • 21/11/08 PSA, nouvelles annonces de réductions d'effectifs, le communiqué du DSC CFTC • 20/11/08 Eurocopter : Malgré le crise… • 18/11/08 L’accord évitant le chômage partiel à Snecma est signé ! • 14/11/08 Airbus : baisse des cadences et crise financière, le point • 14/11/08 Altis : Compte rendu de la réunion NAO • 03/11/08 Baxi : La CFTC triomphe aux élections professionnelles • 21/10/08 Altis : AG du13 octobre 2008 • 21/10/08 Safran : La GPEC, rêve et réalité ! • 21/10/08 HP-EDS : appel à une journée d'action européenne • 21/10/08 Alpine Renault : Table ronde intersyndicale pour soutenir l’entreprise • 10/10/08 Alpine Renault : Mobilisation du 9 octobre sur l'avenir de l'usine de Dieppe • 09/10/08 HP : NAO 2009 au ras des pâquerettes • 09/10/08 Renault : la CFTC manifeste devant l’assemblée nationale • 09/10/08 HP : 9330 licenciements en Europe, 580 en France • 06/10/08 Altis : Assemblée Générale du 13 Octobre 2008 • 04/10/08 Safran annonce un renforcement des liens avec General Electric • 03/10/08 Altis, une manif surprise • 25/09/08 Parachutes dorés : Madame Russo, renoncez ! Monsieur Tchuruk, remboursez ! • 25/09/08 HP : 9330 suppressions d’emplois en Europe (90% EDS, 10% HP) selon l'AFP • 25/09/08 Altis : les revendications des salariés • 24/09/08 Altis: appel au débrayage • 24/09/08 Snecma : le dossier GPEC relancé • 24/09/08 Dassault : inflation, le record de 1991 égalé ! • 16/09/08 HP : 24 600 licenciements sur 3 ans (7,5% de l’effectif) • 16/09/08 Snecma : Les usines de Production touchées par les difficultés sociales chez Boeing ! • 15/09/08 Airbus : Aerolia, aeropoly • 15/09/08 HP : Manifestation contre les fermetures d'agences à Aix-Marseille • 15/09/08 L’indécision sur le dossier « Prévoyance Groupe SAFRAN » continue ! • 15/09/08 Altis : N.A.O. 2008 le 08 septembre • 15/09/08 Otis : on va au pénal sur l'amiante • 10/09/08 Renault : le point sur le site de Sandouville • 10/09/08 Renault : Plan de départs volontaires : 4000 postes de travail supprimés • 08/09/08 ONERA : l’Intersyndicale au Ministère de la Défense • 08/09/08 Amiante : les salariés d'ex-Aviatube s'organisent • 08/09/08 Airbus : la nouvelle filiale Aérostructures « NEWCO SAS » • 08/09/08 HP : Les NAO 2009 ont commencé le 4 septembre et se termineront le 29 octobre • 08/09/08 Aker Yards Repris par STX Shipbuilding • 01/09/08 Renault : Commission paritaire conditions de vie et de travail • 25/08/08 HP : Les NAO 2009 commenceront le 4 septembre sous le signe du pouvoir d'achat • 25/08/08 Snecma : qui connaît l’existence de la Retraite Supplémentaire ? • 19/08/08 ONERA : Vote électronique et élections professionnelles • 18/08/08 Baxi : La CFTC a signé l'accord NAO • 18/08/08 ALTIS : reprise ou fermeture programmée ? • 25/07/08 Altis: GPEC ou PSE volume 2 ? • 25/07/08 Dassault : Une farce? Un avenant à la NAO 2008... • 11/07/08 235 jours travaillés, adieu les 35 h, finies les RTT : quelle déclinaison chez HP ? • 11/07/08 Signature de l’accord sur le Comité d’Entreprise Européen SAFRAN • 11/07/08 Alcan Sélestat : Non au travail le 14 juillet (Vidéo France 3) • 04/07/08 EADS : Services partagés : Questions-réponses à Louis Gallois et à la direction EADS • 04/07/08 Micrososoft : Négociations sur les salaires • 01/07/08 EADS Vision 2020 recalée : 11 critiques et questions CFTC • 26/06/08 Airbus Toulouse : Communiqué des organisations syndicales françaises et allemandes • 26/06/08 Les Salariés de Focast ont décidé lundi soir la reprise du travail ! • 26/06/08 SAFRAN fait évoluer l’organisation de ses sociétés, acte 1 ! • 26/06/08 ONERA : l’intersyndicale au CA pour la défense des salaires • 23/06/08 Baxi : reprise du travail ! • 13/06/08 La CFTC Baxi-France soutient les salariés de Focast à qui l’on a notifié un licenciement. • 13/06/08 HP, la négociation GPEC est théoriquement terminée • 13/06/08 Airbus: le mode de calcul de l'intéressement va changer • 13/06/08 ONERA : le PDG affiche le bilan positif de l’activité ! • 06/06/08 BAXI : Mieux que survivre !!! • 06/06/08 Altis, GPEC : compte rendu du CE • 27/05/08 Airbus : Raison d’Etat ?? • 23/05/08 ONERA : Vote électronique aux élections professionnelles • 22/05/08 IBM : les salariés sanctionnent la politique salariale de la direction • 19/05/08 HP : Le point sur la prévoyance-santé • 19/05/08 Snecma : la pouvoir d’achat, à qui incombe la responsabilité ? • 14/05/08 Suite au rachat d’EDS par HP : Tous en GREVE le 20 mai pour stopper le plan social • 14/05/08 Altis : GPEC: Synthèse de l'observatoire des métiers • 13/05/08 IBM : appel à la mobilisation le 15 mai • 13/05/08 Altis : Parlons salaires et revenus... • 22/04/08 CFTC Airbus : communiqué • 21/04/08 HP : La pression à la "performance" monte encore d'un cran • 16/04/08 Baxi : on va réussir le sauvetage ! • 16/04/08 Dassault aviation : Pouvoir d’achat, l’incendie couve ! • 14/04/08 Les 5 syndicats HP organisent un mouvement social lundi 12 avril à Issy • 14/04/08 Microsoft : Début des négociations des mesures d’accompagnement au déménagement • 14/04/08 Renault Douai : la direction semble avoir compris le message • 14/04/08 Altis : CE exceptionnel • 14/04/08 Airbus : le point sur les sites et Zephyr • 03/04/08 Safran : Signature de l’Accord sur le Déblocage Exceptionnel de la Participation • 02/04/08 Renault Douai : la vitesse nous manque ! • 27/03/08 Valeo : la grogne continue ! • 20/03/08 Valeo : la colère des salariés ! (suite) • 20/03/08 Safran : rencontre avec la direction du groupe • 18/03/08 Airbus : déblocage de la participation • 17/03/08 Valeo : La Colère des salariés • 17/03/08 Snecma : préparons ensemble la négociation GPEC • 11/03/08 BAXI : le PSE devient une partie de Monopoly ? • 10/03/08 EADS : le point sur la diversité et entreprises • 05/03/08 HP Sophia Antipolis : protestations contre le projet de fermeture • 05/03/08 Aker Yards : la CFTC alerte l’Union européenne sur un risque de scission des activités • 03/03/08 Mise en place du Comité d'Entreprise Européen SAFRAN • 03/03/08 HP : Egalité, équité et diversité professionnelle : c'est le moment ! • 03/03/08 Airbus : Le contrat ravitailleur est une bonne nouvelle • 29/02/08 Saft : Front unitaire autour du délégué CFTC • 25/02/08 Airbus Central Entity : PARITE SALARIALE Hommes Femmes & Bilan Politique Salariale 2007 • 25/02/08 Baxi : Pendant trois jours, les partenaires sociaux ont travaillé sur le PSE... • 21/02/08 Altis : Wait and see • 15/02/08 Baxi : Si personne ne veut céder on va droit dans le mur... • 15/02/08 Airbus : « Experts = Exclus », Il faut que ça change ! • 14/02/08 Arcelor-Mittal Gandrange : Les usines ne sont pas des musées ! • 13/02/08 Baxi : La balle est dans le camp des syndicats... • 13/02/08 IBM : courrier intersyndical sur le personnel sous le plan de commission • 13/02/08 SNEF : le mouvement s’étend • 12/02/08 Airbus : Latécoère, Salaires et déblocage de la participation • 11/02/08 Alcatel-Lucent : zéro pointé !! • 05/02/08 HP : perspectives sociales 2008 • 05/02/08 Baxi : Point sur l'avancement des conditions de reprise de la fonderie ! • 05/02/08 Altis : droit d’alerte • 05/02/08 Microsoft: Licenciements et Démissions • 02/02/08 ALCAN RHENALU, les négociations salariales • 30/01/08 Airbus : les projets de Latécoère • 29/01/08 HP : bilan du PSE 2006 • 22/01/08 Baxi : Les salariés se sont fortement mobilisés ! • 17/01/08 PSA : projet de redéploiement • 17/01/08 Arcelor-Mittal : Lettre ouverte intersyndicale au Président du groupe • 15/01/08 La CFTC Aisne inquiète pour Baxi • 15/01/08 PSA : la CFTC ne signe pas l’accord salarial 2008 • 14/01/08 HP : Les augmentations de salaire 2008 • 14/01/08 Altis: lettre ouverte au directeur • 27/12/07 Baxi, en 2008, plus rien ne pourra se faire sans vous ! • 26/12/07 Airbus : des financements pour le R§D, la technologie, le développement de l’A350 • 21/12/07 Airbus : les partenaires ont été choisis • 18/12/07 Valeo Embrayages : la CFTC ne signera pas l’accord GPEC • 17/12/07 Le bémol de la CFTC Peugeot-Citroën • 17/12/07 Baxi : On ne va pas se laisser mener à l'abattoir sans réagir !!! • 13/12/07 CFTC Altis : Revendications pour 2008 • 12/12/07 Baxi-France « Les carottes sont cuites » • 05/12/07 Rio Tinto coupable mais… pas responsable ! • 04/12/07 Baxi : Il n’y aura pas de procédure de droit d’alerte ! • 03/12/07 Altis Semiconductor : reprise par une entreprise russe • 20/11/07 Baxi : la vente de la fonderie menace le montage ! • 20/11/07 Airbus : une équation pour délocaliser ? • 19/11/07 Altis : la CFTC enquête sur la souffrance au travail ! • 13/11/07 Microsoft : Projet d’accord d’entreprise sur le handicap • 12/11/07 Baxi France : traquer les dépenses inutiles • 09/11/07 Airbus : la spirale infernale • 08/11/07 Baxi France : Les salariés ont le moral dans les chaussettes… • 08/11/07 HP : Négociations CPS-CPB terminées : place aux consultations CE • 07/11/07 Ford Blanquefort : une mobilisation réussie ! • 06/11/07 Ford Blanquefort : Grève générale de 24 h ! • 06/11/07 Flectronics-Solectron Canéjan : motion de soutien du Conseil général ! • 05/11/07 Baxi : Cap à l’Est et saucissonnage en règle ??? • 30/10/07 Altis : Repreneur : réunion en préfecture jeudi 25 Octobre • 30/10/07 Alcatel-Lucent : Un nouveau plan d’urgence ! Ne les laissons pas faire ! • 29/10/07 Licenciements chez Microsoft France • 29/10/07 La Position CFTC EADS sur les services partagés et les EGIMS • 26/10/07 PSA : réunion sur le stress au travail • 23/10/07 HP : Halte aux dégradations* ! • 23/10/07 Solectron Canèjan : des salariés et une région en danger ! • 18/10/07 Sagem Communications : aucun salarié n’est à vendre ! • 16/10/07 IBM : Comment briser une vitrine sociale • 12/10/07 Airbus : Zéphyr, Jamais sans les charges A350 • 11/10/07 Altis: défendons nos salaires ! • 10/10/07 HP : Communiqué Intersyndical sur les NAO 2008 • 09/10/07 Alcan : Les dirigeants de Rio Tinto refusent de répondre au C.E.E ! • 08/10/07 Valeo : projet 10e initiative • 08/10/07 Alcan : L’OPA de Rio Tinto les syndicats exigent des garanties ! • 05/10/07 Baxi : Il y a un mois nous étions morts et enterrés ! • 03/10/07 Baxi : Un ouf de soulagement, mais pour combien de temps ??? • 03/10/07 Négociation CPS-CPB chez HP : le grand écart ? • 26/09/07 Dassault : Avenir des métiers du secrétariat, la CFTC présente son étude • 20/09/07 Alcan : rencontre au ministère de l’économie et des finances • 18/09/07 EADS : Où va-t-on ? • 13/09/07 Alcatel-Lucent : le moins pire... • 12/09/07 Seb, un groupe en pleine mondialisation • 05/09/07 Baxi France : On ne gère pas une entreprise comme un Casino !!! • 04/09/07 La CFTC salue les ambitions de Christian Streiff pour PSA • 31/08/07 Altis : chaud ou froid ? • 28/08/07 Airbus : Sept semaines de réflexions... • 26/07/07 Altis : un message enthousiaste !?? • 18/07/07 Un 5ème suicide à PSA site de Mulhouse • 17/07/07 EADS : Entretien avec Mme LAGARDE Ministre de l’Économie, des finances et de l’Emploi • 16/07/07 Baxi : la vigilance s'impose pour la rentrée • 14/07/07 Airbus : début de la concertation sur le partenariat industriel • 13/07/07 Alcatel-Lucent : 2éme réunion de négociations du PSE ! • 12/07/07 Altis : rien sur le repreneur et arrêt du projet d’outsourcing • 06/07/07 STM Rousset : Prime transfert nuit / jour : «la réalité... » • 06/07/07 Airbus : problèmes de ressources et d’ingénierie • 06/07/07 Alcatel-Lucent : ouverture des négociations sur le PSE ! • 05/07/07 Gemalto supprime 482 postes • 02/07/07 Airbus : Juste combat et syndicalisme, ce que vous devez savoir pour comprendre • 02/07/07 Airbus : Courrier à Louis Gallois • 01/07/07 Nicolas Sarkozy reçoit l’intersyndicale d’Alcatel-Lucent • 30/06/07 Projet d’OPA d’Alcoa sur Alcan : les syndicats européens se mobilisent • 29/06/07 GPEC à Valéo Amiens • 20/06/07 Baxi-France : Un accord GPEC oui…mais pas à n’importe quel prix… • 20/06/07 Altis: des avancées très timides … • 13/06/07 Airbus Saint-Nazaire : position commune CFTC – FO - CGC • 12/06/07 Altis : CE livre 3 du 07/06/2007 • 12/06/07 IBM : CSP Séniors du 07 juin 2007 • 08/06/07 Airbus : positions de la CFTC et de la CFE-CGC au CCE du 6 juin • 08/06/07 3ème Plan social Gem+/Gemalto • 31/05/07 Baxi : La CFTC a signé l'accord NAO 2007 • 29/05/07 IBM : la CFTC inquiète par la montée du stress chez les salariés • 25/05/07 Baxi : compte rendu NAO 2007 • 21/05/07 Airbus : les solutions du Président de la République • 21/05/07 PSA Mulhouse : déclaration CFTC du 19 avril au CE pour la Pérennité du service social • 21/05/07 Altis : des avancées encore trop timides • 21/05/07 OPA d’Alcoa sur Alcan : la CFTC inquiète du devenir de milliers d’emplois • 21/05/07 PSA : limiter les dégâts • 15/05/07 Volkswagen : Après la coccinelle, le frelon ! • 10/05/07 Airbus : de la belle solidarité des Actionnaires… A la belle journée de solidarité… • 10/05/07 PSA : annonce au CCE d’un plan de suppression de 4 800 postes en France • 09/05/07 Altis : les revendications CFTC • 09/05/07 Packard Bell : les salariés s’alarment • 04/05/07 Airbus : première réunion de négociations salariales 2007 • 27/04/07 Airbus : Actionnaires, votez la solidarité ! • 26/04/07 Vives inquiétudes chez IER Besançon • 26/04/07 Intéressement et participation chez Airbus : pour une poignée de dollars • 25/04/07 Altis : ouverture officielle du Livre III • 25/04/07 R. Bourgeois : les dernières nouvelles de la section CFTC • 20/04/07 Airbus : un peu de Cohérence dans un monde de doutes • 20/04/07 Baxi : des négociations inacceptables pour la CFTC !!!! • 17/04/07 Airbus Méaulte : L’Autruche et le Renard • 17/04/07 PSA : la CFTC signe l'accord GPEC • 11/04/07 Valeo : La CFTC de plus en plus inquiète... • 10/04/07 Airbus : la négociation, c’est le choix de la responsabilité • 06/04/07 La CFTC boycotte la naissance de DCNS • 05/04/07 Power 8 : réponse de Louis Gallois au courrier de la CFTC Métallurgie et commentaires • 05/04/07 Sevelnord : la CFTC maintien le dialogue • 03/04/07 Ford Aquitaine : solidarité européenne • 03/04/07 Power 8 : faire les choses dans l'ordre • 31/03/07 Airbus : Se battre pour l’avenir, c’est poser dès MAINTENANT nos pièces sur l’échiquier • 27/03/07 Ford Aquitaine : Manifestation du 31 mars • 27/03/07 Baxi : Pas de licenciement ni de délocalisation selon le PDG ! • 27/03/07 Dassault : accord sur l’égalité professionnelle, un engagement de tous pour réussir • 26/03/07 Altis : la CFTC exerce son droit d'opposition • 22/03/07 Un Nouveau Plan Social Chez IBM • 20/03/07 21 mars : journée internationale contre le racisme • 19/03/07 HP prévoit de racheter 8 milliards de dollars d'actions de plus ! • 19/03/07 Altis : Courrier du Droit d'opposition à l'Accord Global • 15/03/07 Ford Aquitaine : l’emploi en danger • 12/03/07 Airbus : nous avons revendiqué et revendiquons encore • 12/03/07 Altis : résultats du sondage • 12/03/07 Microsoft: Great place to work ? • 08/03/07 HP : réouverture des négociations sur l’égalité professionnelle ? • 05/03/07 Airbus : Le 6 mars, journée d'action • 01/03/07 Airbus : L'héritage • 28/02/07 Alcatel-Lucent : communiqué intersyndical • 28/02/07 Nortel France : inquiétudes sur l'avenir de Châteaufort • 27/02/07 Drames au Technocentre Renault : Lettre ouverte de la CFTC à Carlos Ghosn • 23/02/07 Alcatel-Lucent : Rencontre avec Gérard Larcher • 23/02/07 Airbus : « égalité » allemande ou équité française ? • 17/02/07 Altis : Réunion à Bercy • 16/02/07 Airbus : Les rendez-vous de l’information • 15/02/07 Airbus : Déclaration intersyndicale suite à la journée d'action du 6 février • 14/02/07 Baxi : les vives inquiètudes de la CFTC • 14/02/07 Mouvement de grève chez Alcan Packaging Selestat • 14/02/07 Airbus : Augmentation du temps de travail pour tenir la charge • 14/02/07 La Société Volkswagen - France désavouée par le tribunal d'instance de Soissons ! • 13/02/07 Altis : Union sacrée pour un cri d'alarme ! • 12/02/07 PSA : Réaction de la CFTC aux premières déclarations de Christian Streiff • 06/02/07 Airbus : Avertissement avant Power 8 • 05/02/07 CFTC Airbus : Non à la cession de Méaulte ! • 05/02/07 Airbus : Lettre ouverte intersyndicale au Président de la République • 05/02/07 Dassault Aviation : la CFTC dit oui à l’accord sur l’égalité professionnelle • 05/02/07 HP : Négociation adaptation à l'emploi • 05/02/07 Renault : le télétravail est à présent possible • 05/02/07 Altis : droit d’alerte • 31/01/07 R.Bourgeois : quelles perspectives pour les salariés ? • 30/01/07 Altis: (suite) L’AG du Patron…. réunion des silencieux ..spontanée ? • 30/01/07 Airbus Méaulte : Une entente déterminée ! • 29/01/07 Dassault Aviation : accord salarial • 29/01/07 PSA : Déclaration de la CFTC à la 1ère réunion des négociations salariales • 17/01/07 Altis : Ne nous trompons pas d’enjeu ni de responsable ! • 17/01/07 PSA : projet de redéploiement • 15/01/07 Airbus : Après Noël, la renaissance ? • 10/01/07 CFTC Baxi : Deux ans sans jamais lâcher • 08/01/07 HP : do you speak english ? • 04/01/07 Sevelnord : Propositions de la CFTC sur le temps de travail 2007 • 19/12/06 Altis : petits arrangements entre amis • 14/12/06 Microsoft : Bilan Rémunération et Réflexion sur la Souffrance au Travail • 14/12/06 Airbus A350 XWB : le bon choix ! • 07/12/06 R.Bourgeois : les salariés ne cèdent pas à la pression de la direction • 06/12/06 Altis : To where ? Repreneur ? Certainement liquidateur ! • 24/11/06 Arcelor-Mittal : La CFTC dans la continuité du socialement responsable. • 21/11/06 Ford Aquitaine Industrie complètement déboussolée • 09/11/06 PSA : Arrivée de Christian Streiff • 08/11/06 PSA l’inquiétude à deux niveaux. • 30/10/06 Rencontre équipementiers automobile : Une journée, une rencontre, des actions... • 16/10/06 Energie 8, Encore trop d'incertitudes… • 03/10/06 Situation chez EADS/ Airbus • 27/09/06 Restructuration chez PSA Peugeot-Citroën. • 14/09/06 Regroupement Nortel – Alcatel, deux syndicats exigent des réponses.
30/03/09 - Airbus : le compte n’est pas bon
Augmentations salariales 2009 La direction propose 2,5% de la masse salariale, cadre et non-cadre, toutes mesures confondues ! La CFTC estime que 2,5% ne permettront pas d’assurer une augmentation générale avec mesure talon pour les non-cadres, avec des augmentations individuelles décentes. Or, dans cette population, la rémunération est déjà touchée par la diminution des heures supplémentaires et des horaires d’équipe, alors que la charge est toujours lourde ! Pour les cadres, ce budget confirme qu’Airbus est de plus en plus décalé par rapport au marché ! Les cadres n’acceptent plus les années « zéro » arbitraires, suivies d’une ou deux années au mini, alors qu’il font des heures, abattent une charge croissante avec moins d’effectif ! Proposent-ils des budgets spécifiques en plus ? Non ! Le budget de 2,5% serait, en plus, amputé d’une réserve pour les promotions, pour l’égalité hommes-femmes, pour les seniors, pour la remise au mini ! Ajoutez entre 0,7 et 1% de mesures spécifiques, l’inflation de 1%, il ne reste que 0,5% de budget de progression individuelle. Les propositions ne collent pas avec la vie du terrain. Ces propositions n’investissent pas dans les hommes. La CFTC demande une mesure talon de 50 € pour protéger les salariés les plus bas, et deux dates d’application des augmentations individuelles. La CFTC demande des augmentations cadres au 1er janvier et une vraie prise de conscience du mal être de ses ingénieurs et cadres. La CFTC n’accepte pas que les promotions amputent des budgets déjà trop bas. La CFTC, syndicat de tous les salariés, attend de nouvelles propositions
30/03/09 - Valeo : Mépris et injustice
Les Indemnités de Thierry MORIN (Ex PDG) Mépris et Injustice Cette somme de 3,2 millions d'euros inspire de la colère lorsque sur presque tous les sites en France les salariés chôment, lorsqu’on est sous le coup d'un plan social d'une telle envergure avec 1.600 suppressions en France et quand l'entreprise propose en moyenne 1,2% d'augmentation salariale". Luc Chatel a dit que l'Etat mettrait tout en oeuvre pour que M. Morin ne touche pas cette somme, en parler c'est bien, agir c’est mieux. L'Etat, actionnaire de Valeo à hauteur de 8%, a récemment injecté 19 millions d'euros dans le groupe Valeo via le Fonds stratégique d'investissement (FSI) et une prise de participation accrue au capital. Il faut une loi pour qu'aucun grand patron ne puisse toucher ça quand des entreprises vont mal, il faut que l'Etat se mouille (...) il faut une loi pour qu'il n'y ait plus de parachutes dorés. Thierry Morin, remercié vendredi pour "divergences stratégiques" avec le conseil d'administration, doit percevoir une indemnité de départ de 3,2 millions d'euros. Les indemnités de départ de 3,2 millions d'euros correspondent à 2 ans du montant moyen de son salaire des trois dernières années. La CFTC Valeo demande à Monsieur MORIN de renoncer immédiatement aux indemnités auxquelles il prétend. La CFTC Valeo et les salariés ne se reconnaissent pas dans le comportement de l’ex dirigeant qui piétine l’intérêt général du Groupe. Monsieur MORIN méprise les salariés et les patrons de PME, il a quitté une entreprise en difficulté avec 207 millions d'euros de pertes en 2008 et 5.000 suppressions d'emplois en cours dans le monde.
30/03/09 - Renault Douai : Contrat social de crise Renault 2009
La Direction Générale propose un dispositif collectif permettant de maintenir le niveau des salaires en rémunérant le chômage partiel à 100 %. Cet Accord est à durée déterminée du 1er avril au 31 décembre 2009. Celui-ci est basé sur la solidarité et sur la sauvegarde de 8000 à 10 000 emplois en France un 2009 : Les Ingénieurs et Cadres et les ETAM au forfait, dont le salaire net serait maintenu à 100 % , contribueraient au fonds de gestion de crise par la non acquisition de 1 jour de CTI pour 5 jours chômés dans la limite de 8 jours de CTI par an. Les opérateurs et les ETAM travaillant en équipe pourraient également bénéficier du maintien de leur salaire mensuel net à 100 %, grâce à un complément apporté, d’un côté, par le fonds de gestion de crise, de l’autre par le rachat, au volontariat, de 1/5e de jour CTI ou CEF (2009) pour 1 jour chômé. Les salariés qui refusent de compléter leur rémunération et préfèrent conserver leurs CTI tout en perdant la valeur d’1/5e de jour par jour de chômage partiel expriment leur choix dès la mise en œuvre du contrat social de crise. Ce refus devra s’exprimer le premier mois de mise en œuvre du chômage partiel dans l’établissement. Le salarié peut revenir sur son choix une fois pendant la période d’application de l’accord. Pendant la durée de l’accord « contrat social de crise et de ses applications », les accords locaux de flexibilité sont suspendus pour ce qui concerne notamment leurs modalités d’avance négatives. L’accord est soumis à la signature des partenaires sociaux jusqu’au 26 mars. Pour la CFTC Renault Douai : Le contrat social de crise répond aux préoccupations des salariés et pas uniquement à Douai. Il faut penser à nos collègues de Sandouville qui subissent une perte financière considérable depuis plus d’un an. Cet accord permet de faire face à la crise financière mais uniquement jusqu’au 31 décembre 2009. Notre inquiétude se porte dès à présent sur l’après 2009 ! Il serait étonnant que la crise et ses conséquences s’arrêtent au 1er janvier 2010. L’emprunt de 3,5 Milliards d’€ empêche la non fermeture de site ou de délocalisation mais n’empêche pas les plans sociaux dès 2010. La CFTC demande donc de prévoir une suite à cet accord avant la fin de cette année. Si faute de non recevoir, la CFTC demandera en CCE d’utiliser « le droit d’alerte ». Par ailleurs, la CFTC continue son action auprès de la Direction Départementale du Travail sur la suppression des compteurs négatifs (courrier à la DDTEFP ci-après). ____________________________________________________________________________________________________________ lettre ouverte Secrétaire CFTC Usine G.BESSE M. Patrick MARKEY Renault Douai Directeur Départemental du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle 77, Rue Léon Gambetta - B.P 665 59033 Lille Cédex Objet : Organisation du travail / chômage partiel / compteurs négatifs Renault Douai Bonjour M. MARKEY, Pour faire suite à notre courrier du 25/09/2008 et de notre rencontre dans vos locaux, le 29 septembre 2008 concernant les nombreuses journées non travaillées à l’Usine G.BESSE Renault Douai nous avons attiré votre attention sur l’état des « compteurs négatifs » où des centaines de salariés étaient concernés. Les différents accords successifs ont permis jusqu’à lors d’éviter le chômage. Un Accord central Renault « contrat social de crise 2009 » à durée déterminée est proposé à signature avec une application du 1er avril 2009 au 31 décembre 2009. Cet Accord permettra le paiement à 100 % du salaire (chômage + participation du salarié à hauteur de 20 %) lors des périodes de chômage. Il se substitue aux accords locaux signés pendant la durée de l’Accord. A plusieurs reprises, la CFTC Renault Douai a demandé des explications sur le report négatif des compteurs d’année en année au regard de l’Accord Cadre signé en avril 1999. La Direction de Douai a toujours invoqué que le report négatif était implicitement évoqué dans l’article 3.3.3.1 – le cadre de l’annualisation dans son paragraphe 2 : « en outre, le présent accord permet un report d’une année sur l’autre, dans les limites qu’il fixe, du temps de travail excédentaire qui peut, éventuellement être constaté en fin d’année ». La Direction de l’Usine G.BESSE Renault Douai s’appuie sur ces arguments pour affirmer que nos accords sont « pluriannuels ». Nous vous sollicitons afin de nous éclairer sur la Loi des 35 h qui, à notre avis, ne permet pas le report de journées « débitrices » d’année en année. A ce jour, plusieurs centaines de salariés ont des compteurs négatifs de plusieurs dizaines de jours. - La CFTC demande dans un premier temps, la remise à zéro des compteurs négatifs. - Dans un deuxième temps, la CFTC demande de rétablir l’équité entre les salariés. D’année en année, les accords ont créé des disparités entre les salariés : ceux qui n’avaient pas de jours dans leurs compteurs pour les nouveaux embauchés et ceux qui avaient plusieurs dizaines de journées pour les anciens. Donc, certains ont perdu toutes leurs journées cumulées et une remise à zéro des compteurs créerait une inégalité entre ceux qui n’avaient rien et ceux qui ont tout donné. C’est pourquoi, la CFTC demande que vous interveniez auprès de la Direction de Douai afin que la règle sur l’organisation du travail soit appliquée à Douai. Dans l’attente, nous restons à votre disposition, Recevez, M. le Directeur départemental du travail, nos meilleurs sentiments. Lydie LIBRIZZI Secrétaire CFTC Renault Douai
27/03/09 - Valeo : Infos sur le projet d’un accord de volontariat
Les partenaires sociaux du site de Valeo Amiens ont été conviés ce lundi 23 mars 2009 à 14h15 pour une 1ère réunion de négociation comme l’indique l’article de la convocation (L2232-17). Pourquoi CGT-CFDT-CFTC et SUD ne se sont pas rendus à cette réunion ? : Le Comité Européen a mandaté un expert comptable qui n’a pas démontré la pertinence des 5004 suppressions d’emplois dans le monde, dont 1612 en France et 68 à Amiens. Au contraire, l’expertise préconise le maintien du savoir-faire VALEO et suggère un recours étendu au chômage partiel et à la formation ; d’autant que l’analyse prévoit une sortie de crise avant fin 2010. Certains groupes ont préféré cette alternative aux licenciements bruts. Un droit d’alerte en CCE a été déclenché avec des questions précises (le droit d’alerte permet une expertise sur Amiens). Les Représentants du Personnel attendent des réponses à ces questions avant de s’engager sur l’avenir des salariés. Entre autres, les résultats 2008 pour Amiens qui ne seraient pas si catastrophiques que ce que la Direction sous-entend. Pourquoi ne pas donner les résultats financiers 2008 permettant le calcul des primes d’intéressement et de participation ? A l’image du chômage partiel effectué en janvier et février 2009 (sur les 7 jours annoncés, juste 1 jour chômé) ; la Direction fait de la grande navigation à vue. Les Représentants du Personnel n’ont pas à négocier des départs volontaires et des suppressions d’emploi, la direction de Valeo n’entendant pas distribuer de larges enveloppes de départ. Il sera bien temps de s’asseoir à la table de la direction dans le cadre de licenciements économiques (provision de 275 millions d’euros sur les résultats 2008). En cas de licenciement économique ou de départ volontaire, l’accord amiante ne s’applique plus - tous les bénéfices de cet accord ne risquent-ils pas d’être perdus ? (Indemnité doublée, prévoyance, retraite complémentaire, avantages du Comité d’Entreprise etc…) Qui est pressé d’aller «pointer» au Pôle Emploi ? …Thierry Morin ? Même pas puisque sa place est déjà prévue à la tête de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) Et percevrez-vous 2 ans de salaire d’indemnités de départ comme Th Morin ?...
23/03/09 - Altis : communiqué CFTC, CFDT, CGC, CGT
Les organisations syndicales ont été reçues la semaine dernière au Ministère de l’Industrie. Il a été demandé que l’Etat intervienne de toute urgence sur le dossier d’Altis. Seule date connue à ce jour le 31/12/2009, où au travers du pacte des actionnaires, IBM et IFX se désengagent d’Altis. Le ministère n’a donné aucune information précise sur les négociations en cours pour une éventuelle reprise et fait porter la responsabilité de la situation angoissante pour les salariés sur les seuls actionnaires IBM et IFX au risque de privilégier comme seule perspective un PSE. A ce jour les élus CE ont demandé un CE exceptionnel qui est fixé au 31 mars 2009. 23/03/09 - Snecma : l’Accord NAO 2009 est signé Ce mercredi 18 mars 2009, une fois passé au CCE de l’entreprise, pour Information/Consultation, l’accord NAO 2009 a été signé à Snecma, par la CFTC, la CFDT, la CFE-CGC et FO. La CGT est non-signataire. 23/03/09 - Caterpillar : la mobilisation continue Compte-rendu de la réunion du comité d’entreprise du 20 mars à la DDTEF La réunion du comité d’entreprise qui s’est déroulée ce vendredi 20 mars était destinée à la présentation du rapport d’expertise par le cabinet SECAFI-ALPHA ainsi qu’à l’ouverture de négociation dans le cadre du projet de réorganisation et du plan de sauvegarde de l’emploi. A la fin de la journée, seule la 1ère partie du rapport portant sur les informations économiques du groupe et de l’entreprise a pu être traitée car, à la demande des élus du comité d’entreprise, cette réunion a été suspendue pour le week-end. La réunion s’est achevée par un relevé de conclusions effectué par le représentant du Préfet dans lequel les organisations se sont engagées à remettre ‘’les clefs’’ du site de Grenoble à la Direction, et a faire libérer l’accès des deux sites dès lundi matin afin que les salarié(e)s puissent reprendre le travail, notamment pour effectuer les payes. Dans le même temps,l’Intersyndicale appelle à une assemblée générale de tous les salarié(e)s de Caterpillar le mercredi 25 mars à 14h00, salle de la Butte à Echirolles. 19/03/09 - HP-EDS: la CFTC rejette le projet sur les baisses de salaire
La CFTC HP-EDS rejette le projet de baisse de salaire présenté dans les CE et détaillé dans la partie commentaires, et est totalement solidaire des salariés qui exprimeront leur refus (92% selon le sondage mené sur le Blog CFTC HP qui compte déjà plus de 900 votants) . Ces mesures sont basées sur le volontariat et un refus ne peut pas être sanctionné par un licenciement, mais le côté définitif et disproportionné de ces propositions par rapport aux rémunérations des dirigeants est inacceptable et nous soulevons leur immoralité. Alors qu’on va demander aux non cadres 2,5% et aux cadres 5% de réduction de salaire, les 20% de réduction « apparente » du salaire de Mark Hurd ne représentent en fait que 0,7% de réduction de ses revenus 2008. De plus notre CEO Mark Hurd, avec ses 42.5 millions de dollars a touché quand même 1.5 fois la compensation 2008 de son homologue d'IBM, Mr Palmisano. Les autres top executives d'IBM reçoivent en moyenne chacun 7 millions de dollars sur 2008 alors que les nôtres en touchent 20 sur la même période. Même en France, dans le bilan social 2008 d'HP France, nous constatons que si les dix salaires les plus bas ont augmenté de 2,6%, ceux des dix managers les plus hauts ont augmenté de 27% soit dix fois plus relativement ! Ceci pose un problème qui a trait à l'exemplarité du comportement de la haute direction d'HP "Faites ce que je demande, nullement ce que je m'applique" semble être la nouvelle règle. Cela discrédite de manière grave ce management et a pour conséquence un impact fortement négatif sur la motivation de salariés déjà lourdement affectés par la crise dans leur activité quotidienne. Par ailleurs les mesures de restriction salariales seront permanentes et toucheront plus durement les bas salaires (car déjà mis à l'écart du système de bonus et de stock options). Et bien sûr toutes celles et ceux qui ont eu ou pas une augmentation de salaire très en deçà de l’augmentation du coût de la vie depuis plusieurs années. Comment Mark Hurd peut-il oser demander une solidarité générale des employés à la baisse des salaires juste pour maintenir des profits de 8 milliards de $ par an pour les actionnaires et des bonus records pour les dirigeants alors que les salariés ont déjà été largement mis à contribution depuis son arrivée et qu'il a construit un système salarial individualisé et inéquitable où il n'y a aucune augmentation et bonus collectifs quand cela va bien ? Rappelons qu'en France, la CFTC HP dénonce depuis 6 mois la mort programmée de l'Epargne Salariale (2500 Euros d'abondement annuel définitivement supprimés le 1/11/2010). Comme nous redoutons les pressions d'une partie du management, la CFTC n'hésitera pas à faire constater les cas de harcèlement moral.
13/03/09 - BAXI : Nous sommes arrivés au bout et la DRH nous propose un choix cornélien !!!
Jeudi 12 mars, les délégués CFTC, CFDT, CGC et FO ont tout essayé pour que la DRH améliore sa troisième proposition !!!!!!! Les relations avec la DRH ont été très chaudes… La CFTC a tendu la perche à plusieurs reprises à la DRH, en lui indiquant qu’elle pouvait obtenir un accord majoritaire si elle revoyait les propositions concernant les ETAM et les CADRES. La DRH a fait une autre avancée en ajoutant 100€ sur la prime de vacances. Pourquoi parlons-nous de choix cornélien ? Par ce que, si on ne signe pas cette troisième proposition, avec les 100€ de prime de vacances, la DRH appliquera Zéro d’augmentation pour tous et elle fera un courrier pour vous expliquer pourquoi vous n’aurez rien … Les élus CFTC qui se sont concertés sur ce sujet et après avoir pris l’avis de ses sympathisants ont décidé à l’humanité de signer cet accord des NAO 2009. Certes, le compte n’y est pas, mais pour les ouvriers et pour les autres catégories nous serions fous de ne pas signer pour obtenir des augmentations alors que partout ailleurs les employeurs négocient aux alentours de 0 à 1%... Pour ce qui est des ETAM et des CADRES, la DRH ne veut rien savoir, la CFTC laisse les syndicats FO et CGC vous faire-part de leur écœurement et pourquoi ils ne signeront pas ces NAO. Voici ce que la CFTC et la CFDT signeront : · 50 € par mois pour les 49 salariés dont le taux horaire se situe entre 9,08 € et 9,59 € au 1er mars 2009 (cela représente pour eux, une hausse générale de 3,44% et 3,63%). · 2 % de hausse générale pour 77 personnes qui sont au-dessus de 9,59 € de l’heure au 1er mars. · Les ETAM auraient 1,5% en augmentation générale et 0,5% en individuel au 1er mars. · Les cadres auraient quant à eux 2% en individuel au 1er mars. · La prime d’habillage-déshabillage passerait à 100,00€ par an au lieu de 53,36 € pour117 personnes. · La Prime de vacances passera de 650€ à 750€ au 1er juillet 2009. Pour les ETAM : La Direction s’engagera à effectuer un ajustement de salaires pour les salariés qui obtiendraient après augmentation des 1,5% AG + 0,5% AI au premier mars, un salaire brut mensuel de base inférieur à 1504,51 euros. Pour les CADRES : La Direction s’engagera à effectuer un réajustement des salaires de ceux qui ne percevaient pas, hors bonus, le minimum conventionnel garanti.
13/03/09 - Caterpillar : déclaration intersyndicale La direction de Caterpillar France SAS a convoqué les organisations syndicales en vue d’entamer des négociations sur le temps de travail et sur l’organisation du travail. La première réunion a eu lieu jeudi 12 mars 2009. 10 réunions sont prévues à cet effet dans un calendrier extrêmement restreint. En effet, comme cela a déjà été évoqué lors d’une précédente réunion du Comité d’entreprise, l’intersyndicale ne pourra participer à la poursuite de ces négociations pour 3 raisons majeures : - le nombre d’emplois sauvegardés dans le cadre de cette réorganisation du temps de travail n’a toujours pas été communiqué. - le cabinet d’expertise Secafi-Alpha, mandaté par les élus au comité d’entreprise, n’a pas finalisé son expertise et son analyse sur les données économiques de l’entreprise et sur le bien fondé des 733 suppressions d’emplois. - Par le biais de l’intersyndicale, les élus du CE ont aussi demandé à avoir l’engagement écrit de la part de la direction de Caterpillar et du groupe concernant : § La pérennisation des deux sites du bassin grenoblois § Une garantie de conserver et maintenir les produits existants que nous fabriquons pendant une durée minimale de 5 ans. Cette garantie est demandée au même titre que le contrat de façonnage conclu entre la direction de Caterpillar et notre directeur européen. A ce jour, ces éléments n’ayant pas été transmis au CE, la position de l’intersyndicale este inchangée sur le sujet. Tant que ces documents officiels n’ont pas été remis aux élus, l’intersyndicale suspendra les négociations au bout de la première réunion faute de garanties. CFTC- CGT- FO- CFDT
12/03/09 - Baxi : Echec des négociations salariales 2009
Mardi 10 mars 2009 se tenait la troisième réunion salariale au Blanc Mesnil. La Direction Générale était représentée par Mme LEVEQUE, DRH qui nous a présenté une deuxième proposition de la Direction Générale et affirmant une fois de plus qu’elle souhaitait favoriser les bas salaires. 2éme proposition de la DG :
A l’annonce des propositions ci-dessus, toutes les organisations ont fait clairement comprendre qu’elles ne seraient pas signataires d’un accord qui ne garantit pas le pouvoir d’achat pour les salariés et tous étaient contre les augmentations individuelles. Afin de débloquer la situation, les partenaires sociaux ont fait une unique et dernière proposition commune : Proposition des syndicats CFTC, FO, CGC, CFDT et CGT :
Après deux suspensions de séance, la DRH qui s’était entretenue par téléphone avec le Directeur Général, sur la proposition commune, la DRH nous annonçait une 3ème et dernière proposition en précisant qu’elle n’était pas insensible à nos demandes, mais que le groupe anglais exigeait un retour à l’équilibre de la société pour 2009 et qu’elle n’irait pas au dela de cette dernière proposition. 3éme proposition de la DG :
Par ailleurs, la DRH, s’est engagée à recevoir et à réajuster au plus vite les plus bas salaires des ETAM et des cadres… De manière unanime, tous les organisations syndicales de BAXI ont déploré l’échec des négociations en affirmant que le compte n’y était pas, et qu’aucune d’elles ne signeraient cet accord. La DRH, a de son côté indiqué, qu’elle allait préparer un constat de désaccord sans nous préciser ce que le Directeur Général appliquera !!! Cependant, la CFTC a souligné à la DRH, que l’employeur pouvait très bien appliquer la troisième proposition unilatéralement s’il avait de la compassion pour son personnel qui attendait beaucoup de ces négociations 2009… Pour la CFTC, la Direction n’aurait pu obtenir la signature d’un accord majoritaire si elle avait accepté la proposition commune et par ce fait, récompenser les efforts et les sacrifices faits par son personnel pour le redressement de la société… En ce qui concerne la prime de vacances, la CFTC demande à la DRH et à François Hiriart (DG) de la revoir et de porter son montant à 680€ pour pallier l’augmentation du coût locatif devenu exorbitant pour nos familles… Les partenaires sociaux rencontreront la DRH demain matin au Blanc Mesnil, pour l’accord des 35H00 et de l’intéressement et notamment pour signer le constat de désaccord de ces NAO… Les élus CFTC BAXI aux NAO
10/03/09 - Snecma : la négociation salaire est arrivée à son terme
Vendredi 6 mars dernier, s’est déroulée au siège Snecma, à Courcouronnes, la dernière réunion de négociation sur la NAO 2009. C’est à cette occasion que la DG a remis aux Syndicats, la première version écrite du projet d’accord qui sera proposé à leur signature. Ce projet d’accord a été lu, commenté et explicité au fur et à mesure des chapitres. Puis, le DRH donna ensuite la parole à chaque délégation syndicale, qui le souhaite, pour qu’elle précise les points particuliers de leurs demandes qui n’auraient pas été prises en compte dans le projet d’accord remis. La CFTC a insisté sur : ▪ La nécessité d’une clause de revoyure, ▪ Le niveau faible des propositions d’AI, ▪ Le maintien de la « Garantie d’Evolution Pluriannuelle », 2006, 2007 et 2008, ▪ La suppression à terme des cas des salariés touchés par la GMP (Garantie Minimale de Point) à Snecma. La CFTC se réjouit que cette proposition ait été également reprise par d’autres Syndicats, dont la CFDT ▪ L’extension à tous les salariés Snecma de la Retraite Supplémentaire qui n’est réservée aujourd’hui qu’aux seuls salariés Cadres de l’entreprise. A la suite de ce tour de table, le DRH, Bruno PASINI présenta les dernières propositions salariales 2009 de l’entreprise : ▪ Personnel Collaborateurs (jusqu’au niveau V inclus) - AG : 1,3 % (+0,1) au 01/01/2009 - AI : 1,2 %*, avec 0,6 % au 01/05/2009 et 0,6 % au 01/09/2009 (*) : Dont un budget spécifique de 0,1 % consacré à la mobilité et à l’égalité H/F ▪ Personnel Cadres et niveau VI, des AI exclusivement - AI : 2,7 % (+0,1) au 01/03/2009 (*) : Dont un budget spécifique de 0,2 % consacré aux jeunes embauchés, à la mobilité et à l’égalité H/F Pour la DG, ces propositions conduisent, sous réserve d’une signature d’un accord, à une progression des rémunérations en moyenne de 3,4 % de la masse salariale, avec l’effet report de 0,54 % consécutif à l’attribution de la mesure complémentaire de 0,75 % en 2008, à effet au 01/10/2008 ; et les 0,2 % que la DG a estimé pour l’évolution moyenne de la prime d’ancienneté. Une curiosité, mais que va faire la DG en cas de non-signature des Syndicats ? Les années précédentes, les choses étaient beaucoup claires. Il y avait une reconnaissance du fait signataire, une réduction de 0,5 % sur la masse salariale moyenne accordée hors mesures spécifiques en cas de non-signature d’un accord par les Syndicats. La non-signature est une hypothèse parfaitement plausible cette année avec la rupture de l’équilibre syndicale à Snecma, depuis le 1er février 2009, suite à l’intégration de Snecma Services au sein de Snecma. La règle des trois tiers : 1/3 des voix obtenues aux élections DP/CE à la CGT, 1/3 à la CFDT et 1/3 au trio CFTC, CFE-CGC et FO, ayant été rompue à cette occasion en faveur des opposants systématiques et permanents. Cette problématique n’est certainement pas étrangère au fait qu’une nouvelle réunion ait été programmée pour le mardi 10 mars 2009, à 9 h 30, où cette fois, les Syndicats sont appelés à se positionner POUR ou CONTRE sur l’ensemble des propositions faites par la DG Snecma. Cette fois, enfin, nous y sommes vraiment ! Les salariés Snecma et leurs Syndicats sont au pied du mur ! A chacun désormais d’assurer ses responsabilités. Jusque-là, ce sont les Syndicats CFTC, CFE-CGC et FO qui supportaient, seuls, tout le poids de faire bénéficier le Progrès Social à tous les salariés, tant au niveau national, des Branches, de toutes les sociétés du Groupe SAFRAN, que de Snecma, sans « la reconnaissance du ventre » ! A présent, chacun devra assumer la responsabilité de ses propres contradictions ! Voter désormais pour la CFTC ou continuer à apporter ses voix aux élections DP/CE aux opposants systématiques, qui ne signent jamais rien, avec les conséquences qui s’en suivent, telle est désormais l’alternative ! 09/03/09 - Chez Valeo, le Droit d’expression = Forces de l’ordre
La manifestation de 800 salariés de Valeo, venus défendre leur emploi a tourné à l’affrontement avec les forces de l’ordre. Les syndicats (CFTC-CGT-CFDT-SUD) et FO pas très à l’aise ont protesté contre le plan de restructuration de l’entreprise qui prévoit 1600 suppressions d’emplois. L’Etat, via le Fonds stratégique d’investissement (FSI), mis en place par le gouvernement pour soutenir des entreprises stratégiques confrontées à la crise, a annoncé le 27 février une prise de participation au capital du groupe Valeo à hauteur de près de 19 millions d’euros. Le PDG du groupe Thierry Morin a refusé de recevoir les syndicats et a écarté l'éventualité de renégocier le plan de réduction des effectifs annoncé en décembre, en jugeant "absolument essentiel" de "s'adapter" à une "réduction significative" de l'activité. Les manifestants ont arpenté le bitume pendant près de 3 heures pour dire "stop aux fermetures des sites, demander le gel des suppressions d'emploi et plus d'informations sur la politique du groupe". Valère JUNG qui représentait la Fédération de la Métallurgie a assisté au point de rupture entre les salariés et la Direction prête à "frapper" ses propres salariés...
06/03/09 - HP : la CFTC enquête sur les troubles du sommeil
La CFTC HP enquête sur les troubles de sommeil chez les salariés HP-EDS et les sous-traitants. Merci de participer au sondage de droite et de témoigner. Si vous avez résolu ce problème, merci d'indiquer comment ! Un Américain sur quatre souffrirait de troubles du sommeil à cause de la crise [ 02/03/09 - 16H41 - AFP ] Plus d'un quart des Américains dorment mal en raison de la crise économique, selon une étude sur le sommeil publiée lundi. Quelque 27% des Américains ont ainsi passé de mauvaises nuits plusieurs fois par semaine au cours du dernier mois à cause de la situation économique des Etats-Unis, empêtrés dans la plus grave crise depuis celle des années 1930, selon cette étude de la Fondation nationale du sommeil. Les principales inquiétudes des Américains portent d'abord sur leur situation financière personnelle (16%), puis sur l'économie américaine (15%), sur le chômage (10%) et les dépenses de santé (8%)."Il est facile de comprendre pourquoi tant de gens sont inquiets au sujet de l'économie et du chômage, mais sacrifier le sommeil est la mauvaise solution", a commenté le patron de la fondation, David Cloud, dans un communiqué. L'étude, qui porte sur 1.000 adultes, montre également une augmentation de 13% depuis 2001 du nombre de personnes signalant des troubles du sommeil. Le nombre d'Américains dormant moins de 6 heures par nuit a par ailleurs grimpé de 13 à 20%, et le nombre de ceux dormant plus de 8 heures a baissé de 10%.
06/03/09 - Baxi : Nao, de qui se moque-t-on ?
Qu’elles que soient les difficultés économiques rencontrées par l’entreprise, il a paru indispensable aux élus CFTC d’envisager une revalorisation des salaires en 2009 pour tenter de correspondre au mieux à l’augmentation du coût de la vie. C’est aussi ce qui a motivé notre organisation durant toute la préparation des négociations salariales. Mardi 3 mars, nous espérions que la DRH avait entendu la détresse et le désarroi lancés par les partenaires sociaux lors de la première réunion des NAO le 10 février dernier. Pour la CFTC, le montant de l’augmentation proposée par la Direction Générale est très nettement en dessous des attentes des salariés. C’est ni plus ni moins à se demander de qui se moque-t-on… Après avoir rappelé la situation de l’entreprise, la DRH nous a fait connaître la proposition de la Direction Générale que nous, élus CFTC, considérons comme médiocre… La Direction Générale a proposé de privilégier les bas salaires :
Les autres revendications des partenaires sociaux ont toutes été refusées et n’ont pas fait l’objet de plus amples discutions... Face au mécontentement des organisations, la DRH s’est dite prête à étudier toutes nouvelles contre propositions pour arriver à des demandes correctes. La CFTC lui a fait savoir qu’elle avait déjà fait des demandes plus que réalistes et que le personnel de BAXI attendait beaucoup de ces NAO pour relancer son pouvoir d’achat. La CFTC ne fera pas de contre proposition en précisant qu’il faut arrêter de se « foutre des salariés ». «Travailler plus pour gagner moins », c’est clair : la CFTC ne signera pas des NAO au rabais lors de la dernière réunion prévue le 10 mars 2009 !!!
06/03/09 - MCA : Revendications de l’intersyndicale
L’intersyndicale CFDT-CFE/CGC-CFTC-FO-SUD MCA a reconduit comme l’année dernière une liste de revendications communes pour les négociations salariales 2009. Nos propositions - AGS + 3 % avec un talon de 50 € - Evolution de la prime d’habillage/déshabillage et de l’ancienneté. - Prime casse croûte passage de 8,20 € à 8,50 € - 1 point de KP pour les coefficients 160 à 215. - Prise en compte des 8,84 € sur la Mutuelle pour arriver à 40 €. - Prime ATT Juillet augmentation de 480 € à 520 €. - Augmentation individuelle + 1 % en plus une commission de suivi sur le budget et les augmentations individuelles. - Avenant à la performance économique MCA, nous demandons une prime exceptionnelle de 800 € uniforme en compensation de la perte de la performance économique. L’intersyndicale CFDT-CFE/CGC-CFTC-SUD-FO
06/03/09 - Valeo : tous à la réunion « droit d’expression ».
Que faut-il penser de cette direction qui supprime des emplois ? Que faut-il penser de cette direction qui nous jette des miettes lors des Négociation Annuelle Obligatoire ? En ces temps de récession il faudrait se contenter de ce qu’elle nous donne ? Jusqu’où et jusqu’à quand devrions nous payer pour cette crise dont nous ne sommes pas responsables ??? Nous devrions applaudir et dire Merci patron !!! Le Lundi 9 mars, Les syndicats (CGT, SUD, CFDT et CFTC), seuls syndicats désormais responsables et solidaires des salariés, confirment l’heure d’information dans le cadre du droit d’expression des salariés. Vous pourrez vous exprimer lors de cette réunion sur : · Les N A O 2009 · Les conditions de travail (stress, restructuration, harcèlement…)… Pour répondre à la note interne du DRH du 04/04/2009. Salariés ne vous laissez pas intimider, vous avez encore le droit a la parole. VALEO AMIENS Suite aux "menaces de la Direction", les Organisations Syndicales (CGT, SUD, CFDT et CFTC) vous appellent à réagir et à débrayer 1 heure afin de vous exprimer librement Une heure d’information au personnel (dans le cadre du droit d’expression des salariés) sera tenue au Bâtiment Social Le Lundi 9 Mars 2009 aux horaires suivants : - Equipe du Matin : de 13h à 14h - Equipe d’Après-Midi : de 14h à 15h - Equipe de Nuit : de 22h à 23h - Equipe de Journée : de 13h à 15h
06/03/09 - Caterpillar : rencontre intersyndicale au ministère de l’économie et des finances Une délégation de l’intersyndicale CFTC-CGT-FO-CFDT, conduite par Annie David, Sénatrice de l’Isére et les Députés Michel Destot, Didier Migaud et Yves Saindoux, a été reçue ce mardi 3 mars, 0 paris, par le directeur de cabinet de Mme Lagarde. L’intersyndicale à fait valoir un certain nombre de revendications à travers une résolution soutenue par les élus politiques de l’Isère. Monsieur le directeur de cabinet a engagé le gouvernement à intervenir auprès du groupe Caterpillar pour obtenir des garanties sur le maintien du site de Grenoble-Echirolles pour les prochaines années à travers des investissements. Il a aussi fait remarquer que c’est au groupe, qui a fait des bénéfices considérables, de financer les mesures de chômage partiel et le plan de sauvegarde de l’emploi, et que l’Etat n’interviendrait pas sur ce sujet. L’intersyndicale suivra attentivement les avancées des négociations. Le jeudi 5 mars, une journée d’action intersyndicale a été organisée devant le Medef, deux élus de Caterpillar ont été reçus afin d’obtenir une meilleure rémunération du chômage partiel. Vendredi 6 mars, une délégation intersyndicale est reçue à la direction départementale du travail afin d’aborder les sujets suivants : - chômage partiel : passage de 800 à 1000 heures par ans et signature d’une convention entre Caterpillar et l’Etat. - Mesures d’accompagnement pour les personnes proches de la retraite et sui souhaiteraient faire valoir leurs droits, et suppression de certains critères pour les départs volontaires (inclus dans le PSE). - Demande de la liste des postes disponibles pour un reclassement au sein du groupe (inclus dans le PSE).
02/03/09 - Snecma : Salaires 2009, acte 2 de la négociation, la DG confirme !
Comme programmé, Syndicats et DG Snecma se sont retrouvés au siège Snecma à Courcouronnes, le vendredi 27 février pour la troisième des quatre réunions prévues pour traiter du dossier NAO 2009.
A cette réunion, le DRH, Bruno PASINI a d’abord présenté comme demandé par les Syndicats, la « nouvelle carte de représentativité Syndicale » dans le nouveau périmètre Snecma, issu de l’intégration de Snecma Services au sein de Snecma ; nous y reviendrons ! Le DRH rappelle les demandes formulées par chacune les délégations syndicales lors de la précédente réunion du vendredi 20 février dernier puis, donne la parole à chaque Syndicat pour qu’il précise, si besoin, la reformulation de ses demandes. La CFTC est intervenue pour rappeler : ▪ Les deux demandes spécifiques exprimées lors de la précédente réunion du vendredi 20 février : - Suppression des cas des salariés touchés par la GMP (Garantie Minimale de Point) à Snecma. Les salariés bénéficiant de la GMP sont ceux dont le salaire brut est inférieur ou légèrement au-dessus du plafond de la Sécurité Sociale. Pour ces salariés, l’AGIRC leur attribue 120 points. - L’extension à tous les salariés Snecma de la Retraite Supplémentaire qui n’est réservée aujourd’hui qu’aux seuls salariés Cadres de l’entreprise, une question d’équité, de justice et de lutte contre la discrimination sous toutes ses formes. ▪ La nécessité d’une clause de revoyure, ▪ Des mesures individuelles significatives pour les heureux élus qui en bénéficient, ▪ Un retour à la mesure spécifique attribuée par les Directions Locales en concertation avec les Syndicats signataires, en cas d’abandon des mesures AG et AI de façon différenciée en fonction des niveaux, qui a fait l’objet d’une expérimentation en 2008. ▪ La reconduction de « Garantie d’Evolution Pluriannuelle », 2006, 2007 et 2008, avec un niveau identique pour tous les salariés, alors qu’en 2008, cette mesure avait été attribuée à raison de 6 % pour les Ouvriers et les ETAM et de 3 % pour les salariés Cadres et niveau VI. Dans sa réponse aux diverses interventions, le DRH est revenu sur l’emploi qui est pour la DG, une problématique forte, compte tenu du retournement de la situation économique, rappelant comment est « armée » l’entreprise pour faire face à cette situation : ▪ Un budget formation de 4,5 %, plus de 180.000 heures, un axe stratégique majeur, un outil de démarche essentiel ; ▪ La GPEC, avec un cadre qui apporte un certain nombre de nouveautés à la problématique emploi et de développement professionnel des salariés. Un « Comité GPEC », qui va permettre de réfléchir sur l’emploi et l’employabilité des salariés ; ▪ Une politique de Formation Professionnelle Initiale soutenue. Puis, revenant à la politique salariale 2009 proprement dite, il ajuste ses premières propositions faites une semaine auparavant : ▪ ETAM et Ouvriers : - AG : 1,2 % (+0,1) au 01/01/2009 - AI : 1,2 %*, avec 0,6 % au 01/05/2009 et 0,6 % (+0,1) au 01/09/2009 ▪ Cadres et niveau VI des AI exclusivement - AI : 2,6* (+0,2) % au 01/03/2009 (*) : Un budget spécifique de 0,1 % consacré à la mobilité et à l’égalité H/F est compris dans les mesures AI des Ouvrier et ETAM, Cadres et niveau VI. La DG précise que ce programme salarial 2009 conduira à une progression des rémunérations en moyenne de 3,2 % de la masse salariale, avec l’effet report de 0,54 % consécutif à l’attribution de la mesure complémentaire de 0,75 % en 2008, à effet au 01/10/2008 ; sous réserve d’une signature d’un accord. La prochaine réunion de négociation, également la dernière sur la NAO est programmée pour le vendredi 6 mars 2009. Et maintenant ! Pour la dernière réunion du vendredi 6 mars, il est raisonnable de s’attendre à une évolution en hausse des propositions de la DG, mais pas à des niveaux autres que celles du vendredi 27 février. Ce qui conduit à l’autre question, à partir de quel niveau de propositions doit-on considérer les propositions salariales 2009 des DG des sociétés du Groupe SAFRAN acceptables ou non-acceptables ? Sachant que jusqu’en 2007, l’inflation tournait, chaque année autour de 1,5 % et les programmes salariaux négociés et signés par des Syndicats tournaient autour de 3 à 3,3 %. Aujourd’hui, avec la crise mondiale, dont nul ne conteste ni la véracité ni la gravité, les propositions de programmes des salaires 2009, résultant des négociations contractuelles, et qui seront soumises à la signature des Syndicats sont identiques à celles des années où il n’y avait pas de crise ; avec une prévision d’inflation INSEE de 1 % pour l’année 2009. La CFTC Snecma laisse à chaque salarié de l’entreprise se faire sa propre opinion, sa propre analyse et ses propres réflexions. Autre problématique spécifique à Snecma La rupture de l’équilibre syndicale, de la règle des « trois tiers » Jusqu’au 31 janvier 2009, la règle des trois tiers dans l’équilibre syndical qui a permis tout le progrès social dont bénéficient aujourd’hui tous les salariés de France, dans le Groupe et aussi à Snecma était toujours respectée : 1/3 des voix obtenues aux élections DP/CE à la CGT, 1/3 à la CFDT et 1/3 au trio CFTC, CFE-CGC et FO. C’est cet équilibre qui vient d’être rompu avec l’intégration de Snecma Services au sein de Snecma. De ce fait, avec les nouvelles règles de représentativité syndicale, depuis le 1er février 2009 jusqu’aux résultats des élections professionnelles DP/CE de janvier 2011, plus aucun accord contractuel ne peut être signé à Snecma si « politiquement » les quatre syndicats : CFTC, CFDT, CFE-CGC et FO ne le signent pas ensemble. Ainsi, les salariés de Snecma sont aujourd’hui face à leurs propres contradictions et à leurs responsabilités. Continuer à apporter à chaque élection professionnelle DP/CE, ses voix aux Syndicats contestataires, d’opposition systématique et permanant en leur attribuant consciemment un « rôle d’opposition nécessaire » pour obtenir plus, et attendre des autres Syndicats qu’ils jouent, eux, le rôle de signataires que vous leur avez attribué, afin que vous et vos familles continuez à bénéficier des avancées qu’offrent ces accords, il arrive un jour où il faut se mettre en harmonie avec sa propres conscience. Et ce jour est arrivé aujourd’hui à Snecma. A chacun d’assumer désormais ses responsabilités ! 02/03/09 - Caterpillar : Les dividendes demeurent, les salariés sont éjectés Le géant américain du génie civil fait payer à ses seuls salariés le prix des profits préservés pour ses actionnaires. C’était le 12 février dernier. À East Peoria, dans l’Illinois, Barack Obama, président des États-Unis, vient, à quelques jours de son adoption par le Congrès, vendre son « plan de relance » à 789 milliards de dollars (620 milliards d’euros), dans le berceau historique de Caterpillar. Le leader mondial des engins de chantier et de génie civil (110 000 salariés dans le monde) vient, fin janvier, d’officialiser son intention de supprimer 22 000 emplois. « Un signal d’alerte urgent pour l’Amérique », considère le nouveau chef d’État. Un bras sur l’épaule de Jim Owens, le patron de Caterpillar, « un des meilleurs PDG que nous avons dans le pays », Barack Obama, toujours cool, se félicite de l’avoir entendu dire que, « si le Congrès vote le plan de relance, cette entreprise pourra demain réembaucher certains des gars qui viennent d’être licenciés ». « Plutôt que de dégraisser, poursuit-il, les entreprises vont pouvoir croître de nouveau ; plutôt que de tailler dans les effectifs, elles vont pouvoir créer de nouveaux emplois. » Quelques heures plus tard, une fois Obama reparti, Jim Owens se lâche devant la presse américaine et c’est le couac : pour le boss de Caterpillar, pas question d’opérer de volte-face sur les embauches. « Il y aura peut-être même des licenciements supplémentaires, glisse-t-il en aparté. Il faut être réaliste et ne pas donner de faux espoirs aux gens. » Caterpillar ou l’art du trompe-l’oeil : tout en présentant pour la sixième année consécutive des résultats record, tant en chiffre d’affaires (51,3 milliards de dollars, soit 40,3 milliards d’euros) qu’en bénéfice net (+ 3,6 milliards de dollars, + 2,8 milliards d’euros), Jim Owens évoque sans rire une « année extraordinairement difficile ». Dans un communiqué, le PDG de la multinationale américaine dit avoir été littéralement « scié » par la « détérioration de l’économie mondiale au quatrième trimestre 2008 ». Basées sur une prophétie qui voit dans 2009 « l’année la plus faible en termes de croissance depuis l’après-guerre », ces observations globales justifient, pour Caterpillar, la réduction de près d’un quart de ses effectifs sur la planète. « Nous vivons des temps extrêmement incertains et il est impératif pour nous de limiter drastiquement nos coûts de production. C’est sûrement douloureux pour nos employés et nos sous-traitants, mais cela a été rendu absolument nécessaire par les circonstances économiques. » Derrière cette présentation catastrophiste qui sert à présenter l’addition de la crise à ses propres salariés, Caterpillar se pourlèche discrètement les babines devant la multiplication dans le monde entier de « plans de relance » à coups de grands travaux : « Il y aura de l’argent pour la construction d’infrastruc-tures », se félicitent les fabricants de bulldozers et de pelleteuses. Dans le détail, le plan ne vise qu’une chose, et Caterpillar l’admet sans fard : alors que les dividendes versés aux actionnaires ont triplé en dix ans et que, malgré la tempête financière, il a encore été augmenté de 17 % ces derniers mois, il s’agit en 2009 garantir aux actionnaires un bénéfice de 2,50 dollars (2 euros) par action. « Je suis ravi, se vantait début décembre Jim Owens, que Caterpillar continue de récompenser ses actionnaires à travers le paiement de son dividende, à l’aune des conditions économiques particulièrement difficiles auxquelles doivent faire face beaucoup de nos clients et de l’incertitude qui caractérise les marchés du crédit et du financement. » Dans ses prévisions de profits pour cette année, Caterpillar se gargarise des « actions déjà initiées » afin de réussir à verser les dividendes à ses actionnaires : 4 000 ouvriers à la rue, 4 500 départs négociés ou retraites anticipées dans l’encadrement, 5 000 licenciements pour le personnel administratif, 8 000 précaires et intérimaires « éliminés », extinction des heures supplémentaires et, là où c’est possible, mise au chômage partiel avec fermeture totale des usines. « Le coût de notre plan de départs négociés ne va pas entraver le versement de 2,50 dollars par action », préviennent encore les vendeurs d’actions de Caterpillar. Pendant que Jim Owens rappelle que « Caterpillar a réussi à traverser avec succès la Grande Dépression, plusieurs récessions, une guerre mondiale et un nombre incalculable de crises » et que « nous avons renforcé nos positions sur les marchés pendant les récessions passées », les personnels paient, eux, les pots cassés : à Grenoble, bien sûr, mais aussi à Rantigny (Oise, 300 salariés), où 120 intérimaires n’ont pas été reconduits fin janvier, et à Gosselies (Belgique, 4 700 salariés), le plus gros site industriel de Caterpillar en Europe, où 500 à 600 précaires ont déjà été mis dehors.
02/03/09 - Renault Douai : La vérité ! Pas de langue de bois !
Le plan annoncé le 18 février par le Président de la République a proposé certains éléments de réponse aux conséquences de la crise actuelle. Toutefois, ces mesures trop ponctuelles vont peut être permettre d'atténuer certains effets de la crise, mais ne régleront pas les questions posées sur les attentes des français. N. Sarkozy a également demandé aux partenaires sociaux de se pencher sur la question du partage de la richesse produite dans les entreprises. Pour la CFTC, ce chantier doit permettre de revoir enfin la répartition de la valeur ajoutée entre investissement, rémunération du travail et du capital dans un double objectif de justice sociale et d'efficacité économique. Quoi qu'il en soit, la CFTC appelle les entreprises à ouvrir ou à reprendre de réelles négociations sur les dossiers évoqués avec le Président de la République : - redistribution de la richesse créée au moyen de la politique salariale et des autres composantes de la rémunération : - utilisation des aides par les entreprises et contreparties exigibles ; - orientations stratégiques de l'entreprise et conséquences en matière d'emploi. - Les salariés attendent des réponses au plus près de leurs préoccupations Si la crise financière était imprévisible, l’approche d’une crise automobile notamment pour notre région était connue et annoncée dans les années 2002. Tous les acteurs politiques, syndicaux, patronaux, de la région ont eu connaissance à l’époque de ce rapport « inquiétant » ! Seule la CFTC en avait parlé à l’époque ! èAujourd’hui, on voudrait faire payer aux salariés les erreurs de stratégie décidées en 2005 qui étaient basées sur « une stratégie de croissance et de déploiement à l’international » ! Or, on constate que Renault n’a pas vu venir la crise et a été trop ambitieux dans ses choix d’investissements ! C’est le serpent qui se mord la queue … De graves erreurs de stratégie ont été commises avant la crise : - Rien n’avait été préparé ou pensé (pas de projets innovants) avant l’arrivée de Carlos Ghosn par notre ancien Président. Dans l’urgence et sans doute « trop tard », Ghosn a présenté son « plan ambitieux 2009 ». - 2005 è Plan d’embauches sans précédent 2009 è On débauche « Plan départs Renault Volontaires » ! On nous annonce même dans la création d’un contrat social de crise 2009, un plan de sauvegarde de 8000 à 10 000 emplois Renault SAS ? - LOGAN en Roumanie, la logique industrielle des constructeurs automobile a été d’externaliser l’activité vers les pays émergents. Cette logique serait soutenable si les constructeurs se contentaient de produire et de vendre dans ces pays à potentiel de développement immense, mais leur stratégie va bien au-delà ! Ces véhicules à faible coût destinés au départ au développement des pays émergents sont maintenant vendus en France et plus généralement dans les pays européens à plus hauts revenus. Cette concurrence « déloyale » tolérée par Bruxelles qui ne dit rien même lorsque certains constructeurs reçoivent d’énormes subventions du pays accueillant vient pénaliser l’activité automobile Française et plus particulièrement celle du Nord Pas de Calais dont l’avenir est étroitement lié à celui de l’automobile. - MAROC : investissement colossal sur l’implantation d’un complexe industriel dans le nord du Maroc destiné à fabriquer 400 000 véhicules avec une étape à 200 000 à partir de 2010 dont 90 % de la production était destinée à l’exportation. Février 2009 : on nous annonce que ce projet « est gelé », pas parce que Renault abandonne l’idée mais plus sérieusement sans doute parce que N.Sarkozy dans son allocution du 5 février a pointé du doigt cette erreur de choix industriel ! Ø Les préoccupations essentielles à Renault Douai, comme dans toutes les usines du groupe, au-delà des mauvaises conditions de travail, des nombreuses modifications du calendrier de travail et ces « malgré toutes les infractions constatées sur le respect des accords signés et notamment du dernier avenant », sont d’abord : « l’EMPLOI et les SALAIRES » ! Ø Les salariés ne sont pas dupes, ils savent bien faire la différence et savent faire preuve d’humilité citoyenne quand cela s’impose mais il ne faudrait pas trop les prendre pour des imbéciles ! La Direction Générale aurait tord de l’oublier ! Plutôt que de passer son temps à comptabiliser ses départs « volontaires » dans « son plan social déguisé" elle devrait prendre ses responsabilités en matière salariale et sortir sa calculette pour les Augmentations Générales des Salaires. Ø La CFTC syndicat responsable a toujours contribué et œuvré dans l’intérêt commun de l’entreprise et des salariés. Ø Tous les accords de flexibilité ont été signés par la CFTC afin de construire la politique sociale et contractuelle Renault et ce depuis de très nombreuses années dans le souci de préserver les intérêts communs, entreprise et sécurisation des salariés dans leur emploi. La CFTC met en garde la direction générale que tous les clignotants sont au rouge face à la crise qui est devant nous. Les attentes des salariés doivent être entendus au risque de voir voler en éclat la PAIX SOCIALE chez Renault. La CFTC appelle les salariés à reprendre la main dans les entreprises ! Pour la CFTC, il ne faut pas tout mélanger ! La question des salaires doit être traitée séparément du chômage partiel, de la formation, d’un contrat social de crise … è D’autres réunions après le 10 mars peuvent être envisagées. Les mesures salariales annoncées lors de la réunion du 23 février sont insuffisantes (0,5 % d’Augmentation Individuelle dont 0,2 % ancienneté). La Direction Générale doit revoir sa copie lors de la prochaine réunion du 10 mars ! Afin d’obtenir une AGS 2009 pour tous, la CFTC appelle l’ensemble des salariés à la grève 1 heure minimum, le 10 mars.
A.G.S annoncée ce 23 février = ZERO pointé * Retraite complémentaire : la question du PRV (plan départ volontaires) nous amène à quelques réflexions : les personnes adhérentes à ce plan ne sont pas assurées d’avoir la retraite complémentaire dès 60 ans. A l’heure actuelle le Medef a déjà fait un pas en arrière, il proposait la retraite complémentaire à 63 ans, ils en sont à 61 ans, les négociations ne seront terminées qu’à la fin mars, en clair retraite de base pendant 1 an (60 à 61 ans = 1232 € / mois ) puis la retraite complémentaire s’ajoutera. A suivre Ce vendredi 27 février sera non travaillé suite à un manque pièce de fournisseur (en grève actuellement). Pour la reprise du 9 mars, utiliser le N° vert, le samedi 7 mars.
02/03/09 - Valéo : manifestation intersyndicale le 6 mars prochain devant le siège du groupe
Le 6 Mars rendez-vous des salariés VALEO à 11h00 devant le siège social 43 rue Bayen à Paris Pour remettre ensemble à la Direction Générale la pétition jointe à ce tract et montrer notre colère et notre détermination à lutter contre le plus grand plan de restructuration de l'histoire du groupe !!! Les Organisations Syndicales et les salariés se mobilisent pour faire face au Plan Social Défendons nos emplois ! Dénonçons le plan social ! Le Groupe doit trouver d’autres alternatives aux licenciements ! SALARIÉ(E)S : mobilisons-nous “TOUS ENSEMBLE” au siège du Groupe Valeo rue Bayen à Paris le 6 mars à 11h00. L’ensemble des Organisations Syndicales du Groupe Valeo France se mobilise afin de faire face au plan annoncé en décembre 2008 concernant la suppression de 5000 emplois dans le monde. Notre Inter-Syndicale unanime et déterminée ne doit en aucun cas laisser les dirigeants du groupe diriger à leur guise notre entreprise et décider seuls de notre avenir !!! Le 8 janvier 2009 à l’unanimité le bureau du Comité d’Entreprise Européen demande que le Comité d’Entreprise Européen soit convoqué dans son intégralité pour que lui soit exposé ce plan en détail. A cette demande une date a été avancée, le 12 février 2009, par la Direction et n’a pas été confirmée. Pourquoi et dans quel intérêt ce plan n’est-il toujours pas entièrement communiqué ? L’absence de communications et d’informations sur certaines branches nous laisse craindre de probables fermetures de sites. Le groupe a déjà mis fin à 1800 contrats intérimaires dans nos usines Françaises auxquels viendra s’ajouter la suppression de 1600 postes. Ces mesures ne sont-elles pas disproportionnées pour faire face à cette « crise » ? N’ont-elles pas été prises dans la hâte par nos dirigeants ? D’autres solutions ne sont-elles pas envisageables et ont-elles vraiment été abordées par la Direction du groupe ? Pourquoi la Direction Générale fait-elle pression sur les Organisations Syndicales pour négocier des départs volontaires avant la fin de la procédure normale ? L’ensemble des Organisations Syndicales réitère la demande que le Comité d’Entreprise Européen soit tenu au plus vite, afin que soit présentée aux élus de cette instance l’expertise du cabinet Secafi Alpha. La décision prise en Inter-Syndicale est maintenue, elle est claire et défendue par toutes les Organisations à savoir : Aucune négociation de plan social sur les sites ne pourra avoir lieu avant l’éclairage donné par le cabinet d’expertise du Comité d’Entreprise Européen.
24/02/09 - Valeo : le plan de restructuration dans l’impasse en France
Au mois de décembre 2008, la direction du groupe Valeo annonce un plan de 5000 suppressions de postes sur le plan mondial dont plus de 1600 en France. Le groupe Valeo ne possède pas de comité mondial. Le comité d’entreprise européen (C.E.E.) est le plus haut niveau d’instance représentative du personnel. Le 8 janvier 2009, le bureau de ce comité se réunissait. Les informations communiquées lors de cette réunion n’ont pas permis une analyse réelle du plan. Deux demandes sont alors émises par ce bureau et acceptées par la direction : 1. La direction doit convoquer le C.E.E. dans sa totalité, soit 18 personnes représentant 12 pays de l’union Européenne et non pas le bureau (9 personnes ne représentant que 8 pays). 2. Une information détaillée sera présentée par la direction du groupe. Une analyse fine effectuée par le cabinet d’expertise du C.E.E. pourra alors être réalisée. Le 23 janvier 2009 se tenait le comité de groupe France. Les 5 organisations syndicales représentatives (CFTC – CGT – CFDT - CFE/CGC - FO) décident d’attendre l’analyse du cabinet du C.E.E. afin de posséder l’éclairage nécessaire à leur prise de position. Depuis, la direction du groupe n’a toujours pas convoqué le C.E.E. gelant ainsi toute analyse globale de ce plan et, par la même, le développement des restructurations en France. Pourquoi ? C’est la question que se posent aujourd’hui les organisations syndicales. Une autre question reste aujourd’hui sans réponse. Pourquoi le groupe Valeo décide t’il d’un plan très coûteux alors que le recours au chômage partiel est moins onéreux, voire presque transparent dans certains pays de l’union européenne ? Le 12 février 2009, réunies en intersyndicale, elles ont décidé de mobiliser les salariés le 6 Mars 2009 devant le siège de Valeo. Elles demandent à la direction de retirer purement ce plan. Outre la casse humaine et sociale que celui-ci engendrerait, la casse économique serait également au rendez-vous. Le groupe a déjà supprimé plus de 6000 contrats intérimaires au monde. L’ajout de 5000 suppressions de postes ne pourrait que nourrir la crise, la rendre plus violente et en retarder la sortie.
24/02/09 - Thales : quel avenir pour D3S ?
Avec la montée de DASSAULT Aviation au capital de THALES, il semble opportun de se poser cette question. S’il a fait la preuve par le passé de sa stratégie industrielle à long terme, le Groupe DASSAULT connaît mal nos activités.
En recoupant les informations obtenues ici et là, et se sont sûrement celles que possède DASSAULT, on se rend compte que les SBL ont des avenirs contrastés : Lundi 23 Février - Security Systems : Une forte croissance est prévue sur le secteur de l’ énergie, les applications de la video surveillance devraient se développer et on peut raisonnablement penser que le marché va s’ouvre à l’identité numérique , - Critical Information Systems : La pénurie de certaines compétences a déjà commencé et sera durable ; l’amélioration de la productivité est impératif, - Simulation &Training : le marché civil sera en forte croissance mais son accès nous est limité en raison de la faible présence de THALES aux USA, - Information Security : c’est un marché mature et en forte croissance en raison de l’émergence de nouveaux besoins. - Transport : développement de l’activité grandes lignes, pénétration de nouveaux marchés et croissance de l’activité Transport Urbain. Prudence sur la billetique complexe multi-mode. En résumé, des activités Sécurité et Transport en forte croissance, mais pas toujours profitables et une activité Services confrontée à des problèmes de rentabilité et de recrutement. Quand on sait que l’opinion de DASSAULT est que THALES est une société profitable, mais qui mérite d’être mieux gérée, cette brève analyse donne une vague idée de ce qui pourrait arriver… 24/02/09 - Snecma : Salaires 2009, la DG affiche la couleur !
Vendredi 20 février 2009 s’est déroulée au siège Snecma, à Courcouronnes, la deuxième réunion consacrée à la NAO (Négociation Annuelle Obligatoire), la première séance de négociation proprement dite sur le programme salarial 2009. La première réunion du mardi 10 février sur la NAO ayant été consacrée au Bilan NAO 2008.
Dans son intervention introductive, le DRH de Snecma, Bruno PASINI a d’abord fait un exposé sur la situation mondiale, avec la crise, puis, a continué sur la situation du marché Aéronautique. Il a terminé par la situation propre à Snecma, précisant pour cette dernière qu’un certain nombre de défis est à relever par l’entreprise : ▪ L’investissement, pour la préparation de l’avenir, 350 millions en 2008, ▪ L’emploi, une nécessité, ▪ Le développement de la mobilité, ▪ La poursuite de la recherche des gains pour la compétitivité de l’entreprise, Pour plus de détail, voir l'article relatif à la réunion du CCE du vendredi 30 janvier 2009. Après un tour de table des Organisations syndicales pour recueillir leurs réactions à la suite de son exposé préliminaire, le DRH leur redonne la parole pour qu’elles exposent leurs demandes et revendications. Pour ce qui concerne la CFTC, nos propositions ont été déclinées comme ci-dessous : ▪ Des Augmentations Générales (AG), tant pour les Cadres, les niveaux VI, les Ouvriers et les ETAM, positionnées au 1er janvier, d’un niveau permettant de couvrir l’inflation prévisionnelle INSEE 2009. ▪ Des Augmentations Individuelles (AI) suffisamment conséquentes pour assurer l’évolution de carrière des salariés de l’entreprise, qui mettent en œuvre des niveaux de compétence et de technicité de plus en plus élevés. ▪ Poursuite des mesures spécifiques telles : - Egalité Professionnelle H/F - Jeunes embauchés et Mobilité ▪ Deux revendications chères à la CFTC qui entrent dans le domaine de négociation de la NAO : - Suppression des cas des salariés touchés par la GMP (Garantie Minimale de Point). Les salariés bénéficiant de la GMP sont ceux dont le salaire brut est inférieur ou légèrement au-dessus du plafond de la Sécurité Sociale. Pour ces salariés, l’AGIRC leur attribue 120 points. - L’extension à tous les salariés Snecma de la Retraite Supplémentaire qui n’est réservée aujourd’hui qu’aux seuls salariés Cadres de l’entreprise, une question d’équité, de justice et de lutte contre la discrimination sous toutes ses formes. ▪ Une revoyure en septembre, compte tenu de l’incertitude à prévoir l’inflation pendant ce temps d’instabilité économique. Reprenant à nouveau la parole, le DRH a rappelé les principes sur lesquels il a établi ses propositions salariales, puis, a décliné ses propositions en matière de programme salarial 2009 : ▪ ETAM et Ouvriers : - AG : 1,1 % au 01/01/2009 - AI : 1,1 %*, avec 0,6 % au 01/07/2009 et 0,5 % au 01/10/2009 ▪ Cadres et niveau VI des AI exclusivement - AI : 2,4 % au 01/03/2009 Pour la DG l’ensemble de ces mesures représente une évolution des salaires en masse, de 2,5 % ou 3 %, avec l’effet report de 0,54 % consécutif à l’attribution de la mesure complémentaire de 0,75 % en 2008, à effet au 01/10/2008. Dire que les organisations Syndicales de Snecma ont été surprises par les propositions salariales de la DG Snecma serait exagéré. Car, chacune des délégations syndicales a connaissance des propositions salariales déjà présentées dans nombre de la trentaine des sociétés qui compose le Groupe SAFRAN. La prochaine réunion de négociation est programmée pour le vendredi 27 février 2009. Pour la CFTC, le compte n’y est vraiment pas ! (*) : Pour la première fois, la DG Snecma a inclus dans les mesures AI de 1,1 %, les mesures complémentaires (Jeunes embauchés et mobilité), jusque-là dissociées des mesures individuelles proprement dites. 24/02/09 - HP : baisse de salaire et fin du plan d'achat d'actions
Avec, selon la presse, des résultats Q1 décevants et des perspectives prudentes, HP n'annonce pas pour l'instant de réductions de postes supplémentaires aux 24 600 prévues liées au rachat d'EDS mais a annoncé des baisses de salaire de base de 20% pour Mark Hurd, de 15% pour l'Executive Council, de 10% pour les VPs et Directors, et de 5 ou 2,5% pour le reste des employés (commentaire CFTC : là où la loi le permet, donc impossible en France sans accord formel du salarié, mais ça sera appliqué dès le 16 mars aux Etats-Unis. Et à partir du 1er mai en Europe à partir du niveau manager 2 "volontaire").
HP met fin également à la réduction de 15% du plan d'achat d'actions (SOP) à partir du prochain exercice semestriel de cotisation (1er mai 2009). Il faudra pour ceux qui cotisent sortir du programme après le 13 avril 2009, mais pas avant ! Dans les médias : HP : baisse des salaires là où ce sera légalement possible (miroir social) 24/02/09 - STMicroelectronics Crolles : Confirmation des 6 semaines de chômage
On se demande pourquoi la Direction de Crolles s'est donné deux semaines de réflexion pour venir annoncer les mêmes mesures déjà énoncées lors du CE du 06/02. Ce retard a juste permis de mettre plus de pression sur les salariés qui vont devoir poser deux, voir trois semaines de chômage partiel par mois. La CFTC avait prévenu tout le monde à ce sujet (Syndicats compris). Hélas, ceux qui crient le plus fort ont cru avoir raison et c'est le salarié qui trinquera. Néanmoins la CFTC a proposé quelques pistes susceptibles de maintenir le pouvoir d'achat du personnel comme: - Augmenter l'indemnité du chômage partiel (90% au lieu de 60% du salaire). - Relever la prime industrielle au maximum pendant les semaines de chômage. - Mobiliser le budget formation pendant cette période difficile. - Maintenir les cotisations retraites pour les cadres. L'action de la CFTC se veut constructive et surtout dictée par la défense du salarié et de son emploi sans extrémisme aucun. Nous attendons la réponse de la Direction sur nos propositions et nous espérons une issue favorable, surtout que nos propositions sont dans les cordes de ST. Les mesures du chômage partiel à Crolles (version de la Direction) sont détaillées dans le lien suivant : http://cftcst.over-blog.com/pages/Chomage_partiel_a_Crolles__Les_details-1102547.html 24/02/09 - Renault : Négociations salariales du 23 février 2009
Ce lundi 23 février 2009, s’est tenue la 2ème réunion de négociation sur les salaires. La direction générale a annoncé : - Augmentation Générale des Salaires =ZERO - A.I (augmentation individuelle) = 0,5 % dont 0,2 % correspondant à l’ancienneté. ð Une réflexion est menée pour une rémunération à 90 % du net lors des périodes de chômage (alimentée en partie par Renault, du C.T.I et du C.E.F). C’est inacceptable ! La CFTC reste sur ses revendications pour la 3ème réunion programmée le 10 mars. Seules les organisations syndicales ne peuvent rien, avec les salariés, tout est possible !
24/02/09 - PSA : Salaire 2009, la CFTC a pris la décision de ne pas signer l’accord salarial
A l’issue des négociations salariales, toutes les sections syndicales de la CFTC du groupe PSA se sont concertées le 17 février. La CFTC est consciente du contexte économique actuel que traverse notre entreprise, mais…elle comprend encore plus les difficultés des salariés à boucler leurs fins de mois. A l’unanimité, les sections syndicales CFTC ont donc pris la décision de ne pas signer l’accord salarial 2009 jugeant, comme la délégation présente à cette réunion, les propositions salariales insuffisantes : - l’AG de 1% - 0,5% pour l’enveloppe PROMO - pas d’enveloppe pour les AI La CFTC ne signe pas l’accord salarial 24/02/09 - Caterpillar : courrier de l’intersyndicale aux salariés
Madame, Mademoiselle, Monsieur, Lors de la réunion du comité d’entreprise du 12 février 2009, la direction nous a informé d’une réorganisation à CFSAS et CCS visant à supprimer 733 postes, soit 133 postes supplémentaires par rapport au 9 janvier 2009. La direction justifie ces licenciements par une nouvelle baisse du carnet de commandes pour l’année 2009, qui porte à 3110 unités le nombre de machines à construire et par le manque de compétitivité du site par rapport au Japon et au Brésil. Pourtant, si la crise mondiale a plombé l’économie réelle, notamment les secteurs automobiles et BTP, certains groupes industriels affichent des chiffres d’affaires et des bénéfices record pour 2008. Caterpillar Inc n’est pas en reste avec un chiffre d’affaire de 51M$ (+14% d’augmentation par rapport à 2007) et 3,557M$ de bénéfices pour l’année 2008. Malgré cela, le groupe, qui a fait savoir à ses actionnaires que 22 000 emplois seraient supprimés pour l’année 2009, se prépare à profiter de la crise économique pour se renforcer et entend garantir un chiffre d’affaire se situant aux alentours de 40M$ avec un bénéfice par action de 2,50 dollars. Sur les sites de Grenoble-Echirolles, après le remerciement de 189 intérimaires et CDD depuis juin, ce sont donc 733emplois que notre direction souhaite passer à la trappe, ce qui fait un total de 922 salariés (189+733). C’est inacceptable lorsque l’on connaît les conséquences sociales et économiques que cela va engendrer pour les salariés de Caterpillar France et les sociétés sous-traitantes. A ce jour, même si la baisse des commandes semble être avérée dans tous les secteurs du BTP, rien au travers des documents fournis par la direction depuis janvier ne permet de démontrer le bien fondé du manque de compétitivité de notre entreprise, donc de justifier la perte d’une partie de nos produits. Pour rappel, début septembre, par la voie d’une procédure de droit d’alerte, déclenchée suite à la perte du modèle 323, les élus du comité d’entreprise ont nommé un cabinet d’expertise pour obtenir les éléments comparatifs auprès du groupe, sur la base d’un cahier des charges détaillé. A ce jour, cette demande toujours pas été satisfaite. Il est clair que ces informations étant indispensables pour connaître la réalité sur la situation économique de l’entreprise, aucune réflexion sérieuse ne peut être engagée sur ce sujet sans transparence totale du groupe et de la direction. Lors des discussion qui ont débuté le 12 janvier 2009 avec les organisations syndicales, la direction a souhaité porter le débat sur l’annualisation du temps de travail ainsi que la réorganisation du temps de travail. Malgré les effets négatifs que peuvent apporter ces dispositions, les organisations syndicales se sont déclarées favorables à l’ouverture de négociations pouvant déboucher sur un accord acceptable, en contrepartie d’un certain nombre de garanties, notamment le maintien d’un certain niveau de production sur le site et l’assurance d’aucun licenciement sec. Ces demandes légitimes ont été rejetées par la direction. Ce n’est pas étonnant car même dans le document remis aux élus du comité d’entreprise pour justifier le plan de licenciements, il n’est fait état d’aucune perspective concrète en ce qui concerne la stratégie à court terme et le maintien de l’activité. Des solutions doivent maintenant être trouvées afin de garantir l’emploi et réduire les effets dramatiques de la crise subie par les salariés de CFSAS, particulièrement avec le chômage partiel. Ce que demande l’intersyndicale : Pour les élus du comité d’entreprise et les organisations syndicales, le projet de réorganisation dans ses deux dimensions : - la première urgence concerne la baisse des volumes de commande et les modalités de mise au chômage partiel pour l’année 2009. cela doit impliquer aussi les pouvoirs publics et le conseil d’administration du groupe afin de ne pas faire supporter les effets de la crise économique aux seuls salariés et à leurs familles. - Les propositions à débattre : utilisation des mesures de chômage partiel, meilleure indemnisation du chômage par les pouvoirs publics et la direction, limitation des profits des actionnaires pour financer ces différentes mesures. - La seconde, concernant la compétitivité du site doit pouvoir être discutée sereinement dans des perspectives de maintien de l’activité et de l’emploi sur un engagement à moyen terme. Cela passe par le travail d’expertise du cabinet Secafi aux élus du comité d’entreprise et des négociations entre la direction et les organisations syndicales. La direction de Caterpillar a largement la capacité financière de ne pas faire payer à ses salariés les effets de cette conjoncture morose. CFTC- CGT- FO- CFDT
18/02/09 - Valeo : Contexte des négociations salariales – Perspectives 2009
- Crise dans le secteur automobile qui impact directement les constructeurs mais également les équipementiers et en particulier Valeo. - Chute de l’activité et baisse des volumes en fin d’année 2008. - Prévisions de production industrielle d’environ -19,2% en 2009. - Le Groupe doit mener son plan de restructuration à bien et dans les meilleurs délais afin de préserver sa compétitivité. - Chutes des ventes : -28% pour France Auto / -52% pour le VI. L’inflation retenue pour 2008 est de 1%, Rappel de la politique salariale 2008 = 2,7% (AG + AI) Pour la politique salariale 2009, la Direction n’a pas annoncé d’enveloppe globale à ce stade de la négociation. Pas d’intéressement, ni même de participation ! Un calendrier a été établi avec les Organisations syndicales pour les prochaines négociations : - 26 février 2009 - 10 Mars 2009 Position de la CFTC à ce stade : Concernant le plan de restructuration : Après les "matraquages" des chiffres négatifs, la CFTC pense que le succès économique du plan repose sur la rapidité de mise en oeuvre, afin de tenir compte de la chute brutale des ventes. Ce plan concerne exclusivement le personnel de structure sur Amiens (68), mais de façon quasi identique sur les effectifs de production au niveau mondial (5 000). La position de trésorerie du Groupe est saine, et afin de préserver les liquidités du Groupe, le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée Générale annuelle de ne pas verser de dividende au titre de l’année 2008 aux actionnaires…HEUREUSEMENT !!! Pas d’enveloppe globale en matière de politique salariale pour 2009 serait jugée inacceptable pour la CFTC. Les efforts de tous doivent être récompensés d’une manière ou d’une autre… A VOUS DE JUGER !
18/02/09 - Acument : Tour de vis !
L'onde de choc n'en finit plus de faire des dégâts chez les sous-traitants de l'automobile. Propriété de Platinium (ex-Textron), Acument essuie de plein fouet la baisse d'activité chez Renault et PSA (Peugeot-Citroën). Ces deux donneurs d'ordre forment 95 % de l'activité du groupe, dont les 6 sites français multiplient en ce moment les réductions de production. Aujourd’hui, il est envisagé un nouveau schéma industriel, à savoir le retrait pure et simple de 5 étapes / 7 de notre process, afin de développer le savoir faire de nos collègues de Fourmies et Vieux Condé.(Traitement Thermique/Surface-Tri et conditionnement). Solidaires OUI, mais jusqu’ où ? La CFTC est consciente qu'il faille tôt ou tard évoluer vers une stratégie industrielle afin d'optimiser la productivité et minimiser les coûts. À Vieux-Condé (près de Valenciennes) par exemple, l'usine de 320 salariés a déjà connu 6 jours de chômage partiel, et celle de Fourmies (région de Béthune) vient de chômer pendant deux semaines. Quant au site amiénois, ses effectifs fondent progressivement. La CFTC redoute des mesures plus conséquentes encore, alors que les salariés font face aux mesures de chômage partiel, impactant déjà fortement le pouvoir d’achat de chacun. Jusqu’alors Acument Amiens a toujours était la vache à lait, mais reste l’usine la plus petite du groupe en France, ce qui pour la CFTC la rend fragile. Une hypothèse de restructuration déjà évoquée en 2008 laisse la CFTC inquiète sur le devenir du site Amiénois. La CFTC reste et restera vigilante La CFTC reste à votre service plus que jamais.
18/02/09 - Bosch : la coordination syndicale européenne de la division freinage se mobilise pour anticiper les restructurations à venir
Le groupe de coordination syndicale de la division freinage de Bosch affiliés à la Fédération européenne de la métallurgie (FEM) a organisé, le 16 février, une journée d'action européenne. Une initiative destinée à « informer les travailleurs » et « à permettre de discuter avec eux des perspective de leur division », selon un communiqué. Cette action, menée en prévision de restructurations à venir, est une des étapes prévues par la plateforme commune que les représentants syndicaux ont élaboré fin janvier et qui prévoit notamment de faire circuler l'information entre les sites pour éviter le dumping social. Une plateforme commune pour « stratégie européenne globale ». Le 27 janvier dernier, lors de la réunion de la coordination syndicale organisée sous l’égide de la FEM, les représentants syndicaux de la division freinage de Bosch ont adopté une plateforme commune dans laquelle ils s’engagent notamment à « mettre tout en œuvre pour détecter des tentatives de chantage et en informeront les autres sites » et ce afin d’éviter que les sites ne soient « soumis à une concurrence entre eux en termes de salaires et de conditions de travail. » Cette démarche entre dans la stratégie de la coordination syndicale qui vise à demander à la direction de Bosch « l’élaboration et l’annonce claire d’une stratégie globale pour l’ensemble des sites européens » résume Wolf Jäcklein responsable des politiques d’entreprise à la FEM. Elle veut également prévenir une « spirale inflationniste de dumping social », car, ajoute-t-il, « on a déjà vu chez Bosch des tentatives d’allonger le temps de travail sans contrepartie salariales pour obtenir une garantie de site ». Une journée d’action en prévision d’une restructuration à venir. La journée d’action européenne du 16 février avait également été lancée le 27 janvier à l’issue de cette même réunion. Des arrêts de travail et des rassemblements ont eu lieu dans différents sites de production européens, en Allemagne, en France, en Espagne, en Italie et au Portugal. Le groupe Robert Bosch, qui en janvier 2009 employait 282 000 personnes dans le monde, n’a pour l’instant pas annoncé officiellement de restructuration. En 2008, son chiffre d’affaires a reculé de 2,8% par rapport à 2007, avec dans le même temps une chute de 7% dans le secteur de la technologie automobile. Lors de l’annonce des résultats, le 28 janvier dernier, Franz Fehrenbach, président du conseil d’administration du groupe, avait prévenu qu’il était « malheureusement impossible d’exclure des adaptations de personnels », notamment dans les pays dépourvus de dispositifs de réduction du temps de travail ou de comptes épargne-temps. Et selon Wolf Jäcklein pour la FEM, « la position de la direction est très claire » : elle « veut réagir en laissant entendre que 50% des sites en Europe seraient concernés par une restructuration ». Wolf Jäcklein reconnaît néanmoins « une situation d’un dialogue social qui fonctionne bien, avec l’annonce d’une réflexion qui débute ». « Nous avons encore le temps d’anticiper les mouvements qui vont suivre, et nous reconnaissons la démarche de la direction qui laisse le temps pour ouvrir un dialogue », précise-t-il. Mais il laisse entendre qu’il n’est « pas question que les syndicats regardent la situation se dégrader ». D’où la demande par la coordination de l’ouverture d’un « dialogue pour une décision d’un commun accord » afin d’atteindre « des solutions globales, et non pas sites par sites ». Un accord cadre européen. La plateforme commune prévoit de ne pas s'arrêter là : « il est d'ores et déjà prévu de continuer l'échange d'informations et d'organiser d'autres journées d'action si cela s'avère nécessaire de manière à souligner la possibilité de conclure un accord cadre européen qui permette aux travailleurs d'avoir une vision claire de leur avenir», souligne t'elle. Groupe de Coordination syndicale de la FEM Bosch Division freinage Plateforme commune de la réunion du 27 janvier 2009 à Bruxelles Les syndicats présents à la réunion du 27 janvier 2009 sur la situation dans la division CB de Bosch en Europe ont convenu ensemble de la position suivante : 1 – La division CB doit rester une partie intégrante de Bosch Les représentants des travailleurs demandent que la direction de l’entreprise leur présente une stratégie précise et claire sur le devenir de la division au sein de Bosch. 2 – Les syndicats s’opposent à tout licenciement Les difficultés auxquelles la division CB est confrontée ne peuvent être résolues en faisant subir aux travailleurs les erreurs de gestion. 3 – Les sites existants ne doivent pas être soumis à une concurrence entre eux en termes de salaires et de conditions de travail Les organisations syndicales et les représentants des travailleurs mettront tout en œuvre pour détecter des tentatives de chantage et en informeront les autres sites. 4 – La division freinage au sein de Bosch nécessite et mérite des investissements Peu importe la technologie du futur, les automobiles auront toujours besoin de systèmes de freinage. Pour préparer les mutations technologiques, il est nécessaire de renforcer la recherche et le développement au sein du secteur. Les travailleurs doivent bénéficier d’une formation professionnelle continue efficace pour accompagner ces mutations. C’est la seule manière d’ouvrir des perspectives d’avenir dans le secteur. 5 – Les représentants des travailleurs et les syndicats ont besoin d’un interlocuteur fiable au niveau de la direction nationale de chaque pays Un dialogue social de qualité nécessite qu’à chaque niveau, les questions soulevées puissent être abordées et résolues avec des représentants des directions concernées, qui sont dûment mandatés pour ce dialogue. Actuellement, cela n’est pas assuré dans tous les pays. 6 – Les travailleurs, à travers leurs représentants, demandent à être associés à l’élaboration des solutions pour la division CB Les syndicats et les représentants des travailleurs, au niveau global et au niveau local, demandent à être associés aux discussions et à l’élaboration des plans qui seront mis en œuvre dans la division CB, et ceci suffisamment tôt pour pouvoir y contribuer efficacement. 7 – Les syndicats et les représentants des travailleurs tiendront une journée européenne d’action le 16 février 2009 sur tous les sites concernés Afin d’informer les travailleurs et de discuter avec eux des perspectives de leur division, les représentants des syndicats ont décidé d’une journée d’action commune, dans chaque pays, selon les modalités locales. Il s’agira de souligner la demande des travailleurs d’obtenir de leur employeur à la fois des informations claires et le lancement du processus indiqué ci-dessus. 8 – Les syndicats et les représentants des travailleurs évalueront la possibilité de proposer un accord cadre Européen. Les travailleurs sont déterminés, ensemble et solidaires, à refuser toute tentative de chantage. Ils ne se laisseront pas monter les uns contre les autres et comptent rester unis dans la situation actuelle. La coordination syndicale ne s’arrête pas là. Il est d’ores et déjà prévu de continuer l’échange d’informations et d’organiser d’autres journées d’action si cela s’avère nécessaire de manière à souligner la possibilité de conclure un accord cadre Européen qui permette aux travailleurs d’avoir une vision claire de leur avenir.
16/02/09 - STMicroelectronics : le site de TOURS dans le rouge !
STMicroelectronics a décidé de nouvelles mesures de chômage partiel d'une semaine par mois d'avril à août dans son site de Tours (1.500 salariés), en raison de la baisse du marché. "La direction a annoncé d'importantes nouvelles mesures de chômage partiel concernant tous les employés, même la R&D" Ces mesures s'ajoutent à la semaine de chômage partiel observée en janvier, février et mars mais "qui concerne seulement la partie production, 700 personnes. Là, tout le monde est touché". A partir du mois d'avril et jusqu'au mois d'août inclus, une semaine de chômage partiel sera appliquée tous les mois. En avril et en juin, en plus de la semaine de chômage partiel, le site fermera complètement une semaine. En août, l'entreprise fermera deux semaines (congés obligatoires). Nous demandons à la direction de payer à 100% les semaines de chômage partiel notamment pour les bas salaires.
16/02/09 - Renault : les salariés de Douai haussent le ton
Bien qu’il était prévisible que les résultats ne soient pas bons, l’intéressement fait partie des ressources financières des familles. A l’annonce du solde intéressement entreprise, c’est massivement que les salariés ont exprimé leur mécontentement, ce jeudi 12 février dans la grève et ainsi donné « la mesure » sur les prochaines négociations salariales. La CFTC remercie les salariés qui se sont mobilisés. La réussite du lancement de la gamme 95 passe par la motivation des salariés. L’un des principaux moteurs est la reconnaissance financière. L’annonce faite par la direction générale concernant l’intéressement entreprise a refroidi les espoirs portés par les salariés. Il ne faudrait pas que la direction générale enfonce le clou par une annonce qui ne soit pas à la hauteur sur les A.G.S (augmentations générales des salaires) lors des prochaines réunions de négociation salariale, prévues le 23 février et 10 mars. Pour info, la 1ère réunion de négociation sur les salaires de ce vendredi 13 février n’a rien donnée (présentation des chiffres et des revendications des organisations syndicales). Nous rentrerons dans le vif du sujet à partir du 23 février. La direction générale porte également à l’ordre du jour des négociations « les modalités de rémunération du le chômage partiel ». Il ne faudrait pas là aussi imaginer un scénario du style : « on vous assure le chômage en contrepartie du gel des salaires » si cela est une idée, elle serait farfelue ! A suivre … Depuis plusieurs années, les salariés constatent une baisse de leur pouvoir d’achat (amplifiée par la baisse de l’intéressement) malgré une augmentation des charges (Loyer, Gaz, EDF, Eau, Mutuelle, Assurance Voiture, taxe d’habitation…) ainsi que sur les produits de première nécessité. Les salariés attendent beaucoup en retour des efforts quotidiens consentis : flexibilité imposée par la crise de l’automobile qui nous a permis cependant d’éviter le recours au chômage, dégradation de leurs conditions de travail … Même si au fond, les salariés de Renault Douai « râlent beaucoup », ils restent lucides face aux changements d’organisations du travail ! ð mais à partir du moment où l’on touchera au pognon qui nous permet de faire vivre notre famille, c’est une autre histoire ! Comme la CFTC l’a rappelée dans un tract précédent, le baromètre social doit être pris « très au sérieux ». Les salariés ne sont en rien responsables des difficultés rencontrées par la crise mais c’est pourtant eux qui en supportent seuls les conséquences.
16/02/09 - Renault : le comité mondiale solidaire avec les travailleurs espagnols A l'occasion de la présentation des résultats du groupe pour 2008, une délégation de salariés espagnols du constructeur automobile français s'est déplacée à Paris pour faire part de leurs inquiétudes sur l'avenir de leur emploi. Le comité de groupe européen a soutenu cette démarche dans une déclaration. La Fédération européenne des métallurgistes (FEM) souhaite organiser une réunion avec la direction générale du groupe à la demande du secrétaire du CE européen. « A un moment, où la presse s’intéresse aux résultats financiers de l’entreprise Renault, les salariés espagnols avec l’appui de leur comité de groupe veulent se faire entendre sur la situation préoccupante de leur usine et la nécessité d’une solution industrielle qui garantisse leur emploi », explique le Comité de groupe dans une déclaration du 12 février dernier. Dans ce document, il rappelle que « depuis plusieurs années maintenant, la réduction de l’activité sur le site de Valladolid Montage pose la question de son avenir et de sa pérennité au sein du groupe Renault ». Le texte signale que le PDG de Renault n’a pas répondu à deux courriers adressés par le comité de groupe l’interpellant sur le devenir du site de Valladolid sauf par une annonce du DRH sur la mise en place de groupes de travail tripartites entre le gouvernement espagnol, la région de Castille et Léon et le groupe Renault sur la recherche de solutions industrielles. « Dans cette période difficile que nous connaissons, explique le comité, il n’est pas question de jouer une opposition entre les sites industriels de pays différents. Il n’est pas acceptable qu’en Europe et dans le monde, les salariés de Renault ne soient pas traités de manière équitable, il n’y a pas des salariés qui devraient payer l’addition ». « Depuis des mois, précise le document, le comité de groupe défend la nécessité de préserver en Europe la construction de véhicules de haut de gamme à forte valeur ajoutée et de renforcer le réseau commercial en Europe ». Militant pour renforcer la recherche et l’innovation, le comité estime, au vu « des écarts de volumes de production entre les sites industriels dans le groupe Renault », qu’ « il va bien falloir aborder un jour la question de l’équilibre des productions de véhicules entre les pays dans une approche globale des coûts, et pas seulement des coûts de main d’œuvre qui représentent une part minoritaire du prix de vente ». « L’avenir de Valladolid Montage n’est pas étranger à toutes ces préoccupations et le comité de groupe, s’engage à tout mettre en œuvre pour préserver l’Emploi et obtenir une véritable solution d’avenir pour les travailleurs de Valladolid ». La délégation espagnole et le comité de groupe sont soutenus dans leur démarche par la Fédération européenne des métallurgistes (FEM) qui, dans un communiqué, a annoncé qu’elle cherchait à mettre en place une réunion entre la direction générale de Renault, les représentants au comité de groupe et des représentants de la FEM.
13/02/09 - Caterpillar : 733 suppressions de postes La direction nous a annoncé une nouvelle baisse des commandes .Elle est passée de 4057 machines au début janvier à 3117 machines en fin janvier ce qui représente 23% de machines en moins. Le carnet de commande de caterpillar inc s'effondre de 20% ce qui ne représente plus 22000 suppressions de poste mais 24110 suppressions pour l'année 2009. Pour caterpillar France le nombre de suppression de poste passe de 600 à 733 personnes . Les premiers départs pourraient intervenir selon la direction mi-mai 2009 . Je vous annonce cher amis qu'un intersyndical auras lieu lundi 16.02.09 avec le cabinet expert segafi pour connaître la réelle situation de l'entreprise. Sachet cher amis que je suis désolé de ces mauvaises nouvelles et que le syndicat CFTC CATERPILLAR fera tous sont possible pour garder nos emplois. Le syndicat CFTC vous remercie de votre confiance. L’équipe CFTC Caterpillar
13/02/09 - Les salariés CFTC des parkings amiénois obtiennent gain de cause : Les salariés des cinq parkings amiénois ont repris le travail dès mardi matin après avoir obtenu satisfaction sur l’essentiel de leurs revendications. Ce résultat fait suite à la médiation menée par la municipalité d’Amiens entre la Société d'assistance à la gestion du stationnement (SAGS) et les salariés organisés sous le sigle de la CFTC pour faire valoir leurs droits. Félicitation à Thierry GAMBIER et à ses collègues qui, à peine syndiqués CFTC et organisés en section syndicale, ont été mis dans l’obligation, par leur employeur, de monter « au créneau » pour faire respecter leur droit à la dignité dans leur travail. Maintenant que le dialogue social est rétabli au sein de cette entreprise, il appartient à l'employeur de prendre les initiatives nécessaires à sa préservation et à son développement.
Avec 4 jours de chômage partiel supplémentaires, l’inquiétude monte chez les salariés L’inquiétude est encore montée d’un cran chez Renault Alpine avec quatre jours de chômage partiel supplémentaires annoncés lors du CE de l’entreprise. Dix-neuf jours au total depuis le début de l’année alors que 2008 en comptait trente. « Le mouvement s’accélère, comme nous l’avions prévu, à cause de la délocalisation de la Mégane qui sera effective en fin de mois. Et les salariés ne sont pas rassurés par le dernier discours du Président de la République : Alpine rentre-t-il dans le plan de sauvetage de l’automobile ? Nul ne le sait pour le moment… », s’exaspère Patrick Carel, secrétaire du comité d’entreprise d’Alpine Renault et porte parole de l’intersyndicale et délégué CFTC. Une commission sur la situation de la filière automobile en Haute Normandie a eu lieu jeudi après-midi à l’hôtel de la région. A son issue Patrick Carel se disait déçu. « Tout ce qu’on sait, c’est que la région nous donnera peut-être de l’argent si un nouveau véhicule arrive ». Source: Paris Normandie
13/02/09 - La Barre Thomas : Plan social annulé, 309 salariés peuvent demander à être réintégrés
Ce jeudi après-midi, le tribunal de grande instance de Rennes a rendu son jugement dans le procès opposant la CGT et la CFTC à leur direction. « Le tribunal déclare nul le plan de sauvegarde de l’emploi adopté le 10 mai 2007 par la société des polymères de la Barre-Thomas ». En clair, cette décision devrait entrainer la réintégration dans l’entreprise des 309 salariés licenciés ou leur accorder des indemnités financières à la hauteur du préjudice subi. La direction "déçue" Délégué CFTC à la Barre-Thomas, équipementier automobile rennais spécialisé dans les joints en caoutchouc, Dominique L’Angevin savoure sa victoire et celle de ses collègues.« Pour nous, c’est une immense satisfaction. Et encore plus pour les 309 salariés victimes du plan social que la Barre-Thomas a engagé depuis 2007.» Quant à la direction de la Barre-Thomas, hier, elle s’est déclarée « déçue par cette décision. Nous allons prendre le temps de l’étudier et nous nous réservons évidemment le droit de faire appel.» Les représentants des deux syndicats vont, dès samedi, inviter les salariés licenciés dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l'Emploi, à une réunion d’information sur la suite des évènements. « Nous allons aussi proposer à la direction de nouvelles négociations sur la base de ce jugement » indique Sylvain Selon, de la CGT. Source : Ouest France 13/02/09 - Renault Douai : Intéressement entreprise
Ce jeudi 12 février 2009, la Direction Générale a rencontré les organisations syndicales signataires de l’Accord Intéressement Entreprise. L’intéressement global pour l’année 2008 est de 200 € + 9,75 € par tranche de 100 € du salaire brut. Versé fin mars 2009 A ce montant, il faut décompter l’avance des 10 € par tranche de 100 € que nous avions obtenu en novembre 2008. Soit un solde d’environ 200 € pour 1 P1CS Rappel : résultats entreprise en 2007 (payé en 2008) : 109,40 € par tranche de 100 € brut avec un talon minimum de 2369,43 € L’intéressement est réglementé, nous n’avons hélas pas d’autre choix que de se soumettre à cette annonce décevante. Par contre, les négociations salariales 2009, c’est demain ! Aujourd’hui, dans la grève exigeons une augmentation de notre pouvoir d’achat avec des A.G.S. acceptables en considérant hors du phénomène de la crise que notre pouvoir d’achat continue de baisser.
11/02/09 - Baxi : NAO, on veut du général !!!
Les négociations annuelles obligatoires 2009 La CFTC demande à François Hiriart et à Jocelyne Lévèque d’analyser d’urgence les difficultés financières plus que grandissantes qui touchent toutes les catégories de personnel de BAXI. Notre Direction Générale ne peut ignorer la manifestation du 29 janvier, elle doit comme le Président de la République, répondre à l'inquiétude de ses salariés sur leur pouvoir d'achat ? Bien sur, la CFTC est consciente des enjeux économiques de l’entreprise et partout en France, mais les salariés de BAXI attendent une juste récompense des efforts fournis. Malgré le coup de pouce accordé par la Direction lors des NAO de 2008, cela n’a pas suffit à stopper l’inquiétude face à la vie chère… Nos ménages subissent impuissants l’augmentation des prix, des produits de première nécessité, du logement, des énergies et des carburants pour se rendre au travail. Les ménages BAXI n’arrivent plus à boucler leurs fins de mois, ou avec difficulté. Ils redoublent de vigilance lorsqu’ils remplissent leurs caddies... Les Ouvriers ont de plus en plus recours à ces cartes que proposent les magasins afin de régler les courses le mois d’après. Oui, Monsieur Hiriart nous en somme là et nous ne vous parlons pas du reste, car il faut être dans le besoin pour comprendre notre désarroi… Que dire des cadres qui ont eu 0% en 2008 ? Pour la CFTC, les cadres ne doivent pas être les laissés pour compte une année de plus… Voici les propositions de la CFTC pour la réunion salariale du mardi 10 février au Blanc Mesnil : Nous réclamons une hausse générale de 4 % pour les ouvriers, employés et les ETAM au premier mars 2009 et 3 % pour les cadres au premier mars 2009...
La CFTC réclame notamment que la prime de route soit prise en compte à partir du premier kilomètre avec un prix indexé suivant l’augmentation des carburants. Elle demande aussi l’instauration d’une prime 15,00€ par mois en cas de polyvalence occasionnelle suite à une baisse de la charge ou d’un remplacement dans un autre secteur. Concernant le lundi de Pentecôte, la CFTC demande à ce qu’il soit payé et chômé. La CFTC veut également un engagement fort de la Direction des Ressources Humaines pour travailler deux fois par an sur l’égalité des chances entre les femmes et les hommes dans notre entreprise… La délégation CFTC pour les NAO du 10 février, 3 et 10 mars, sera composée de : Depret Thierry, Magniez Stéphane, Robin Richard et Lucas Marylène.
11/02/09 - « L’Accord sur la Prévoyance Groupe SAFRAN » est signé ! Une page se tourne, une naissance fondatrice de l’identité sociale du Groupe
Ce mardi 10 février 2009, a été signé au siège Martial VALIN, à Paris, « l’Accord sur la Prévoyance Groupe SAFRAN », un accord unanime signé par les Cinq Organisations Syndicales Confédérales, CFTC, CFDT, CFE-CGC, FO et CGT.
Ainsi, après près de trois ans d’une activité intense sur le sujet, 22 février 2006-10 février 2009, ce sujet fondateur de l’indenté sociale du Groupe SAFRAN a trouvé sa conclusion favorable, avec une signature unanime. Ainsi, après les Accords Groupe : ▪ Accord sur le Développement du Dialogue Social dans le Groupe SAFRAN, ▪ Accord sur le Plan d’Epargne Groupe SAFRAN, ▪ Accord sur la Participation Groupe SAFRAN, ▪ Accord sur le Comité de Groupe SAFRAN, ▪ Accord sur le Comité d’Entreprise Européen SAFRAN C’est le sixième Accord Groupe, le plus emblématique par sa dimension sociale qui s’ajoute aux cinq premiers cités plus haut qui forment à ce jour, le socle social du nouveau Groupe, né le 11 mai 2005. Car, il s’agit-là de l’harmonisation de la Protection Sociale Petits et Gros Risques des salariés du nouveau groupe (plus de 40.000 salariés, une trentaine de sociétés, une centaine d’établissements différents), avec des cultures et des histoires au départ différentes. Pour la CFTC, il ne s’agit pas que du respect de la réglementation issue de la Loi FILLON de 2004 et de la Loi de financement de la Sécurité Sociale de 2006 qui ont imposé un régime collectif, obligatoire, solidaire et responsable pour toute entreprise, c’est un dossier qui a une dimension de justice sociale, d’équité de traitement dû à tous les salariés d’un même groupe, un dossier de solidarité vraie et de lutte contre la discrimination et contre l’injustice. Car, nous ne pouvions pas accepter l’idée que, selon que l’on soit de telle ou telle société, de telle ou telle catégorie sociale, de tel ou tel établissement, que l’on soit plus ou moins bien couvert en matière de protection sociale petits et gros risques pour les salariés appartenant à un même groupe, safran. 11/02/09 - Altis : CE du 10 Fevrier
- Point sur le closing:
Les négociations sont toujours en cours et nos actionnaires sont en Russie. Aucune information supplémentaire pour le moment. - Présentation du PIC: Le "creux" reste stable en février. Les prévisions de reprise de mars à juin font légèrement augmenter la charge. Bien que consciente des coûts actuels que génère cette sous charge, la direction ne peut envisager pour l’instant une restructuration des effectifs, n’ayant pas connaissance de la charge future. D’autres pistes de baisse des coûts sont encours notamment les contrats de maintenance équipementier, suppression des HS, des contrats 2X8 6 jours etc… - Information sur le "slow-down" de mars: Il aura bien lieu le mardi 17 mars de 6 h à 20h avec une reprise progressive de l'activité comme d’habitude. Par conséquent le CE du mois de mars est déplacé au 10 mars. - Point sur les évaluations des résultats professionnels 2008: Celles-ci viennent de débuter et sont censées finir au plus tard fin mars. C’est la première fois que les collaborateurs ne sauront pas à cette occasion si ils sont augmentés. En cette période de crise et de recherche d'économies dans tous les domaines, le Comité d'entreprise demande la suppression de la prime variable de direction. "D’autres pistes de baisse des coûts sont encours notamment les contrats de maintenance équipementier, suppression des HS, des contrats 2X8 6 jours …….. mais pas cette prime. La direction confond sa crainte de voir baisser sa rémunération avec la volonté du CE de ne pas voir la augmenter fortement (comme les années précédente) . Le terme solidarité est employé à toutes les sauces en ce moment par la direction et son management, mais comme souvent cela ne s’applique pas à elle-même. Soulignons que chez Infineon, il y a baisse des rémunérations des dirigeants et prise de 3 jours de congés par mois non rémunérés....sans commentaire. 09/02/09 - Aggravation du chômage partiel de STM : Position de la CFTC
La direction de STMicroelectronics Crolles a annoncé, lors du CE du 06 02, le recours à 6 semaines de chômage partiel durant le premier semestre 2009. La CFTC condamne cette décision prise dans l'urgence et sans concertation. Les organisations syndicales ont demandé à la direction de supprimer une semaine de chômage partiel durant le 1er trimestre, demande refusée par la DRH qui a appelé à un nouveau CE le 16/02. Vu les délais,la CFTC met en garde la Direction de ST et les élus du CE contre les conséquences de cette situation. En effet, ce report peut mettre en difficulté des salariés (déjà éprouvés par la crise) qui vont être obligés de positionner deux, voir trois semaines de chômage partiel sur un seul mois. L'urgence c'est de maintenir les revenus du personnel en trouvant des compléments à l'indemnité conventionnelle ( DIF ou autres formations) et de ne positionner qu'une semaine de chômage partiel par mois. 09/02/09 - Dassault : Le PDG est furieux !
Des élus qui se lâchent dans la presse au sortir des CCE… Il semble ne pas décolérer depuis deux semaines vis-à-vis de deux centrales syndicales, la CGT et maintenant la CFDT ! Certains commentaires consentis à des journalistes relatant les deux derniers CCE seraient allés trop loin par rapport à la confidentialité des informations délivrées lors de ceux-ci. A l’évidence il semble ne pas apprécier ce déballage médiatique. Cela dit, il reste la nécessaire confiance qui doit régner entre la Direction de l’entreprise et les élus des organisations syndicales, confiance qui permet d’avoir un peu plus que l’information obligatoire ! Personne n’a intérêt à dégrader cette relation et surtout pas dans le seul but de se faire "mousser" par les médias. La vraie question ? Pourquoi a-t-on choisit de déplacer autant de monde, moins d’un mois après le précédent CCE ? Y-a-t-il eu des événements qui ont modifiés les hypothèses retenues pour le CCE de janvier ? Fallait-il déclencher un droit d’alerte pour demander des explications à l'employeur, et éventuellement avoir recours à un expert-comptable parce qu’on aurait eu connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation de l'entreprise ? A ces questions, l’entreprise répond par :
· Le constat d’une évolution négative du marché de la propriété partagée, · La saturation du marché des avions d’occasion, · La poursuite de la dégradation du contexte économique avec comme corollaire la difficulté du financement des achats d’avions. Le "challenge" Dassault : · On réduit les cadences de fabrication de 12 à 8, peut être à 6 si la situation économique continue à se dégrader, · On rééquilibre les charges entre les établissements : rapatriement de charges de sous-traitance et on laisse filer les effectifs en ne remplaçant pas les départs naturels... Pour la Direction Générale la société a montré par le passé qu’elle était capable d’adaptation, elle doit poursuivre dans cette voie ! Notre commentaire : On ne parlera pas du sujet tabou ! La santé de Dassault Aviation est indéniable et même si diverses annonces outre Atlantique (préférence américaine voulue par le nouveau Président) fragilisent notre potentiel de commande et de production il n'en demeure pas moins que notre carnet de commande civil reste confortable. 09/02/09 - NextiraOne France : 600 salariés de en grève pour des revendications salariales
Dès la fin de l'année 2008 une partie des « bonus de fin d'année » ont étés minorés sans explications. La direction a également annoncé aux personnels concernés par le versement d'un variable que les primes étaient suspendues à hauteur de 85% A l'appel des organisations syndicales CGT, CFDT, SUD puis de CFTC, FO, et CGC. Le personnel technique, administratif et commercial de l'entreprise est en grève depuis le mercredi 4 février. Le directeur des relations sociales nationales, Monsieur M. Bigo nous a confirmé une forte participation de plus de 40% des salariés de Gréviste au niveau National sur un effectif de 1800 salariés environ. Alors que la direction reconnaît que la crise n'a que peu de conséquences sur le niveau de commandes de l'entreprise, elle retarde les négociations obligatoires mais prend déjà des décisions unilatérales : La crise pour qui ? Nous ne sommes pas dupes. A quelques jours des manifestations géantes fustigeant la politique gouvernementale de Sarkozy, nous savons bien que c'est la Direction de Nxo qui tient les « cordons de la bourse ». Ancienne filiale d'Alcatel, NextiraOne dont l'activité principale est la fourniture de solutions de communications télécoms et réseaux est « victime » en 2006 d'un rachat par LBO. Conséquences sociales: plan social en 2007, et suppression de 328 emplois, (mais embauche de 127 personnes dès 2008 !) économie sur l'ensemble des structures de « production », réduction de locaux, réductions de coûts, réduction constante des plans de formation de 20% par an, mise en œuvre désastreuse d'un nouvel outil informatique européen (projet Saphire), une politique salariale au rabais…et pour l'année 2009 nouvelle réorganisation… Conséquences financières: selon le rapport du cabinet Syndex, l'année 2008 se termine par une augmentation des commandes et du chiffre d'affaire ainsi qu'une amélioration du résultat opérationnel ! La direction prévoit même pour 2009 un chiffre d'affaires stable comparé à 2008 avec des objectifs augmentés pour les commerciaux ! Depuis plusieurs mois les salariés expriment leur ras le bol mais la direction se fait sourde aux difficultés retransmises et exprimées par les organisations syndicales. Aujourd'hui la communication est coupée. Dans un ultime sursaut, dès l'annonce de ce mouvement la direction de Nxo revient un peu en arrière et annonce le maintien d'une enveloppe « variable » à hauteur de 100% au niveau national sans en expliquer les modalités de versement. Nous exigeons: - Le paiement à chacun des primes de fin d'année 2008 ; bonus et variables payés à 100%. Une politique salariale digne de l'entreprise pour 2009 à 100€ minima d'augmentation générale mensuelle.
09/02/09 - Valeo embrayages : Réunion extraordinaire du CCE
Projet de restructuration et plan d’ajustement des effectifs de la société Embrayages SAS (Amiens et Bobigny). En début de réunion, l’ensemble des membres a demandé la suspension des débats jusqu’aux conclusions de l’expertise économique engagée par le Comité d’Entreprise Européen. Par ailleurs, les réponses de la Direction aux questions posées en CCE de décembre 2008 dans le cadre d’un droit d’alerte, n’ont pas permis d’éclaircir suffisamment la situation de notre société et la justification des suppressions d’emplois. C’est donc à l’unanimité, que le CCE et les représentants syndicaux, confirment l’engagement de l’expertise économique au titre du même droit d’alerte. La CFTC propose une synthèse du projet (cf. note économique destinée au CCE) portant sur les 2 points majeurs. 1- Impact sur l’emploi et l’organisation Le plan concerne les effectifs de « structure » de la société avec la suppression de 72 postes par rapport à l’effectif présent à fin novembre 2008 selon la répartition suivante : Etablissement d’Amiens (F.A, V.I, C.E.P.N) > 68 postes Etablissement de Bobigny > 4 postes Il est précisé que la réduction des effectifs tient compte également d’un projet d’amélioration de la productivité de l’administration R.H (paie, gestion des temps, gestion de l’administration du personnel), impliquant une externalisation partielle, une modification de l’organisation et une harmonisation des processus. 2- Fusion des Divisions F.A et V.I Ce rapprochement aura des impacts sur les réseaux administratif, financier, produit / process, achats, logistique et qualité. La Direction annonce que ce projet doit produire ses effets dans les plus brefs délais et ce, dès le 1er semestre 2009. La démarche basée sur le volontariat sera privilégiée. A défaut, la société envisage des licenciements pour motif économique… La CFTC a pris ses responsabilités et a quitté la séance, comme l’ensemble des autres Organisations Syndicales.
09/02/09 - Caterpillar : Communiqué intersyndical CFTC, FO, CFDT, CGT
Qu’est ce qu’un accord de méthode ? Cela permet à la direction de sortir du cadre juridique entre autres : - Raccourcissement de la procédure de licenciement à la volonté de l’employeur - Plus d’obligation de transmettre les données économiques relatives à la santé financière de l’entreprise - Aucun moyen de vérifier le bien fondé de ces suppressions de postes - Permet à la direction de ne pas respecter la législation en évitant des procédures juridiques lors d’un projet de restructuration - Choix de la direction sur les salariés à licencier, sans aucun droit de regard des instances représentatives du personnel Il ne s’agira plus de licenciements économiques Ces accords sont « dérogatoires » ! C’est-à-dire qu’ils peuvent contenir des dispositions inférieures au seuil de protection offert dans le cadre légal de la procédure de licenciement économique. L’employeur a tout intérêt à « shunter » l’explication économique pour accélérer les licenciements. Lors de la réunion avec la direction, le 3 février 2009, cette dernière nous a demandé de rédiger un document qui permet l’ouverture des discussions concernant les 600 suppressions de postes. Dans ce document, la direction nous demandait des garanties écrites afin que les organisations syndicales ne puissent effectuer de procédures juridiques (Délit d’entrave). Nous lui avons donné toutes les garanties nécessaires. A l’heure actuelle, la direction ne nous a toujours pas fourni les documents tels que la législation le prévoit. Lors de la réunion du 3 février avec la direction, nous lui avons clairement demandé s’il elle souhaitait nous diriger vers un accord de méthode. La direction nous a répondu texto : « il n’est pas question d’aller sur un accord de méthode » Or aujourd’hui, surprise ! La direction vient d’éditer un courriel informant les salariés comme quoi les Organisations Syndicales refusent d’entamer des discussions sur un accord de méthode. En fin de réunion, la direction nous a annoncé que les 600 licenciements n’étaient finalisés rapidement, ce nombre serait susceptible d’être revu à la hausse. Une assemblée générale sera organisée prochainement
09/02/09 - Renault Douai : Intéressement entreprise, résultats commerciaux 2008
Renault résiste dans un marché mondial en crise Sur un marché mondial en recul de 4,8%, le groupe enregistre une baisse de ses ventes de 4,2% et augmente ainsi sa part de marché à 3,6%. Le Groupe poursuit sa croissance internationale avec une augmentation de ses ventes hors d’Europe de 1,5% atteignant 873 798 véhicules vendus, soit près de 37% des ventes totales du groupe Renault. Région Europe : Renault progresse de plus d’un point de part de marché sur les ventes à particuliers. Dans un marché européen en crise qui a baissé de 8,10%, le Groupe Renault gagne 0,2 point de part de marché. Renault a poursuivi sa stratégie de réduction de ses volumes de ventes. Cette politique s’avère particulièrement bénéfique dans le contexte actuel pour soutenir la cote des véhicules d’occasion. Renault a poursuivi sa stratégie de réduction de ses volumes de ventes. Cette politique s’avère particulièrement bénéfique dans le contexte actuel pour soutenir la cote des véhicules d’occasion. Pour la CFTC, si Renault résiste malgré la crise, c’est plutôt une bonne nouvelle. Pour la CFTC, la bonne nouvelle sera l’annonce des « sonnantes et trébuchantes » versées à le solde de l’intéressement Entreprise 2008 et surtout un retour à une productivité normale !
09/02/09 - Dirigeants de ST : C'est l'heure de vous racheter!!!
Les négociations annuelles obligatoires (NAO) ont commencé le 4 Février. Inutile de vous dire que cette année elles sont placées sous le signe de la crise, la vraie cette fois pas celle que M. Dauvin, l’ancien devin de ST, nous a toujours annoncée en début de chaque NAO. Comme attendu, un débat (légitime selon la CFTC) sur l’impact de cette crise s’est installé : Le chômage partiel, les congés…et leurs conséquences sur les salariés. Ajouté à tout ça, les déclarations de M. Chastagner sur un éventuel gel des salaires et des promotions pour cette année, confirmées d’ailleurs par la DRH. Pour la CFTC l’heure n’est plus aux débats politico-syndicaux, ni à la préparation des prochaines élections professionnelles, il faut avant tout chercher à minimiser l’impact de la crise sur les salariés touchés par le chômage partiel. La conduite de notre syndicat dans ces moments ne sera dictée que par l’obligation de défendre les salariés et d’être à leurs cotés. Pour ces raisons nous nous adressons à M. Denjean pour qu’il trouve une solution afin de combler le préjudice financier que les salariés vont subir à cause du recours au chômage partiel. Nous savons que ST peut le faire. Le pire, ce n’est pas la crise, mais une sortie de crise avec un personnel usé, démotivé et rancunier. La CFTC n’intentera pas de procès (ni devant les tribunaux ni des procès d’intension) à la Direction, nous demandons juste une reconnaissance envers des salariés qui ont toujours été à la hauteur des taches qu’on leur a demandé. La CFTC ne tolérera pas que les salariés de ST viennent grossir les rangs des salariés pauvres de notre pays. Nous demandons donc à nos décideurs, pour une fois, d’avoir une fibre sociale aussi minime soit-elle, et de : - Explorer toutes les pistes qui peuvent assurer aux salariés le maintien de leurs revenus pour 2009. - Donner des signes de solidarité avec le personnel touché par la crise, en réduisant les salaires des dirigeants, par exemple, ou peut-être en annulant les dividendes. Le climat social chez ST dépendra, et pour longtemps, de la capacité de nos dirigeants à être à la hauteur de ce qu’on leur demande !
04/02/09 - Baxi : L'horizon se dégage pour le site de Soissons...
Les résultats de fin 2008 montrent que notre entreprise retrouve des couleurs après un 1er semestre chaotique avec le PSE. Alors que certains secteurs de la métallurgie sont en crise, BAXI affiche pour le moment un regain de positivité sur les trois derniers mois avec les indicateurs secteur par secteur en bonis. Janvier qui d'habitude est propice à l'accalmie voit le carnet de commande satisfaisant. Les produits ROCA y contribuent pour beaucoup. La Fonderie et le site de Pessac où sont fabriqués les brûleurs sont eux aussi profitables... La question qui fâche: "on a été géré par des incapables qui nous auraient conduit au suicide" ... La CFTC ne regrette pas les propos qu'elle a tenus lors de ces nombreuses alertes concernant la gestion comme un casino du site de Soissons. Aujourd'hui on peut dire que nous avons échappé à la banqueroute de peu. Pour la CFTC, l'avenir des sites de Soissons et de Pessac auraient pu être différents si la Direction Générale avait écouté davantage les partenaires sociaux qui ont pendant 4 ans dénoncé les dysfonctionnements et les erreurs de stratégies... Le site de Soissons est toujours en attente des chaudières sol de nouvelle génération promises lors du CCE de décembre. Ces produits devraient relancer un marché en déclin depuis 4 ans maintenant... La CFTC reste cependant vigilante quant à l'audit demandé par nos dirigeants Anglais qui sont venus visiter les sites français le 30 janvier... Avec la CFTC, gardez l’espoir d'un futur meilleur et militez sans démagogie afin de préserver notre outil de travail sur le soissonnais. Le locale syndical de la CFTC est ouvert pour tous renseignements ou pour vos démarches personnelles.
30/01/09 - HP-EDS : black thursday
Quand il y a 2 millions de personnes dans la rue, dont pour la première fois beaucoup de salariés du privé, il faut y être et nous y étions ! Ce que cette journée montre à la Direction d'HP c'est que nous pouvons nous mobiliser sans problème sur tous les terrains d'action intersyndicale (politique, médiatique, juridique) pour contrer les menaces sur les emplois, les sites et les avantages sociaux comme en 2005. Notre énergie se nourrit de celle des salariés et des valeurs de solidarité qui nous animent. Le 13 novembre 2008 et le 29 janvier 2009 ont été un succès, les prochains mouvements chez HP-EDS le seront aussi si la Direction refuse de négocier ses projets.
30/01/09 - Snecma : Accord sur le renouvellement du Droit Syndical et les Institutions Représentatives sur fond de deux logiques inconciliables !
C’est une négociation qui a débuté, le 18 octobre 2002. Elle a connu des suspensions subies ou volontaires. Enfin, le 19 janvier 2009, lors de la réunion DG/DSC, les syndicats devaient se positionner, POUR ou CONTRE la signature de l’accord négocié. Et c’est là que les difficultés ont commencé, avec d’un côté
La CGT et la CFDT qui disent attendre que la fusion Snecma/Snecma Services soit effective au 1er février 2009 pour pouvoir se prononcer, alors que ces deux syndicats savent très bien que le Droit syndical de Snecma Services n’est qu’une pâle copie de celui de Snecma et en moins favorable. Et de l’autre La Direction Générale qui demande sur cet accord, une signature unanime des syndicats, alors qu’elle sait très bien que la CGT n’avait pas été signataire des deux précédents accords sur le Droit Syndical et les Institutions représentatives et par conséquent, ne signerait pas celui-ci. Alors, à quoi joue-t-on ? La CFTC demande à la DG Snecma de renoncer à exiger une signature unanime des syndicats sur ce dossier et de laisser à la CGT la responsabilité d’être en harmonie avec sa propre conscience. Cependant, la CFTC se réjouit de voir le dit projet d’accord mis à l’ordre du jour de la réunion du CCE Snecma du vendredi 30 janvier pour le recueil d’avis dans la procédure Information/Consultation. 27/01/09 - Visteon : Lettre au Président de la République
Lettre adressé au Président de La République Française, remis par des élus du Département. Monsieur le président, Nous intervenons auprès de vous car la situation devient catastrophique à tous niveaux. Nous ne sommes plus dans une « simple » crise automobile mais dans une crise profonde, dont la France ne se sortira pas si elle ne réagit pas ! Alors que le gouvernement annonce une prime à l’achat pour un nouveau véhicule, aucun ministre n’a imaginé que la faiblesse du pouvoir d’achat de la majorité des français, est telle que si ceux-ci achètent, cela ne pourra que porter, sur des véhicules à prix bas fabriqués hors de France ! Cela ne générera donc pas de travail pour les constructeurs et encore moins pour les équipementiers Français, qui sont eux tous en plans sociaux. Faut il rappeler, Monsieur le Président, que la région Nord pas de Calais a déjà subi la perte du secteur minier, puis du textile, et que l’industrie automobile a en son temps été un palliatif au chômage. Si l’automobile disparaît du paysage régional, la région sera désertée, et tous les secteurs en subiront les dérives. J’en appelle à vous au nom de tous les salariés de la Région Nord Pas de Calais à trouver des solutions le plus rapidement possible. Je suis moi-même salarié d’une société équipementier automobile où nous entamons notre septième plan social pour la France et 2 de nos sites sont déjà rayés de la carte ! Allez-vous laisser continuer cette déchéance de l’avenir de l’automobile, de nos salariés, de nos enfants et des électeurs Français. Monsieur le Président c’est l’avenir de la France qui est en train de disparaître. Je souhaite par l’intermédiaire des élus de notre région, que ma voix et celle des salariés de l’automobile seront entendus. David Cuvelier - Délégué Syndical Central Visteon Systèmes Intérieur S.A.S PS: grâce à ce courrier et aux élus locaux, les représentants CFTC seront de Visteon seont prochainement reçus par M. Luc Chatel. 27/01/09 - EDS/HPF/HPCCF France : Toutes et tous dans l’action !!
A l’instar de ce qui a été fait chez HP et EDS le 13 novembre, la journée du 29 janvier donnera lieu dans toutes les entreprises et dans tous les pays européens à des grèves et des manifestations. En France cela s’inscrira dans le cadre de la grande journée d’actions interprofessionnelle à laquelle tous les syndicats du privé et du public appellent à participer. Débrayage et Assemblée Générale à 11h face au hall de HP Les Ulis puis transfert à 13h en bus pour la grande manifestation partant de la Place de la Bastille à 14h30 (ordre de défilé : FO-CFTC-HP/EDS-CGT-CFDT-CFE-CGC) Venez nombreux exprimer votre mécontentement contre les destructions d’emplois, de sites et d’avantages sociaux Les difficultés que nous rencontrons chez HP s’inscrivent intégralement dans les 5 revendications communes à toutes les organisations syndicales exprimées dans une déclaration commune pour appeler à participer à la journée d’actions du 29 janvier : · Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique · Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités · Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat. · Préserver et améliorer les garanties collectives · Réglementer la sphère financière internationale Nous vous invitons à participer massivement à cette journée d’action européenne pour appeler la direction d’HP à revoir ses projets et sa façon de traiter les salariés comme variable d’ajustement de la finance internationale.
26/01/09 - Microsoft : plan de licenciement
Le plan de licenciement annoncé concerne 5000 employés de part le monde sur 18 mois dont 1400 immédiatement : les employés de Microsoft sont malheureusement habitués aux départs et ce n’est pas vraiment une nouvelle. On peut se rappeler cet ancien article ou Steve Ballmer avait évoqué à la presse la bonne politique sociale qui consistait à supprimer tous les ans 7% des effectifs par an afin de renouveler les effectifs. Les objectifs internes sont de 8,2% “Attrition” (ou départs volontaires par « l’usure ») et 4% « bad » (ou mauvais). En France on constate depuis des années des taux de départs de l’ordre de 7% avec une croissance en 2007 à plus de 11% du à l’augmentation des démissions volontaires. Les licenciements secs sont supérieurs à 3% par an. Si on reprends le chiffre de 5000 employés licenciés sur 18 mois ramené à 12 mois on obtient un pourcentage de licenciement de 3.7% conforme aux standards Microsoft.
Jusqu’à présent Microsoft licencie mais embauche et remplace les personnels licenciés et fait croître ou maintient ses effectifs. L’annonce réelle est le gel partiel des embauches, partiel car Microsoft continuera à embaucher sur les secteurs clés. Le chiffre important est donc la réduction effective sur les effectifs qui sera opéré. Steve Ballmer énonce un chiffre entre 2000 et 3000 sur 18 mois. C’est à notre sens ce chiffre qui est la véritable information. En France pour l’instant l’impact est faible sauf pour l’unique employé concerné qui s’ajoutera à la longue liste des employés que nos Délégués du Personnel accompagnent tous les ans en entretien préalable de licenciement. Concernant le gel des augmentations, l’habitude de Microsoft est de coller au marché et en période de déflation on ne pouvait que s’attendre que ce budget soit réduit à zéro. Il y a visiblement un effet d’annonce dans l’annonce du plan de licenciement Microsoft. L’avenir nous dira ce qu’il en sera vraiment et si selon l’évolution de la crise Microsoft devra faire un plan de licenciement d’ampleur à la mode IBM ou HP. Espérons que l’évolution de la crise permette de l’éviter. La CFTC a toujours dénoncé cette politique de licenciement systématique et de renouvellement obligé des effectifs de Microsoft. La publication de ce plan de licenciement est dans la continuité de cette politique. 26/01/09 - Snecma : Accord sur le renouvellement du Droit Syndical et les Institutions Représentatives Snecma sur fond de deux logiques inconciliables !
C’est une négociation qui a débuté, le 18 octobre 2002. Elle a connu des suspensions subies ou volontaires. Enfin, le 19 janvier 2009, lors de la réunion DG/DSC, les syndicats devaient se positionner, POUR ou CONTRE la signature de l’accord négocié. Et c’est là que les difficultés ont commencé, avec d’un côté
La CGT et la CFDT qui disent attendre que la fusion Snecma/Snecma Services soit effective au 1er février 2009 pour pouvoir se prononcer, alors que ces deux syndicats savent très bien que le Droit syndical de Snecma Services n’est qu’une pâle copie de celui de Snecma et en moins favorable. Et de l’autre La Direction Générale qui demande sur cet accord, une signature unanime des syndicats, alors qu’elle sait très bien que la CGT n’avait pas été signataire des deux précédents accords sur le Droit Syndical et les Institutions représentatives et par conséquent, ne signerait pas celui-ci. Alors, à quoi joue-t-on ? La CFTC demande à la DG Snecma de renoncer à exiger une signature unanime des syndicats sur ce dossier et de laisser à la CGT la responsabilité d’être en harmonie avec sa propre conscience. Cependant, la CFTC se réjouit de voir le dit projet d’accord mis à l’ordre du jour de la réunion du CCE Snecma du vendredi 30 janvier pour le recueil d’avis dans la procédure Information/Consultation. 26/01/09 - Dassault : NAO 2009 : un accord fragile
L’accord 2009 se trouve fragilisé par l’absence de consensus qu’il traduit ! Seule la CGC a accepté de signer l’accord en annonçant que c’est pour éviter de léser les plus bas salaires qui auraient perdu 0,5% en cas de non signature !
Nous sommes loin des accords consensuels que nous avons signés à quatre ou cinq avec la Direction il n'y a pas si longtemps que cela ! Alors les Syndicats, trop gourmands ? Nous ne pouvons rejeter la réalité d’un indice d’inflation qui a décéléré sur la fin de l’année 2008 pour finir à 1% ! Par contre, il ne faut pas oublier qu’étant parti de 2,8% en janvier il est passé en juillet à 3,6 % et que pendant toute cette période les salariés ont continué à nourrir leur famille, à payer leurs factures, à faire leur plein d’essence etc… Ainsi la faiblesse de l’inflation en fin d’année pèse lourdement dans cette négociation ! Ajoutée à la crise elle participe à un durcissement des positions des partenaires sociaux ! Il faut garder en mémoire que les cinq syndicats avaient eu une demande commune celle du retour aux Augmentations Générales pour tout le personnel ! Cette demande n’a pas été prise en compte par l’entreprise qui refuse de modifier ou d’amender sa politique salariale ! La CFTC ne retrouve pas ses demandes dans l’accord 2009 : Augmentation générale pour tout le personnel, Mise en place de budgets conséquents en augmentation individuelle (cadres et non cadres), Prime transport, Nettoyage des vêtements professionnels, Une politique d'emploi plus dynamique Aucune de ces demandes n’a trouvé un écho dans l’accord 2009, ni celle de l'ouverture de négociation sur le déroulement de carrière des CAD 14, 15 et 16. Nous ne recevons toujours aucun écho de la part de l’entreprise pour créer une VAE pour les métiers du secrétariat ! L'équipe CFTC travaille chaque année pour bâtir un projet qu’elle soumet à l’entreprise au moment de l’ouverture de la négociation. L’entreprise fait ou ne fait pas le choix de retenir les différentes demandes pour bâtir un accord dans lequel la majorité des organisations syndicales pourront se retrouver. Cette année ce n’est pas le cas ! La CFTC n'est pas signataire. 23/01/09 - Airbus : réorganisation des primes cadres pour 2009
La CFTC vous en avait déjà parlé : la direction a convoqué les organisations syndicales, pour leur faire part de sa volonté de dénoncer, dans l’accord cadre en vigueur, la partie relative aux dates de versement des primes. De quoi s’agit-il ? Il s’agit de la prime de fin d’année. L’accord en vigueur indiquait que : - L’acompte doit être versé en juin et représente 7% de la somme des salaires de novembre à mai. - Le solde est versé en décembre - Le mini est de 7% des salaires obtenus dans l’année. - Le budget est de 12% de la masse salariale. Qu’est-ce que la direction veut changer ? La direction veut : - Verser l’acompte de la prime de l’année N en décembre de l’année N. Ainsi, l’acompte 2009 serait versé en Décembre 2009. - Obtenir des hiérarchies l’évaluation de la prime de chaque salarié autour de mars/avril de l’année N+1 - Verser le solde de la prime de l’année N en AVRIL de l’année N+1. Ainsi, le solde 2009 serait versé en Avril 2010. Qu’a demandé la CFTC ? Il était inacceptable pour la CFTC que les salariés perdent en 2009 la moitié des versements de primes attendus! Les salariés ne doivent pas financer un gain de trésorerie de 4 mois. La CFTC a refusé les premières suggestions de la direction, tout en étant force de proposition : La CFTC a demandé un budget de 16% sur 16 mois pour financer le décalage de façon transparente. Qu’avons-nous obtenu ? Après 4 réunions, la direction a finalement accepté le principe que nous avons énoncé. Mais en le limitant de la façon suivante : 1. Versement en avril 2009 d’une indemnité calculée en multipliant votre salaire de décembre 2008 par (le taux de votre prime de 2008 moins 7%). [Indemnité = (12X salaire_décembre_2008 X (Prime2008- 7%)] 2. Les embauchés en 2008 auront l’indemnité d’avril calculée sur une base ne pouvant être inférieure à 12% et versée au prorata du temps de présence. Les passages cadres en 2008 auront une indemnité d’avril calculée sur 12 mois avec une base de 12% 3. Versement en décembre 2009 d’un acompte correspondant à [ acompte = (salaires 2009) X 7% ] 4. Versement du solde de la prime 2009 en avril 2010 [solde = (salaires 2009) X (Taux_prime_2009- 7%)] 5. L’indemnité, sera déduite du solde de tout compte au départ du salarié, sauf départ via un plan social. La CFTC est satisfaite de la création de cette indemnité spécifique qu’elle avait demandée et qui permet au moins de maintenir le pouvoir d’achat de la majorité sur 2009, année de transition. La direction a refusé les propositions de la CFTC visant à ne pas pénaliser les salariés ayant eu une prime basse en 2008 . Nous souhaitions un talon à l’indemnité d’avril, ou bien que soit prise la moyenne des primes des trois dernières années plutôt qu’uniquement celle de 2008. Nous avons fortement contesté ce point. De nombreux cas de mobilité, de problèmes familiaux ont vu des salariés avec une prime pénalisée. Sur contexte de ces aspects financiers, la CFTC demande qu’un débat de fond ait lieu sur l’évaluation de la performance. Il n’est pas acceptable de faire rentrer au chausse- pied des salariés dans des cases LOW ou HIGH performer pour respecter à tout prix des QUOTAS.
23/01/09 - Dassault : NAO 2009 suite
La Direction nous dit : "Si on négociait aujourd’hui, je ne ferais pas de propositions à ce niveau ! C’est en ces termes que la Direction a répondu à l’ultime demande de poursuite de la négociation ! Poursuivant par : « Aujourd’hui ce n’est pas la conclusion de la Nao qui nous préoccupe, c’est plutôt comment trouver de la charge ! » Devant l’insistance des représentants des organisations syndicales la Direction acceptait le principe d’une réunion qu’elle qualifie de réunion de clôture en précisant : « Se réunir pour vous dire cela ça sert à quoi ? Je n’aurai pas de mandat pour aller plus loin. » Alors les Syndicats, trop gourmands ? Nous ne pouvons rejeter la réalité d’un indice d’inflation qui a décéléré sur la fin de l’année 2008 pour finir à 1% ! Par contre, il ne faut pas oublier qu’étant parti de 2,8% en janvier il est passé en juillet à 3,6 % et que pendant toute cette période les salariés ont continué à nourrir leur famille, à payer leurs factures, à faire leur plein d’essence etc… Ainsi la faiblesse de l’inflation pèse lourdement dans cette négociation ! Ajoutée à la crise elle participe à un durcissement des positions des partenaires sociaux ! Reste les données de l’économie de l’entreprise qui sont toujours aussi délicates à décoder : finalement si l’entreprise est vraiment en difficulté on lui rendrait service en ne signant pas cet accord !
23/01/09 - Caterpillar : Courrier intersyndical
Madame, Mademoiselle, Monsieur, Le vendredi 9 janvier le Comité d’entreprise a été réuni par la Direction en session extraordinaire pour faire le point sur la situation économique de l’entreprise. Au cours de cette réunion, nos dirigeants nous ont informé d’un sureffectif estimé à 600 personnes. Le même jour, une lettre a été adressée aux salariés afin de leur annoncer la mauvaise nouvelle. Dans ce courrier, il est fait référence à un carnet de commande en baisse, une nécessité à conserver les équilibres économiques et une volonté de se réinventer. Qu’elle est la réalité ? Si la crise économique actuelle affecte notre carnet de commande, nous ne pouvons pas en déduire pour autant que Caterpillar France n’est pas usine compétitive. Les différents rapports annuels de l’expert comptable indiquent l’inverse. Face à la baisse brutale du niveau de production, il existe un moyen pour traverser cette difficulté sans trop d’inconvénients : le chômage partiel ! Ces conditions ont été récemment assouplies : contingent porté de 600 à 800 heures, aides supplémentaires de l’Etat aux entreprises etc… Notre direction se refuse à utiliser pleinement cette facilité et va rechercher des moyens extrêmes. Les travaux exploratoires voulus par la direction qui se sont déroulés la semaine du 13 janvier le confirment. Suppressions de 600 emplois pouvant être réduits à 450 en cas de désaccord sur un projet d’annualisation du temps de travail très contraignant pour le personnel de production, associé à une révision à la baisse de certains acquis sociaux. Face à cette attitude inadmissible, la CFTC, la CGT, la CFDT et FO ont décidé d’unir leurs efforts au sein d’une intersyndicale. Des contre-propositions ont été exposées à la direction.
23/01/09 - PSA : première négociation salariale, la CFTC revendique 3% d’AG et 2% d’AI
Les salariés du groupe PSA sont inquiets quant à l’évolution de leur pouvoir d’achat en 2009. - les principales dépenses que sont l’alimentaire, le logement, l’électricité, l’eau, le gaz,… continuent d’augmenter. Tout cela continue à plomber directement le pouvoir d’achat des salariés. - Les familles sont de plus en plus nombreuses à boucler difficilement leur fin de mois, cela doit faire réagir la direction sur l’importance de ces négociations salariales et ne pas se contenter du juste nécessaire. Malgré la conjoncture actuelle, les difficultés rencontrées au sein de notre entreprise et afin de redonner le moral aux salariés, la direction doit prendre en compte la baisse réelle du pouvoir d’achat. A ce titre la CFTC revendique une enveloppe : - AG de 3% dès le mois de janvier - AI de 2% - Une revalorisation de toutes les primes - Une revalorisation des barèmes de déplacements - Une revalorisation des primes des délais de prévenance et des primes DECLIC. - La prime de rentrée permet à chaque année aux familles de faire face aux dépenses supplémentaires liées à la rentrée de septembre. C’est pourquoi nous demandons qu’elle soit versée en une seule fois et revalorisée de façon significative à 210 €. - La prime de transport doit être revalorisée de façon conséquente. - La vente de voitures au personnel avec des prêts à taux 0%. - Une revalorisation de la prime maîtrise qui doit être aussi élargie aux techniciens ayant une responsabilité de moins de 5 personnes. La CFTC tient à rappeler que des efforts constants ont été demandés aux femmes et aux hommes de PSA tout au long de ces dernières années. Un 2e plan PREC a été annoncé, les cadres ont été nombreux à quitter la société et ceux qui restent ont vu leur charge de travail augmenter considérablement. Les cadres ne doivent pas être les laisser pour compte. Enfin, il nous paraîtrait normal qu’un effort soit demandé aux actionnaires et qu’aucun dividende ne leur soit versé.
20/01/09 - Wagon Automotive : lettre ouverte au Président de la République
Filière automobile : il y a urgence Monsieur le Président de la République, Depuis l’annonce du dépôt de bilan de Wagon Automotive en Grande Bretagne (maison mère) le 8 décembre 2008, l’inquiétude est forte chez les 3000 salariés Français qui représente la moitié de l’effectif total du groupe (334 dans notre site d’Essômes sur marne.) L’entreprise d’Essômes sur marne (comme les 7 autres du groupe) a été placé en redressement judiciaire sur décision du tribunal de commerce de Versailles. Dans ce cadre là, les salariés connaissent 4 jours de chômage partiel par mois, voir d’avantage…avant de connaître une annonce plus grave, décision qui laissera un goût amer après le plan social de 2006 et ses 118 départs. Monsieur le Président, dés que l’ampleur de la crise a été révèle, comme à votre habitude, vous avez réagi vite. Vous avez pris, sans tergiverser, toutes vos responsabilités et de cela nous vous savons gré. Nous nous félicitons certes des mesures que vous avez annoncées le 4 décembre dernier dans le cadre du plan de relance de l’économie Française, et en particulier la volonté affirmée de préserver en France une filière automobile forte, nécessaire à la vitalité économique et au développement des territoires. Cependant, nous déplorons qu’aucune disposition n’ait été annoncée pour aider immédiatement les entreprises fragilisées par la crise et tout particulièrement l’automobile, ceux qui doivent faire face à l’arrêt brutal et douloureux de l’activité des constructeurs. Monsieur le Président, faute d’un soutien rapide, nos entreprises fragilisées par la crise sont menacées de disparition dans les SEMAINES à venir, l’enjeu est social, plusieurs centaines d’emplois sont menacés voir même des fermetures de site. C’est une question de survie ! L’enjeu est stratégique, car le maintien d’une filière automobile forte et compétitive en France est au cœur de notre économie. Notre avenir et celui de nos enfants sont entre vos mains. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la république, l’expression de notre très haute considération. J.Garrido DSC/CFTC de Wagon Automotive
19/01/09 - Focus : la CFTC chez Thales
Les origines de la CFTC chez THALES. THALES est depuis 2000 le nouveau nom du groupe Thomson-CSF, groupe créé à la fin des années soixante, de droit privé mais dont l’Etat détenait la majorité des actions depuis 1981. Depuis les origines de TH-CSF, la CFTC y est présente. Depuis sa création, il s’agit d’un groupe travaillant dans des domaines dits de haute technologie, avec une typologie de population comportant une très forte proportion d’Ingénieurs et Cadres, et de techniciens. Le dialogue social chez THALES. Le dialogue social, tel qu’il s’est développé et est aujourd’hui conduit chez THALES, est le fruit de choix qui furent effectués par la direction générale mise en place lors de la nationalisation de 1981. Celle-ci a cherché alors des Organisations Syndicales avec lesquelles elle pourrait nouer un partenariat et construire un “ modèle social ” original. Parmi ses missions, le groupe s’était vu confié par le nouveau pouvoir celle d’apparaître comme une sorte de vitrine sociale, de laboratoire de développement social. Pour conduire ce travail la DRH de l’époque a choisi de s’appuyer sur deux organisations en particulier, l’une proche de ses idées, l’autre proche de la population Ingénieurs et Cadres qui représentait déjà à ce moment là près de la moitié des salariés du groupe, proportion qui n’a depuis cessé de croître. Ces deux organisations ont dès lors bénéficié, de manière directe ou bien indirecte, d’une sorte de position de “ partenaire privilégié ”, impliquant plus d’écoute et de plus de moyens que les autres. La CFTC ne faisait, et ne fait toujours pas, partie des interlocuteurs privilégiés de la DRH du groupe. Elle n’a donc pu et dû ne compter que sur elle-même pour assurer sa survie et son développement, dans un milieu qui, sans lui être foncièrement hostile ne lui est pas des plus favorables. Les évolutions du Groupe THALES. Le groupe TH-CSF présentait deux grandes caractéristiques : une grande entreprise très centralisée, un groupe avec peu de filiales de petites tailles, une société presque exclusivement française. La représentation CFTC se concentrait alors sur quelques établissements avec quelques élus au Comité Central d’Entreprise de TH-CSF. Sans être ridicule, la représentation CFTC, militants et élus, restait tout de même modeste. Trois évènements sont venus modifier en profondeur cet état de chose. Au milieu des années 90, une filialisation des différentes activités qui a conduit à la création de différents Comités d’Entreprise et par là même à la multiplication des mandats électifs et désignatifs. La survie de la CFTC au sein du groupe est donc passé par la nécessité d’une mobilisation renforcée, la recherche de nouveaux adhérents, de nouveaux militants, pour la représenter dans ces nouvelles filiales. Cette filialisation des activités du groupe, avec comme objectif pour la direction l’obtention d’une plus grande manœuvrabilité opérationnelle, est également pour les salariés du groupe créatrice d’une plus grande précarité. Une privatisation en 1998 qui a eu pour conséquence de modifier la clef de répartition du résultat. D’une entreprise nationalisée, dans laquelle l’Etat actionnaire considérait que le retour sur investissement se faisait principalement à travers les salariés du groupe, nous sommes passé à un groupe privé dans lequel l’action de l’Etat se borne a garantir que le groupe reste français. THALES est maintenant dans une logique où l’actionnaire privé entend recevoir une part majeure du résultat dégagé. Et lorsque l’on sait que l’actionnaire industriel de référence se nomme Alcatel, on mesure quelles pourraient être le niveau possible des difficultés sociales. Une très forte évolution sociologique. Les effectifs du groupe n’ont pas beaucoup augmenté mais leur structure a profondément évolué. Il se sont très fortement internationalisés, désormais moins d’un salarié sur deux est français. Dans le même temps de nombreux métiers traditionnels du groupe se sont vus supprimés. A effectif constant, cela signifie une forte sortie de salariés français, remplacés par des salariés d’autres pays. Et dans cette réduction drastique des effectifs France, les populations de mensuels ont été beaucoup plus touchées que celles des Ingénieurs et Cadres. Ces différentes transformations ont eu comme conséquence pour les salariés de THALES l’introduction d’une dose massive de précarité dans leurs situations, incertitude sur leur avenir professionnel, pression accrue de la hiérarchie, augmentation de la charge et donc du temps de travail, et, cerise sur le gâteau, une politique salariale au rabais conduisant au non-maintien du pouvoir d’achat, situation inconnue depuis très longtemps chez THALES. Les principales victimes de cette situation sont les seniors, plus de 45 – 50 ans, dont la position est devenue nettement plus fragile que celle du reste de la population de l’entreprise. Comment la CFTC a réagi. Face à ces changements profonds la CFTC s’est adaptée pour mieux défendre les salariés et continuer de croître. Jusqu’à il y a environ dix la CFTC chez THALES se trouvait plutôt dans uns stratégie de survie, caractérisée par pas ou peu de croissance, un petit nombre de représentants, faiblement impliqués mais bénéficiant fort heureusement d’une protection légale. L’arrivée d’une nouvelle équipe à la tête de la Fédération CFTC de la Métallurgie s’est traduite par la mise en place chez THALES d’une équipe de coordination rajeunie, avec des objectifs de croissance clairs et précis. La première des tâches a consisté s’occuper de nos militants. Que pouvons nous faire pour eux est, et demeure, notre préoccupation de tous les jours ! Dans ce but, il nous faut trouver et implanter des mandatés CFTC dans toutes les grandes entités du Groupe. Chaque fois nous avons recherché pour représenter la CFTC chez THALES des femmes et des hommes bien intégrés dans leur unité, connus et reconnus par leurs collègues pour leurs qualités humaines et professionnelles. Attirer et conserver les talents, tel est notre objectif. Aujourd’hui, mis à part l’entité navale, la CFTC est présente sur l’ensemble des grandes divisions de THALES. Un effort reste cependant à faire pour consolider cette présence sur l’ensemble des différents établissements du groupe. La CFTC de THALES a également travaillé sur sa visibilité auprès des salariés du groupe. Des efforts importants ont été faits pour être plus présents : tracts, affichages sur les panneaux, permanence dans les locaux syndicaux, mise en place d’un Intranet groupe, présentation de candidats aux élections professionnelles, présence sur différents médias et communication sur ses combats pour la défense des salariés et de leur entreprise sont les principales actions conduites. A cette occasion, il faut rappeler que la CFTC de THALES a fait, contrairement à d’autres, le choix de représentants conservant leur axe métier. Dans le groupe, très peu de mandatés CFTC sont totalement dédiés au travail syndical. A travers ce choix, l’objectif recherché est de rester au plus près des salariés de manière à partager totalement leurs préoccupations et à mieux les relayer vers l’employeur. Ce choix présente cependant deux limites. La conciliation entre la vie professionnelle et la vie syndicale est parfois difficile. Surcharge de travail, pression de la part de la hiérarchie opérationnelle, non reconnaissance du travail syndical par l’entreprise, sont le lot courant des représentants de la CFTC. Une seconde limite tient à la densification et à la complexification progressive du métier de syndicaliste. L’augmentation du nombre de réunions des partenaires sociaux dans l’entreprise est fortement chronophage. De plus en plus, nos représentant sont obligés de se spécialiser et il devient difficile, au moins pour les mandatés CFTC chargés d’animer les représentations au niveau des grandes unités, de mener simultanément une activité professionnelle et une activité syndicale tout en conservant un minimum de vie familiale. Enfin un dernier problème se pose, l’éventuel retour vers une vie professionnelle après une période d’activité syndicale. Malgré tous les engagements de principe pris par les Ressources Humaines du Groupe THALES, l’expérience montre qu’il est difficile pour un salarié ayant exercé un mandat syndical, ne serait-ce que quelques années, de retourner vers une carrière professionnelle. Perte de compétence professionnelle dans un milieu high-tech évoluant très vite et marquage syndical, surtout pour les représentants d’organisations ayant moins l’oreille de la direction, demeurent à ce jour deux problèmes non résolus. Malgré ces difficultés, la CFTC a réussi à prendre toute sa place dans la négociation collective au niveau du Groupe et de ses filiales. Elle a ainsi pu, à tous les niveaux faire entendre sa voix et s’investir dans la défense des salariés du Groupe. Elle s’est aussi préoccupé d’apporter une réponse à l’ensemble des questions que peuvent se poser les salariés, respect des droits sociaux fondamentaux, protection sociale, revendication salariale, temps de travail, congés, exécution du contrat de travail, dans tous ces domaines ainsi que dans bien d’autres les mandatés et les élus CFTC sont présents. Ce travail de fond a permis à la CFTC de THALES de multiplier par plus de deux ses résultats électoraux. De beaux succès sont à mettre à l’actif de la CFTC, majoritaire au chez THALES SA, société mère du Groupe, majoritaire chez THALES GEODIS FREIGHT & LOGISTICS, majoritaire chez THALES MICROELECTRONICS, voici quelques-uns des résultats des femmes et des hommes de la CFTC chez THALES. Les challenges à venir. Pour conforter ces résultats la CFTC de THALES doit continuer son action. La création de sections reste toujours la première des priorités. C’est aussi l’une des tâches les plus difficiles, surtout lorsque dans un établissement nous n’avons personne. Trouver, recruter, former quelqu’un au métier de syndicaliste demeure un travail de longue haleine. Le renouvellement des équipes en place doit aussi faire l’objet de toute notre attention. La gestion des âges est pour la CFTC de THALES un enjeu primordial. Beaucoup de nos militants et de nos élus ont plus de 55 ans. Ils représentent l’histoire et la mémoire du mouvement au sein du groupe. Il est fondamental pour la CFTC de THALES d’organiser la relève, la transmission de ce savoir syndical, et c’est là un travail qui demande du temps. Enfin, la représentativité syndicale est pour la CFTC chez THALES un enjeu clef. Ce n’est qu’en étant présente sur un maximum de sites, en présentant systématiquement des candidats aux élections professionnelles, que la CFTC obtiendra les voix des salariés, condition absolument nécessaire pour rester crédible, franchir les seuils de représentativité nouvellement fixés par la loi, s’adapter et survivre au sein d’un milieu qui lui est parfois franchement hostile. La CFTC de THALES est consciente que la critique positive est toujours plus difficile à conduire que l’opposition systématique ou la compromission avec une direction en place. Pour réussir, au delà de la nécessaire notion de service à la personne, les militants CFTC de THALES se fixent comme objectif d’apparaître au yeux des salariés du groupe comme des partenaires leur permettant de valoriser leur carrière. Notre objectif consiste à créer de la valeur pour les salariés du groupe par une approche centrée sur eux. Et, en plus de toutes ces tâches internes au groupe, les militants CFTC de THALES devront continuer d’assumer les responsabilités que le mouvement leur confie dans les différentes structures locales, nationales et internationales, conscients qu’il appartient à ceux qui ont la chance d’avoir derrière eux le soutien d’une grande entreprise d’aider les militants CFTC vivant leur engagement syndical au sein de structures plus petites comme les PME – PMI. En conclusion, le combat syndical est un travail passionnant mais long et difficile, parfois ingrat, à recommencer sans cesse, avec opiniâtreté. Nous pensions, lorsque nous avons relevé ce défi chez THALES, que nous aurions des résultats plus rapides et meilleurs. Les réalisations de la CFTC dans le groupe ne sont pas encore à la hauteur de nos espérances. L’ensemble des militants de THALES reste mobilisé pour faire progresser nos idées, conforter et améliorer la position de la CFTC au sein du groupe. Nul doute que les résultats seront au rendez-vous.
19/01/09 - STMicroelectronics Crolles : CE Extra du 05 Janvier 2009 : Position CFTC
Nous comprenons parfaitement l’impact que pourrait avoir la crise mondiale sur les résultats de notre société ST. Néanmoins, nous constatons que la direction n’a pas su expliquer clairement la situation financière et explorer les réponses adéquates. Pour nous, toutes les solutions n’ont pas été envisagées avant la mise en place du chômage partiel. C’est pourquoi nous avons fait les propositions suivantes : 1) La mise en place d’un plan de formation ,entre autre, TPM pour faire écouler les « surstocks » d’une part et avoir des personnels formés donc plus productifs d’autre part. Cette mesure permet de mettre à profit la baisse de charge pour former nos collègues sans la pression de la production. 2) Si, pour une raison ou une autre (inconnue pour nous à ce jour), ST tient à maintenir le plan de chômage partiel, alors nous proposons que ST complète le différentiel de perte de salaire pour les salaries concernés en complément des 60 % pris en charge par l’Etat. 3) Dans un élan de solidarité, ST peut et doit faire comprendre aux actionnaires de notre société qu’en cette période difficile sur le plan économique, les dividendes, eux aussi , doivent être revus à la baisse. 4) Les salariés de ST ne peuvent et ne doivent être, en aucun cas, l’ unique et seul recours pour pallier aux aléas consécutifs à la crise financière mondiale. Nous pensons qu’il existe d’autres solutions possibles en lieu et place des mesurettes comme le chômage partiel. 5) Dans cette période difficile, il serait bienvenu que nos dirigeants montrent l’exemple en terme de solidarité avec les salariés. Cette solidarité peut prendre plusieurs formes (par exemple,gel de l’augmentation des salaires à partir d’un certain Job Grade) D’autres propositions consistent dans des actions auprès du pouvoir politique national ou régional : A) Nous ne pouvons comprendre que l’Etat français injecte plus de 370 Milliards d’euros (avec l’argent des contribuables que nous sommes) pour sauver les banques, responsables entre autre du désastre financier actuel et que l’Etat ne fasse rien pour aider notre société ainsi que ses salariés pour affronter les problèmes rencontrés. B) L’Etat, étant l’un des actionnaires importants de notre société avec un pouvoir de blocage, ne peut faire comme si de rien n’était. C) La direction de ST avec les organisations syndicales peuvent et doivent interpeller ensemble l’Etat pour solliciter, au plus vite, les aides financières nécessaires pour faire face aux aléas du marché et cette crise mondiale.. D) Nous pouvons et devons aussi solliciter les aides financières de la Région pour relancer et renforcer la Recherche et le Développement dans notre société car l’investissement d’aujourd’hui sera l’emploi de demain.
13/01/09 - Altis : plan salaires 2009
Fin du monologue …. Quand le cynisme atteint son apogée.
Un plan salaire exceptionnel avait promis la direction lors de la grève du 26 septembre 2008. Exceptionnel oui, vu la situation d’Altis à ce jour (aux dires de la direction). Détail et modalité du plan salaire 2009 : Pour toutes les catégories professionnelles: augmentation individuelle de 1 ,5% avec un taux de couverture de 50 à 70%. Pour les salaires inférieurs à 1750 euros se rajoute une augmentation générale de 20 euros. Les primes manager et expert sont reconduites Une enveloppe Award's est prévue Les promotions de changement qualification (changement de coefficient) seront liées au poste de travail et non à l'ancienneté. La mise en œuvre sera applicable au 1er avril 2009 avec effet rétroactif pour mars. Pour la CFTC c’est une fois encore une déclaration de mépris pour l’ensemble du personnel qui a continué d’être professionnel tout au long de cette période d’incertitude. Les efforts ne sont pas récompensés, il n’y a pas eu de dialogue social depuis que la direction a obtenu la signature de son accord global. Les salariés d’Altis veulent un plan salaire mais ne mendient pas ! 13/01/09 - Dassault : NAO 2009 c'est fini ! Pour le PDG tout a été dit
En marge du CCE du 8 janvier, les organisations syndicales attendaient un signe de notre PDG concernant la poursuite des négociations salariales 2009. Déception : il considère que sa politique salariale est adaptée dans un contexte économique très incertain ! La NAO 2009 semble s’achever sur ce désagréable goût d’amertume. La société présente une baisse des plans de charge société et annonce vouloir réajuster les effectifs d’intérimaires à la baisse dans les établissements. Les cadences FALCON passeront de 12 à 8 par mois à l’horizon 2011, Concernant le RAFALE la cadence sera d’un avion par mois à l’horizon 2010 sauf si un contrat export était concrétisé en 2009. Plan de charge fabrication : la surcharge sera toujours là jusqu’en 2010. Plan de charge études : la société annonce une augmentation et une surcharge pour les années 2009 et 2010. Un Cocktail explosif ! Pour passer le cap de cette crise économique, la société a plus que jamais besoin de la confiance de ses salariés ! Le fait d’énoncer les réalités que sont le taux de change entre l’€ et le Dollar, l’inflexion des marchés civils et les reports ou annulations de commandes ne sont pas suffisants pour contenir la légitime attente du personnel ! La réalité du vécu par un bon nombre de familles de salariés est hélas très loin de ce débat : la baisse de l’inflation pendant les années 2005, 2006 et 2007 a été battue en brèche par la seule année 2008. Les difficiles équilibres financiers ont été démolis par cette seule année ! Alors comment trouver les mots pour expliquer ce refus d’aller plus loin dans la négociation ? Comment expliquer aux salariés que leur entreprise qui sait mettre les fonds nécessaires pour rentrer dans le capital de THALES ne veuille pas faire plus pour répondre aux attentes des salariés ?
09/01/09 - Les salariés de Valeo dans l’attente
Alors que les plans sociaux se multiplient en Europe, Valeo, qui a annoncé la suppression de 5 000 postes dans le monde, se refuse à donner le détail site par site. Et les perspectives économiques apparaissent de plus en plus sombres. Quelques heures après une réunion entre les syndicats européens de Valeo et la direction, les salariés du groupe restent encore sur leur faim. Impossible pour l’heure de savoir quels seront les sites touchés par le vaste plan social annoncé le 17 décembre 2008. Un plan qui prévoit la suppression de 10 % des effectifs, soit 5 000 postes supprimés dans le monde dont 3 555 en Europe et 1 622 dans l’Hexagone. Muette, la Direction se refusait à commenter ce plan, sur fond de prévisions économiques particulièrement pessimistes. Jamais la confiance des consommateurs que nous sommes n’a été aussi faible en Europe, selon les chiffres publiés hier par la Commission européenne. Un nouveau Comité d’Entreprise Européen devrait avoir lieu mi février, où on devrait avoir la présentation détaillée site par site. Les seules informations qui ont filtré portent sur les suppressions programmées par branches d’activité. Le moral au plus bas Pas de quoi apaiser les angoisses des salariés qui vivent très mal l’incertitude depuis l’annonce des suppressions de postes. Le plan social devrait toutefois être bouclé avant l’été selon nos estimations. Le moral des troupes est au plus bas alors que la plupart des usines de Valeo viennent à peine de rouvrir leurs portes cette semaine après plusieurs jours de chômage partiel et/ou d’arrêt d’activité. Les salariés, comme la CFTC, ne sont guère convaincus de l’opportunité d’un plan social aussi drastique. « Le bureau du comité européen a refuse d’entériner que la suppression de postes soit la seule solution aux baisses de volume que connaît actuellement le secteur automobile », dans une déclaration commune, a laquelle la CFTC se joint n’y étant pas représentée à ce jour. Et de se prononcer en faveur d’un recours accru au chômage partiel ou au congé de formation pour faire face à la crise. La CFTC a la très nette impression que Valeo se sert de la crise pour tailler dans les effectifs et réaliser des économies.
09/01/09 - Les négociations sur la GPEC Snecma sont terminées !
Il existe déjà à Snecma un accord GPEC, négocié et signé en avril 2003, par la CFTC, la CFE-CGC et FO. ▪ Le Positionnement dans ce calendrier d’une réunion CCE Information/Consultation sur la stratégie de l’entreprise et ses effets prévisionnels sur l’emploi et les salaires ; ▪ La création d’un Comité GPEC avec des moyens ; ▪ La formalisation détaillée structurée des outils mis à la disposition du salarié pour la construction de son parcours professionnel ; ▪ La mise en place d’un parcours d’accueil structuré à destination de tous les salariés nouvellement embauchés dans l’entreprise Les Points négatifs Un regret La Direction Générale serait-elle frileuse à l’idée que cet appel à la motivation des salariés soit un succès ?. Préciser que la poursuite de l’évolution de carrière du salarié reste continuelle quel que soit l’âge, dès lors que les objectifs qui lui sont assignés sont atteints. ▪ La formalisation d’un calendrier prévisionnel de communication des Informations dans le cadre du processus Information/Consultation, même à titre indicatif ;L’accord GPEC Quels peuvent être les points positifs de l’accord GPEC Snecma ? négocié à Snecma est un accord classique par rapport à tous les accords semblables, négociés et signés dans bon nombre d’entreprises de dimension semblable à celle de Snecma : Thalès, Renault, EADS, CARREFOUR, RHODIA…, voire ces exemples ainsi d’autres sur Anact La réunion où les Syndicats doivent se positionner, POUR ou CONTRE la signature est programmée pour le lundi 19 janvier 2009.Les négociations sur ce dossier ont pris véritablement leur rythme de croisière, début octobre 2008, avec cinq réunions, la dernière s’est passée au Siège Courcouronnes, le mercredi 17 décembre 2008Une première question s’impose. L’accord négocié aujourd’hui doit-il être une annexe à celui qui existe déjà aujourd’hui ou est-ce un nouvel et 2ème accord GPEC à Snecma ?C’est avec la Loi Borloo du 18 janvier 2005 et ses contraintes de négociations imposées à toutes les entreprises implantées en France, employant au moins 300 salariés et l’implication des Confédérations Syndicales pour que ce sujet devienne un dossier d’actualité pour toutes les entreprises concernées.Il faut dire qu’en 2003, le législateur n’était pas assez inventif sur ce dossier, bien qu’il en fut déjà beaucoup question, ça et là.Nous ne pensons pas que cet accord GPEC négocié en 2003 soit une coquille vide et que Snecma l’ait négocié par ruse, le temps de faire approuver l’accord CASA/CAST; et hop ! A la poubelle. L’accord GPEC Snecma existe donc bien déjà.Il fallait que cet accord soit signé pour permettre à la DDTEFP d’approuver l’accord CASA/CAST. Sans la signature de cet accord GPEC en 2003, l’accord CASA/CAST n’aurait pas pu être mis en œuvre. 05/01/09 - EADS : échanges avec M. Gallois
Problèmes de l’A400M Louis Gallois a qualifié le contrat A400M de ridicule, les spécifications d’utopiques et le calendrier d’ « inatteignable ». L’avion a été lancé en 1993 (co-présidence de N. Forgeard). Ce contrat protège les Etats clients, qui peuvent annuler les commandes après un an de retard Ce contrat protège les fournisseurs dont la responsabilité est très limitée. Nous avons même la responsabilité du moteur ! Des négociations sont enfin démarrées avec les Etats. La condition imposée par les clients est de simplifier/fusionner l’organisation MTAD/AIRBUS sans impact sur les hommes et les fonctions. Pour la CFTC, il est temps de se préoccuper également des salariés sans charge : programme, essais, mise au point, … Les mobilités sont difficiles à concrétiser. Des plans de redéploiement doivent être mis en place dans chaque pays et pour toutes les catégories de salariés. EADS, société européenne ? C’est un sujet à l’étude. Décision d’ici fin 2009. Les structures sociales françaises (CCE, …) pourraient être transformées voire disparaître. Juridiquement, la société européenne doit impliquer fortement les salariés dans les prises de décisions stratégiques de l’entreprise. Les dirigeants doivent respecter les devoirs de consultation, d’information et de participation des salariés. La CFTC insiste sur ce point : toutes les organisations syndicales des pays doivent être représentées dans toute future structure. Services partagés Louis Gallois a réaffirmé la création des services partagés, sous responsabilité AIRBUS, o La GESTION des SITES o Le GENERAL PROCUREMENT. L’objectif est de faire des économies (200 millions d’euros pour 2009) Pour la CFTC il reste beaucoup de chemin à faire pour prouver que cela peut améliorer le service et non le dégrader. L Gallois a affirmé que l’impact emploi, de l’ordre d’un millier d’ici 4 ans. serait géré dans le cadre de l’évolution naturelle des emplois. Aucune autre précision pour l’instant. Ateliers : tous le même temps pour la même tâche ? La direction a constaté, dans les ateliers, des références de temps différentes pour mesurer des tâches identiques, selon le pays. La méthode de calcul sera harmonisée sur la méthode anglo-saxonne dite « MTM » déjà utilisée en Allemagne. L’unité de temps sur la référence française dite du « T100 ». Ceci pour l’intégration, éviter le gaspillage, évaluer plus finement etc…. Pour la CFTC, il n’y a pas que les temps qui divergent. Les conditions dans les ateliers sont loin d’être homogènes. Les halls de peinture par exemple à Toulouse mériteraient de s’inspirer de ce qui se fait ailleurs ! Eviter le gaspillage de temps c’est aussi améliorer l’accès et le nombre des outils, et harmoniser les conditions de travail. Négociations salariales Les négociations salariales devraient démarrer autour de janvier / février. Louis Gallois l’a dit, la motivation et l’engagement du personnel sont un rempart contre la crise. La CFTC souhaite que plus personne ne perde en pouvoir d’achat d’une année sur l’autre. Les jeunes cadres sont les perdants de la politique actuelle.
18/12/08 - Altis : CN2A Plan salaire 2009
Vous avez dit CRISE? La direction avait annoncé en octobre 2008 un plan salaire exceptionnel. La réunion d’aujourd’hui fut exceptionnellement vide. Raisons invoquées : Contexte économique mondial (scoop : c'est la criiiiiiise ) , prévisions de lancement chez Altis pour les 9 mois qui viennent ( pour accoucher de quoi ? ), inflation à taux zéro pour 2009 ( sans blague ! ), Bref , la direction n’a rien de nouveau à nous annoncer. De plus elle ne veut même pas parler de la répartition pour les salaires inférieurs à 1750 €. Donc rendez-vous le 12 janvier, merci et fin des « négociations » pour ce jour ! La CFTC reste déçue par le manque évident de reconnaissance du travail fournis par l’ensemble du personnel. La CFTC espère que la prochaine fois, la direction viendra avec des propositions améliorées (ce sera un minimum), plus complètes et qu’il y aura enfin une réelle négociation. La CFTC en cette fin d’année difficile pour tous, vous souhaite de bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année. L’équipe CFTC au CN2A : Mr Emmanuel Lhuiller, Mr Didier Lecas, Mr Philippe Gaudin, Mr Bruno Jamin.
17/12/08 - Snecma : en direct du CCE du vendredi 12 décembre 2008
Vendredi 12 décembre 2008, s’est déroulée au siège Courcouronnes, la 16ème réunion du CCE Snecma de l’année, également la 6ème, consacrée aux deux dossiers « projet de fusion Snecma et Snecma Services » et « projet de transfert des activités système de régulation de moteur d’avion d’Hispano-Suiza vers Snecma ». L’objet principal de cette réunion du 12 décembre, la dernière de l’année, était de recueillir l’avis du CCE sur les deux projets précités. Ceci pour permettre leur mise en œuvre dès le 1er janvier 2009. Etait également à l’ordre du jour de cette réunion, la présentation du « point sur la situation de l’entreprise ». Point sur situation de l’entreprise : Hypothèses de programmes série Les hypothèses de programmes série comparées aux prévisions 2009 présentées lors des précédentes réunions du CCE, montrent une baisse tous moteurs confondus, de -190 unités. Ces baisses génèrent selon la Direction des surcapacités dans les usines d’Evry-Corbeil, de Gennevillers et du CREUSOT. Impact grève Boeing Quant à l’impact 2009 de la grève Boeing, redémarrage des usines d’assemblage d’avions compris, la DG l’estime à une perte définitive de 134 moteurs qui génère des baisses de charges aussi bien à la DI qu’au montage et essais, que ces directions ont estimées à 125.000 heures pour la DI et à 30.000 heures pour KM (compris dans les 141.000 heures et les 56.000 heures indiquées ci-dessus. ▪ Les « CEI Chambres et Structures » et « Aubes de Turbine », pour la Direction Industrielle, ▪ Les UIP CFM56 et moteurs en développement et le SaM146 série pour le Montage/essais. Premières mesures d’adaptation Les directions concernées, DI et Montage/essais ont exposé les premières mesures qui ont déjà été prises : ▪ Arrêt complet du recours au travail temporaire dans les secteurs concernés (intérim et CDD), ▪ Arrêt des heures Supplémentaires, hors situations d’urgence, ▪ Rapatriement de charge, ▪ Détachement de 6 monteurs à Snecma Services, - Reprise charge VI et les mesures qui pourraient être prises : - Pour l'ensemble de la DI, prise de 3 jours JRTTe, la 2ème quinzaine de janvier 2009, - Pour le montage civil, 2 jours JRTTe à prendre sur le premier trimestre 2009. Selon la DI et le montage, ces mesures restent insuffisantes. Ils prévoient d’ores et déjà des mesures d’adaptation complémentaires faisant appel à de : ▪ La mobilité géographique et/ou professionnelle pour la DI ; ▪ Des détachements envisagés, de l’ordre de 24 monteurs vers Snecma Vernon, Hispano-Suiza, Snecma Services, SPS…, pour le montage Civil. Ces mesures étant toutes, basées sur le double volontariat. Le Directeur Industriel a bien précisé que le rapatriement de la charge ne pourra se faire que dans des secteurs donnés, pour des raisons de compétitivité. Ce rapatriement de charge est conditioné à la réussite des mobilités au sein de la DI. 15/12/08 - Dassault : la négociation sur les NAO 2009 continue sur fond d'une RAFALE d'incertitudes
Lors de la réunion du 5/12, la Direction s’est repliée dans sa bastide : « C’est une des crises les plus sérieuses ! Industrie automobile en panne, l’immobilier en berne, le chômage en augmentation ! La Direction Générale confirme qu’elle pilote à vue ! Nous n’avons aucune confirmation pour ce qui est de la réussite de certains contrats exports RAFALE, aucune certitude là-dessus ! Nous pilotons à vue, nous avons une mauvaise visibilité sur l’avenir ! » En réponse la CFDT a proposé de repousser la suite de la négociation au début de l’année 2008 pour nous permettre de retrouver un peu de visibilité mais à la condition que cette demande soit unanime du côté des organisations syndicales ! La réponse tardive de la CGT faite sur l’appel à un débrayage pour le 17 décembre jour de la troisième réunion de négociation met un point final à cette attente ! Notre commentaire : Nous ne voyons pas à court terme ce qui pourrait faire infléchir la position de la Direction Générale vis-à-vis des demandes que nous avons formulées ! Retour aux AG pour tous, niveau d’AI pour permettre la reconnaissance et la valorisation des personnels ! Pour le RAFALE export, dans le meilleur des cas ce serait au cours du 1er semestre 2009 mais en attendant on nous annonce la baisse des cadences du RAFALE France qui « annonce » les prémices de ce premier contrat ! On nous parle d’un ralentissement des commandes d’avions civils, mais le nombre de commandes annoncées lors du dernier Conseil d’Administration reste tout de même d’un très bon niveau avec 116 avions ! Cerise sur le gâteau, après avoir reconnu l’année dernière que les chiffres de l’INSEE ne permettaient pas d’avoir de bons repères pour négocier, la Direction reprend pour la deuxième année consécutive l’indice de la loi de finance, 1,5% … La CFTC maintient ses demandes ; le manque de visibilité annoncé, la crise qui continue n’occulteront pas les réalités vécues par les ménages : La vie est de plus en plus dure et il faut relâcher la pression pour permettre de passer ce cap en redonnant du pouvoir d’achat au personnel de l’entreprise.
11/12/08 - Les syndicats de HP et d’EDS iront plus loin !
L’UNI-Europa et la FEM ont organisé une réunion des syndicats européens de HP et d’EDS le 8 décembre à Bruxelles pour évaluer la situation au sein des deux entreprises qui vivent actuellement un processus de restructuration dur après l’annonce du rachat d’EDS par HP en mai dernier. Les retours des pays qui ont participé à la première journée d’action européenne HP - EDS du 13 novembre ont été très positifs. En dépit d’une très forte mobilisation, le groupe n’a pas cependant changé sa position. Par la réponse apportée à une lettre envoyée par les secrétaires généraux de la FEM et UNI, le vice-président de ressources humaines du groupe a simplement dit qu’ils continueraient à consulter les comités d’entreprise européens et les représentants des employés. Cette attitude est certainement inacceptable et n’a fait qu’accroître la déception parmi les salariés des deux entreprises. Les employés de HP ne comprennent pas les annonces faites alors que le groupe est dans une très bonne situation financière et qu’il est attendu une augmentation des bénéfices. Dans le même temps, la direction du groupe ne réduit pas ses gratifications et ses salaires élevés, ce qui ajoute encore moins de crédibilité à leurs annonces.. Chez EDS, les salariés sont extrêmement inquiets sur leur avenir depuis que la groupe a annoncé des 9 3330 emplois supprimés le seront dans cette entreprise. Néanmoins, la direction refuse toujours de communiquer les chiffres précis concernant les futurs licenciements et la manière dont sera mis en application le plan de restructuration dans chaque pays. Mais la direction a annoncé que ce processus, qui devait au départ se déroulé sur une période de 2 ans, sera raccourci à 3 mois ! Les organisations syndicales appellent à une nouvelle période de mobilisations au début de l’année prochaine en organisant une nouvelle journée d’action européenne afin de protester contre les conditions inacceptables auxquelles sont confrontées les salariés. Les organisations syndicales appellent également à un véritable processus d’information et de consultation qui permettrait d’aboutir à une solution acceptable pour l’ensemble des salariés.
03/12/08 - PSA : suppression de 3 550 postes
L’économie va mal et a pour conséquence des suppressions de poste - Il s'agit du deuxième plan de départs en moins de deux ans. La crise mondiale a fini par toucher de plein fouet le monde automobile français victime d’une forte chute des ventes, donc d’une forte augmentation des stocks. - Pour la CFTC les causes essentielles sont : la perte de pouvoir d’achat, le malus sur les voitures et la crainte d’un avenir incertain. Cela se traduit par la suppression de 2700 postes de structures (Professionnels, techniciens, agents de maîtrise, cadres) basés sur le volontariat qui aura lieu sur l’ensemble du groupe et des mesures spécifiques pour le site de Rennes, le plus durement touché. Sur les autres sites aucun objectif de suppression n’est annoncé -La CFTC demande en urgence dans les différents sites des réunions avec la commission de suivi du PREC (Plan Redéploiement des Emplois et des Compétences) - La CFTC demande que tous les moyens nécessaires soient mis en œuvre pour l’accompagnement et le bon déroulement de ce plan. Que fait le gouvernement pour aider à traverser cette crise ? - Le gouvernement a réussi à trouver 300 milliards d’Euros pour les banques, qu’à t-il prévu pour faire partir nos anciens plus tôt ? - Un financement à la hauteur doit-être trouvé pour la filière Auto afin de préserver nos emplois (PSA, et les équipementiers) et permettre à l’usine de Rennes de diversifier son activité par la fabrication de plus petits véhicules, la fabrication de véhicules hybrides et toutes autres activités lui permettant d’assurer totalement sa pérennité. A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles - La situation économique entraine des suppressions de poste. Pour la CFTC, il existe une logique humaine : Permettre aux anciens la possibilité de partir sans perte de rémunération et donner la priorité au maintien dans l’emploi des jeunes d’autant plus que la situation économique actuelle risque de rendre plus difficile l’aboutissement de ce plan dans de bonnes conditions. - La CFTC ne se prononcera pas sur la partie économique du projet laissant la responsabilité de ces mesures à l’entreprise, mais nous tenons à rappeler que le dialogue social est le fondement du progrès, et qu’à ce titre, sous réserve que la Direction respecte ses engagements nous donnons un avis favorable sur la partie concernant le dispositif d’accompagnement social - Pour finir il nous semble important de rappeler que le développement du groupe PSA ne doit pas se faire au détriment de la capacité de production des sites en France. Mesures Proposées par la direction et ouvertes à tous: Départ volontaire et retraite à taux plein - Indemnité de Départ volontaire à la retraite, égale au montant de l’Indemnité de Départ en Retraite + 3 mois de salaire brut non imposable et non cotisable, sauf la part excédant le montant de l’Indemnité Conventionnelle de Licenciement, soumise à la CSG/CRDS. - Possibilité d’avance pour rachat de trimestres manquants. Aide à la mobilité interne - Prime d’incitation à la mobilité de 6.600 € à 47.000 €. - Indemnisation des frais de changement de domicile, de déménagement, et d’installation… Retour au Pays Indemnité conventionnelle de licenciement, majorée d’une indemnité complémentaire afin que l’indemnité totale ne soit pas inférieure à 15 mois et ne dépasse pas 26 mois de salaire. Aide au congé longue durée - Suspension du contrat de travail de 2 ou 3 ans. A l’issue, le salarié retrouve son emploi précédent ou un emploi similaire, assorti d’une rémunération équivalente. - Indemnité d’incitation égale à 2 mois (pour un arrêt de 2 ans) ou 3 mois de salaire (pour un arrêt de 3 ans). Mesures ouvertes à tous, excepté certains métiers (OP UEP, Métiers en tension… Aide à la création ou à la reprise d’entreprise - Indemnité conventionnelle de licenciement majorée de 8 mois de salaire brut. - Indemnité complémentaire de création/reprise d’entreprise de 6.000 € - Prêt remboursable à taux zéro - Achat aidé d'un véhicule du groupe. Congé de reconversion professionnelle - Congé non travaillé d’une durée de 4 à 9 mois, indemnisé à 100 % pendant la durée du préavis puis à 65 % au-delà. - Possibilité de suivre une formation - Indemnité conventionnelle de licenciement majorée de 5 mois de salaire. Mesures supplémentaires pour Rennes et Aide aux projets personnels et ouvriers professionnels - Indemnité conventionnelle de licenciement. - Indemnité complémentaire de 8 mois pour les ouvriers professionnels (hors Rennes). - Indemnité complémentaire de 9 mois de salaire sur les 3 premiers mois d’application du plan, de 8 mois du 4e au 6e mois, 7 mois pour les suivants, sur Rennes.
03/12/08 - ArcelorMittal à Fos-sur-Mer: l'intersyndicale dénonce "le grand nettoyage"
L'intersyndicale d'ArcelorMittal à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) a appelé mardi à la mobilisation des salariés et dénoncé le "grand nettoyage" projeté par le groupe sidérurgique au lendemain de l'annonce de 1.400 suppressions d'emplois en France. Devant quelque 500 salariés rassemblés sur le site, Richard Gasquez, secrétaire CFDT du comité central d'entreprise d'ArcelorMittal Méditerranée, a dénoncé au nom de l'intersyndicale CFDT-CGT-FO-CFTC ces "économies faites sur le dos des seuls salariés" alors que le groupe maintient son dividende au niveau de 2007. Le numéro un mondial de l'acier qui prévoit au total 9.000 suppressions d'emplois dont 6.000 en Europe, versera, selon le syndicaliste, 4,5 milliards de dollars aux actionnaires pour l'exercice 2008 malgré la crise. Il a appelé chaque salarié à "rester mobilisé et attentif" alors que le site ne produit actuellement pas de fonte en raison de l'arrêt exceptionnel de ses deux hauts fourneaux simultanément. Les syndicats européens du groupe se réunissent lundi pour préparer une grande manifestation à Luxembourg, siège d'ArcelorMittal. "Pour l'intersyndicale, il n'est pas question de négocier des suppressions d'emploi et leur système d'accompagnement", a insisté M. Gasquez. Il a dénoncé le refus de la direction de préciser le matin même en comité d'entreprise le plan de 1.400 suppressions d'emplois --"25% des effectifs"-- par départs volontaires en France. Source AFP 02/12/08 - Dassault Aviation, la guerre des indices aura bien lieu sur les NAO 2009
Déclaration préalable à l'ouverture de la négociation annuelle. En ouverture de cette négociation la CFTC prend position sur la prépondérance qu'elle accordera à l'emploi et au pouvoir d'achat des salariés. Lors des NAO 2008 vous aviez argué de la parité €/$ pour justifier une modération salariale et une politique industrielle avec une probable délocalisation d'heures de travail. Chaque 5 centimes de hausse d' € avait un impact de l'ordre de 1% de moins sur la marge de nos avions civils. Aujourd'hui nous constatons une diminution de la parité de 30 centimes d'€ par rapport à Novembre 2007, soit 6 % de marge restituée. Les NAO 2008 n'ont pas abouti à un accord satisfaisant dans le sens où elles n'ont pas permis le simple maintien du pouvoir d'achat des catégories professionnelles cadres et non cadres. Cet état de fait, que nous avons à mainte reprise dénoncée depuis un an, nous conduit aujourd'hui à aborder les négociations annuelles à travers les préalables suivants : - Augmentation générale pour tout le personnel, - Mise en place de budgets conséquents en augmentation individuelle (cadres et non cadres), - Prime transport, - Nettoyage des vêtements professionnels, - Une politique d'emploi plus dynamique Augmentations générales pour tout le personnel : Suivant les préceptes d'un homme politique très connu, "travailler plus pour gagner plus" nous constatons que cet adage ne s'applique pas à la population des cadres de notre société ! Ils travaillent déjà plus, sans aucune rémunération supplémentaire ! Si l'on considère le taux moyen et la durée moyenne intervenant entre deux AI (deux ans) pour cette population, celles ci ne compensent pas l'inflation sur la période concernée. Tout flambe sauf les salaires ! Nous demandons le retour aux augmentations générales pour les cadres ! Mise en place de budgets conséquents en augmentation individuelle, pour les personnels cadre et non-cadre : L'étude réalisée par le cabinet STIMULUS sur l'établissement d'Istres a mis en évidence un manque de reconnaissance des salariés par les hiérarchies. La technicité des employés de Dassault Aviation, souvent citée en exemple, n'est malheureusement pas récompensée ! La mise en place d'un budget d'augmentation individuelle conséquent doit permettre de répondre aux attentes légitimes des salariés. Prime transport : Le constat que nous avions fait lors de l'ouverture des NAO 2008 est toujours d'actualité : Eloignement du lieu de résidence par rapport au lieu de travail du au triplement des prix de l'immobilier sur 10 ans, Prime transport non revalorisée depuis 1988, la loi de financement de la sécurité sociale (en cours de discussion) par son article 18, permet la négociation d'une prime transport à hauteur de 200 € ou l'extension du dispositif connu en Ile de France (50 % de la carte orange). Lors de la négociation 2008, vous aviez déclaré que pour l'établissement de Saint Cloud, vous versiez l'équivalent de 1500 € par salarié au titre du transport ; à notre connaissance le montant de la taxe transport pour les Hauts De Seine est de 2,6 % de la masse salariale ! Quel est le taux moyen payé par la société au titre de la contribution aux transports ? Nous demandons à pouvoir anticiper le dispositif législatif avec l'ouverture d'une négociation prévue par l'article L 2242-1 sur ce thème. Nettoyage des vêtements professionnels : Suite à la présentation des résultats de l'étude menée sur le nettoyage des vêtements de travail, nous sommes toujours en attente d'une deuxième réunion ! Ce sujet n'est malheureusement pas traité avec la réactivité que nous attendions ! Quelles suites comptez vous lui donner ? Une politique d'emploi plus dynamique : Sous le couvert de la parité €/$ la Direction Générale avait annoncé une politique de gestion des effectifs attentiste (laisser filer les effectifs) ! La charge de travail ne baissant pas, une politique plus dynamique au niveau des embauches s'avère nécessaire pour aller au delà de la simple compensation des départs. Déroulement de carrière : Nous demandons toujours pour les personnels aux indices 84, 86 et 92 (CAD 14, 15 et 16) une automaticité de progression à l'identique de ce qui existe à partir de l'indice 100. Il est urgent d'ouvrir une négociation sur ce thème. Création d'une VAE pour les métiers du secrétariat : La CFTC demande la création d'un référentiel permettant de valoriser les métiers du secrétariat. Nous proposons la création de certificats reconnaissant les niveaux d'expertises pour l'utilisation des logiciels de bureautiques Excel, Word, Access… D'autre part, le législateur a glissé au travers d'un amendement à la loi de financement de la sécurité sociale la possibilité de pouvoir travailler au delà de 65 ans ! A ce titre nous insistons plus particulièrement sur la progression de carrière de nos jeunes de plus de 50 ans ! Ne voyez pas dans cette déclaration l'exhaustivité de nos demandes… Pour toutes réponses nous vous invitons à consulter le fichier joint Prochaine réunion le 5 décembre 2008.
02/12/08 - Mitsuba : chômage partiel en perspective
A Saint-Laurent-sur-Sèvre, ils subissent la crise. Les salariés de l'équipementier automobile risquent le chômage partiel à partir de janvier. « Nous sommes très pessimistes. On subit la crise actuelle. » Daniel Rayé est délégué CFTC au sein de l'entreprise Mitsuba, basée à Saint-Laurent-sur-Sèvre, près des Herbiers. L'usine, qui fabrique des petits moteurs de toit ouvrant et de glaces électriques, a perdu 50 % de son activité depuis la rentrée. Conséquence : les 114 salariés sont en RTT obligatoire tous les vendredis depuis début octobre. L'usine a fermé entre le 31 octobre et le 12 novembre. Et les congés de Noël vont être rallongés de trois jours. « On a fait une demande de chômage partiel pour quelques salariés qui n'avaient plus d'heures supplémentaires, de la fin octobre à la fin décembre », explique Michel Martin, directeur des ressources humaines. « La direction a bien joué le jeu avec la CFTC et le comité d'entreprise (CE) pour minimiser les pertes de salaires. Nous avons un très bon dialogue », souligne Daniel Rayé. Seulement, à partir de janvier, tous les salariés risquent le chômage partiel. C'est l'une des mesures annoncées vendredi dernier lors d'un CE entre salariés et direction. « Le prévisionnel est très mauvais, donc on réfléchit aux solutions que l'on va mettre en place pour pallier ces perspectives, explique Michel Martin. Mais pour l'instant, il n'y a pas de décision définitive de prise. On attend les mesures qui vont être annoncées par le gouvernement, et leurs impacts à court terme », précise Michel Martin. Du côté des salariés, l'inquiétude va grandissante. « Avec les RTT, on ne perdait pas d'argent. Mais avec le chômage partiel, les salaires vont baisser. Pas les factures », ajoute Daniel Rayé. Créée en 91, l'usine est rachetée en 2004 par Jideco, un groupe japonais. Elle travaille pour les constructeurs automobiles en France, mais aussi à l'étranger. En avril 2007, elle a été rachetée par un autre groupe japonais, Mitsuba, et subit alors un plan social avec 18 licenciements. « Depuis, l'entreprise était bénéficiaire. La crise arrive au mauvais moment, elle nous touche de plein fouet comme tout le monde. » Source : Ouest France
01/12/08 - Supprimer 6000 emplois chez ArcelorMittal en Europe est totalement inacceptable
Lors d'une réunion extraordinaire du Comite d'entreprise européen qui s’est tenu la semaine dernière, ArcelorMittal annonçait son intention de supprimer 6 000 emplois dans le cadre d'un plan de réduction des coûts. La Fédération Européenne des métallurgistes (FEM) et ses organisations membres considèrent que cette annonce est tout a fait inacceptable. ArcelorMittal n'est pas une entreprise en crise. Pour les neuf premiers mois de 2008, les 8 milliards de profit démontrent l'excellente santé du plus gros producteur d'acier au monde. La réduction de la production durant les derniers mois est largement imputable à la décision de la direction de maintenir les prix des produits de l'acier et non pas a une réduction des marches. Alors que les salaries sont confrontes a une période de forte incertitude, la FEM rejette l'utilisation de la crise actuelle pour mettre en place des plans de restructuration massifs sans réelles justifications. Pour la FEM, ArcelorMittal ne doit pas alimenter le climat d'insécurité actuelle et encourager la baisse du pouvoir d'achat dans un contexte de crise de confiance des consommateurs, alors que les syndicats et les politiciens tentent de trouver des solutions pour éviter une longue dépression économique. La FEM demande a ArcelorMittal de prendre ses responsabilités vis-à-vis de ses salaries qui sont a l'origine des bénéfices importants engranges par le groupe ArcelorMittal durant ces dernières années. ArcelorMittal doit informer et consulter les représentants des travailleurs. La FEM rejette toute décision unilatérale de cette nature de la part de la direction. La FEM va rapidement convoquer une réunion de coordination syndicale sur ArcelorMittal afin d'assurer une réponse coordonnée à cette annonce.
01/12/08 - Airbus : le point de la CFTC
Développement et Prime des Cadres Un dispositif transnational ? Oui si les entretiens avec la hiérarchie sont au centre. La direction projette d’harmoniser le système de gestion du développement et d’évaluation de la performance. Les points majeurs du nouveau cycle envisagé : - JANVIER à MARS : Entretien annuel et définition des objectifs, Evaluation des performances de l’année N-1. - AVRIL : Paiement de la prime. - Jusqu’à JUIN : Analyse interne des potentiels. - JUILLET : Second entretien « FeedBack » par la hiérarchie et revue partielle des objectifs. - OCTOBRE à DECEMBRE : Définition des plans de succession Les cadres IIIA et plus (extension aux positions II dès 2010) seraient évalués par tranche : « Low Performers », « Meeting expectations », « High Performers », « Top performers ». Une réunion a eu lieu le 17/11, une seconde ce matin 24/11. Aucun vote n’est demandé contrairement à ce qu’on a pu lire dernièrement, mais notre accord sur le changement de date de paiement des primes sera sollicité car les accords existants sont modifiés. Notre analyse : - La poursuite de la prise en compte des évolutions demandées par la CFTC à l’outil (P&D)est un préalable à toute discussion. - Un point intéressant : toute hiérarchie qui ne fait pas d’entretiens annuels (et nous en déplorons de nombreuses) sera automatiquement « détectée ». Les hiérarchies devront assumer & justifier les évaluations et primes. - Un point très aléatoire : il n’existera pas de « preuve » que la hiérarchie a fait l’entretien feedback. La direction devrait y réfléchir, pour la CFTC c’est fondamental. - Pour la CFTC une double évaluation doit pouvoir avoir lieu en cas de situation d’éloignement ou de conflit avec sa hiérarchie. Nous sommes sollicités pour trouver des solutions pour un paiement de la prime en Avril. Pour la CFTC il ne peut y avoir de perte financière sur une année pour assumer un décalage. A suivre… Future EADS Quel est ce projet ? S’agit-il de construire un Airbus qui soit l’équivalent de Boeing pour en tirer les mêmes avantages ? Si tel est le cas la dimension d’Airbus sera centrale dans le groupe. Un comité européen Airbus aura lieu le 26 novembre, un comité européen EADS a lieu le 15 décembre, nous poserons toutes les questions. Tant que l’AMF ne publie pas l’agrément sur les fonds communs de placement choisis, le perco ne peut être soumis à signature. Il devrait être disponible fin 2009, date où l’on doit vider le CET (sauf 5 jours). Des transferts devraient pouvoir y être faits Délocalisations en Inde Des salariés de plus en plus inquiets Les délocalisations en pourcentage de charge (30% ou 40% de tout nouveau projet ou contrat bureau d’études par exemple) inquiètent de plus en plus : ce n’est pas pilotable ni profitable à l’entreprise. D’autres sociétés ont choisi de délocaliser certains métiers (documentation etc…) mais pas « en aveugle » comme chez nous ! La CFTC alerte la direction : le résultat financier court terme, si valorisant soit-il, se moque de notre capacité à construire nos avions (faut il rappeler nos difficultés ?). Nous ne voudrons pas entendre que les salariés du bureau d’étude sont responsables de spécifications mal gérées. PERCO Tant que l’AMF ne publie pas l’agrément sur les fonds communs de placement choisis, le perco ne peut être soumis à signature. Il devrait être disponible fin 2009, date où l’on doit vider le CET (sauf 5 jours). Des transferts devraient pouvoir y être faits.
27/11/08 - Sieto-Faurecia Somain : sortie de crise ?
La décision a été radicale. Vous faites grève : vous êtes virés. Quatorze salariés du site Sieto-Faurecia ont été licenciés manu militari, dans la nuit de vendredi à samedi, par le DRH Faurecia-France. Depuis, la grève s'est durcie. En tant que secrétaire générale du syndicat CFTC métallurgie du Nord, Lydie Librizzi en a vu des vertes et des pas mûres. Pourtant... « De ma vie de syndicaliste, je n'avais jamais vécu ça. » Dans la nuit de vendredi à samedi, en une heure montre en main, le DRH France de Faurecia, débarqué en urgence depuis Nanterre dans l'usine Sieto-Faurecia Somain sise dans la zone industrielle de la Renaissance, a licencié quatorze salariés grévistes. Et ce n'était qu'un début. « Les imprimés de licenciement ont été distribués à des salariés choisis au hasard. Son intention était semble-t-il de licencier tous les grévistes, c'est-à-dire l'ensemble du personnel en CDI du poste de nuit (65 salariés) », commente L. Librizzi. Depuis, c'est la guerre. Réunis en intersyndicale, CFTC-CGT-FO-CFDT tentent par tous les moyens de renverser la vapeur. En pure perte. Le directeur départemental du travail et de l'emploi, Patrick Markey, n'a pas eu plus de chance. Vendredi, sa tentative de médiation entre grévistes (l'immense majorité des 245 salariés) et direction a été un échec. Les quatorze licenciements, abusifs, ne respectant pas la procédure de surcroît, courent toujours. De retour de week-end, les salariés ont remis la pression. Un camion devant livrer à Toyota Onnaing les sièges fabriqués dans l'usine somainoise a été bloqué. Résultat, l'équipe du matin du constructeur japonais a arrêté plus que tôt que prévu le travail. Pareil pour l'équipe de l'après-midi. Pas bon pour les affaires de Faurecia. Un équipementier automobile impliqué dans un arrêt de chaîne d'un constructeur donneur d'ordre se voit condamné à payer de lourdes pénalités financières. Le chiffre de 1 000 E par minute circule ! Le conflit n'est pas né du jour au lendemain. « Les conditions de travail sont déplorables. Une personne est affectée à deux, voire trois postes. Cette réorganisation du travail a été élaborée sans consulter les délégués du personnel, souligne Abdelrani Benchabane, élu au CHSCT. Des employés se plaignent de harcèlement moral et physique. » La parole s'est libérée. Vendredi, il n'était encore question que de revendications salariales : d'une prime non payée de 75 E et d'une prime de production de 300 E. Jean-Claude Quenesson, maire de Somain, n'est pas tendre non plus à l'égard de la direction qui ne respecterait pas « la dignité humaine ». Exemple à l'appui : mercredi dernier, un cadre aurait tiré les oreilles d'un salarié en lui intimant de travailler plus. Autant dire que, lundi après-midi, les uns et les autres, de nouveau assis à la table des négos, ont eu des choses à se dire. Sans L. Librizzi et Jacques Leclercq, UL CGT du Douaisis, écartés par la direction. À 19 heures restait un point d'achoppement : la prime de 300 E. Pas question de la verser. La grève est reconduite aujourd'hui. À moins qu'au bout de la nuit la direction revoit sa copie et décide, de ce fait-là, ne pas aller en justice pour obtenir la levée dui piquet de grève. • Après d'âpres palabres le directeur du site, M. Hennebicq, est venu en personne annoncer aux grévistes que les sanctions prises contre quatorze salariés étaient purement et simplement annulées. De même, les syndicalistes avaient obtenu qu'il n'y ait pas de recours à des intérimaires pour remplacer les salariés ayant cessé le travail. Du coup, le piquet de grève, qui avait été installé au niveau du poste de garde a été levé, aux environs de 16 h 30, le 26 novembre. Mais tout n'est pas pour autant réglé. Car les grévistes réclamaient également des primes que la direction se refusait à leur octroyer. Hier, en fin de journée, les négociations ont donc repris et devaient se prolonger jusque tard dans la soirée. Quels qu'en soient les résultats, ce mouvement n'est évidemment pas sans conséquences. Car, comme le rappelle Lydie Librizzi, secrétaire générale du syndicat départemental CFTC métallurgie : « Il manque un petit quelque chose à la Toyota Yaris pour tailler la route : les sièges autos. Et Toyota Onnaing est à l'arrêt depuis lundi 18 heures. » Articles de la Voix du Nord
27/11/08 - Altis : un pas un avant, deux pas en arrière…
CE exceptionnel du 25 novembre En présence des représentants d' IFX, et d’IBM.
LES NOUVEAUTES : - Les actionnaires nous ont confirmé qu’ils sont toujours en « intense négociation » avec les futurs repreneurs russes pour des extensions de contrats concernant des licences additionnelles (produit finis et une large variété de service). De plus ils sont en négociation sur un engagement ferme de charge pour 2010. - A coté des négociations en cours avec les russes, les actionnaires discutent aussi avec d’autres interlocuteurs intéressés (si cela devait capoter avec les russes). IBM et IFx restent persuadés qu’à ce jour la piste russe reste la meilleure alternative pour Altis, sachant que la VEB (banque russe) reste engagée à financer cette transaction et que les fonds sont bloqués à cet effet. MAIS : -Les actionnaires ne veulent pas citer nominativement le nouveau partenaire russe; ils nous ont affirmé qu’il n’y avait pas de changement radical de contrat. (Contradiction avec ce qui est dit avant ?) - Nous ne connaissons toujours pas la part de chaque actionnaire dans GIS. - Le nouveau partenaire sera à la fois client et actionnaire mais pour autant cela ne change en rien la volonté des futurs actionnaires de vouloir faire d’Altis un centre de profit. - IBM et IFx ont confirmé que le marché russe à lui seul, dans un avenir proche, ne suffira pas à remplir la charge d’Altis et que celle-ci devra s’ouvrir sur le marché mondial. - Surtout pas de précipitation, les actionnaires actuels et notre direction sont convaincus que la piste russe est la meilleure, donc il n’y a pas de date limite de reprise d’Altis. -Celle-ci peut avoir lieu en 2010 voir 2011, et…mais le pacte des actionnaires se termine le 31.12.2009 et quand nous posons la question : « vous négociez une alternative à la piste russe donc il y a une date limite de négo avec les russes, quelle est-elle ? ». Réponse : « il n’y en a pas » pour les raisons citées ci-dessus. IBM et IFx espèrent un dénouement rapide de ce rachat. Que penser ? qui croire ? même après la venue des actionnaires la CFTC reste perplexe quant au dénouement …qu’elle espère positif. 27/11/08 - Snecma : l’accord signé, le 17/11/2008 évitant le chômage partiel est validé ce mercredi 26 novembre 2008 !
Lundi 17 novembre 2008, « l’accord relatif à des mesures d’ajustement ponctuel de l’activité industrielle de Snecma » a été signé par la CFTC, la CFE-CGC et FO, une signature minoritaire. La CGT et la CFDT, majoritaires à eux deux, et non-signataires de cet accord n’ont pas fait valoir leur droit d’opposition. Cet accord est donc applicable avec l’accord tacite des non-signataires. Il évite ainsi aux 1743 salariés sur les 8.500 de l’entreprise de faire du « chômage partiel » en 2008. Comme nous l’entendons désormais dire par les salariés dans les usines de Snecma, se disant ne plus se laisser duper par « les belles paroles » de « ces deux beaux parleurs » que sont la CGT et la CFDT : « …les salariés commencent à ouvrir les yeux sur les actions réelles de ces deux Syndicats… » ! Qu’ils nous le témoignent lors des élections Prud’homales du mercredi 3 décembre 2008 et des DP/CE de janvier 2011. Car, sans leurs votes en faveur de la CFTC, nous ne serons plus autour des tables de négociations dans le cadre des nouvelles règles sur la représentativité syndicale en France. Et ceci sera une catastrophe pour les salariés de Snecma ainsi que pour toutes les sociétés du Groupe SAFRAN ! En attendant, les salariés Snecma doivent se rassurer. Le spectre du « chômage partiel pour 2008 est désormais éloigné », reste pour 2009. Négociatrice dans l’âme, la CFTC se battra de toutes ses forces le moment venu pour éviter aux salariés Snecma, le « chômage partiel en 2009 », comme la DG Snecma l’a déjà laissé entendre ! Pour en savoir davantage sur le dossier, n’hésitez pas à accéder au rappel à d'autres informations sur ce sujet !
24/11/08 - Altis : CE du 18 novembre 2008
- Présentation du rapport de Syndex sur l’expertise des comptes 2007 et le prévisionnel 2008, ainsi que l'actualisation de l’analyse du projet de reprise d’Altis par AES/GIS. - Le débat a surtout tourné autour du projet de reprise d’Altis qui semble avoir considérablement évolué. Pour Syndex le site est comparable à d’autre fab, sinon meilleur en temps de cycle. - Clôture de l'exercice 2007/2008 du CE (Mme Abbou, expert-comptable) Résultat positif avec une réserve de 61000 €. Néanmoins cela n’est pas suffisant car il y a de moins en moins de contribution patronale mais les charges fixes sont toujours les mêmes. D’autres recettes sont amenées à disparaître. - Information sur le projet de plan de formation 2009. Par rapport à la présentation du projet de formation 2009, la C.F.T.C a tenu à rappeler qu’elle n’est pas d’accord sur le principe d’ALTIS qui utilise le DIF pour les formations diplômantes sur les jours de RTT. - Présentation des activités du Training Center. Suite à la présentation succincte mais intéressante de la direction, la C.F.T.C s’interroge sur la pertinence et l’utilité des avertissements mis lors de casse de tranches ou autre manip liées à la production, alors qu’une procédure de dé-certification suivie d’un retour au Training Center pour une formation avait été mise en place. - Présentation et vote du budget prévisionnel du CE pour 2008/2009. Budget en légère diminution liée à la baisse d’effectif. - Vote sur le repas de fin d'année : Prix (Altis et conventionnés, extérieurs). Le prix du repas de noël sera le même que celui de l’an dernier, c'est-à-dire 5.50 €. - Les dates retenues pour les repas de noël vont du dimanche 7 décembre au 13 décembre 2008
24/11/08 - Microsoft : Accord Télétravail
Un accord d’entreprise sur le Télétravail a été signé début Octobre par l’ensemble des syndicats (CFTC, CFE-CGC et CFDT). Le CHSCT puis le CE ont donné un avis favorable.
Nous avons cependant émis certaines réserves : - Cette accord est limité aux seuls ingénieurs de la division CSS il devrait concerner l’ensemble des divisions et des catégories de personnel. - Cet accord exclut les assistantes de PSS, le télétravail devrait être possible pour les assistantes avec accord du manager et organisation du travail éventuellement à plusieurs. - La limitation à deux jours de télétravail est trop limitée et une plus grande flexibilité devrait être permise sachant que de toute façon il faut l’accord du manager pour avoir le droit de faire du télétravail. Toutefois cet accord nous semble positif pour les ingénieurs du support et sera une aide pour eux dans le cadre du déménagement (ils sont sédentaires et logent principalement dans le 91, c’est la division la plus impactée par le déménagement à ISSY). Un des éléments de négociation obtenu est une prime de 400€ allouable une fois permettant d’aménager son poste de travail à la maison avec l’achat par exemple d’un écran ou d’un fauteuil. Nous espérons que cet accord pourra évoluer dans le temps pour s’étendre à une majorité de Division et de catégories de personnel. 24/11/08 - Prévoyance Groupe SAFRAN, c’est fait ! Les négociations sont arrivées à leurs termes !
Mercredi 19 novembre dernier, a eu lieu comme prévu la dernière réunion de négociation sur le dossier « Prévoyance Groupe SAFRAN ». Les négociations sont arrivées à leurs termes.
La CFTC a espoir que la conclusion de ce projet d’accord sera unanime. Lors de cette dernière réunion, la DG Groupe nous a fait part du souhait exprimé à l’unanimité des cinq Organisations Syndicales de la société TEUCHOS, du Groupe SAFRAN, d’être exclus du périmètre d’application de cet accord. C’est également à l’unanimité des cinq Syndicats Confédéraux du Groupe SAFRAN que cette demande n’a pas été acceptée. L’ensemble des négociateurs ayant jugé cette demande contraire à l’esprit du Groupe SAFRAN. Au cours de cette dernière réunion, la DG Groupe a apporté les dernières précisions aux questions restant en suspens et les réponses à tel ou tel point du projet d’accord. C’est jusqu’au jeudi 27 novembre 2008, voire jusqu’au vendredi 28 novembre 2008 pour les retardataires que chacun des cinq Organisations Syndicales est invité individuellement à informer la DG Groupe de son positionnement, POUR ou CONTRE la signature de l’accord négocié sur la « Prévoyance Groupe SAFRAN, Petits et Gros Risques ». Fidèle à notre pratique de la transparence sur ce dossier comme sur tous les autres, nous mettons, ici, à votre disposition, avec possibilité de les télécharger pour en prendre connaissance, l’ensemble des documents relatifs au dossier « Prévoyance Groupe SAFRAN » sur le site CFTC Safran : http://cftcsnecma.blogspot.com/ 21/11/08 - PSA, nouvelles annonces de réductions d'effectifs, le communiqué du DSC CFTC
« Nous avons affaire à une crise Mondiale, ce n’est pas que PSA, ce n’est pas que l’automobile, c’est tout le monde. Par conséquent, seul l’Etat peut apporter son aide. A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. La logique économique induit une baisse d’effectif….dont acte mais il existe aussi une logique humaine qui dicte la possibilité de partir sans perte de rémunération pour les plus anciens. La priorité doit être donné au maintien dans l’emploi des jeunes. L’état a réussit à trouver 300 milliards d’Euros pour les banques ; Un financement doit être trouvé pour la filière Auto (PSA, RENAULT et les sous traitants). La CFTC écrit dés aujourd’hui à tous les responsables politiques des régions concernées par ces mesures pour demander audience afin d’échanger sur la situation actuelle et trouver des solutions permettant à chacun des parties de traverser la crise sans drame » Franck Don Délégué syndical central PSA
20/11/08 - Eurocopter : Malgré le crise…
La vie est belle, parait-il! Si, si, la vie est belle parce que nous avons du boulot. Beaucoup, beaucoup de boulot, même!!! Le carnet de commandes est plein à craquer… Mieux vaut cela que l’inverse, me direz-vous. Les plus anciens, se souviennent encore de ces années 94/95, noires comme la peste, où les commandes étaient aussi rares que les gagnants du loto… Nos clients, eux aussi, ont changé; avec la pression du temps, ils exigent, maintenant, d’avoir leurs appareils rapidement, dans des délais de plus en plus courts. Alors comme le client est roi, Eurocopter tente de se réorganiser pour livrer toujours plus vite. Pour passer les millions d’heures de travail qui nous attendent, Eurocopter sous-traite aussi massivement et fait appel aux personnels intérimaires. Trop, au goût de la CFTC. Car vous l’aurez sûrement constaté, les "intérims" doivent quitter l'entreprise au bout de 18 mois, une fois en possession des ficelles du métier. Ainsi va la loi. La sous-traitance, quant à elle, devient progressivement détentrice d’un savoir-faire que nous perdons progressivement. Mais si demain tel ou tel sous-traitant disparaissait, que deviendrait ce savoir faire? Dans les ateliers, nous constatons que nos processus industriels sont loin d’être aussi performants qu’il le faudrait, même si de (trop) nombreux projets tentent de les améliorer. Et puis il y a nous, les salariés, avec nos semaines de 35 heures sur 4 jours. Quatre jours de boulot, franchement, c’est le pied parce que ça fait des week-ends de trois jours : le Vendredi pour les courses, les paperasses, le ménage… et les Samedi/Dimanche, deux vrais jours de décompression! Oui mais il y a aussi nos plus jeunes que ça fait parfois râler, ils préfèreraient des salaires plus grassouillets, même s'ils savent que ça passe par des week-ends plus courts. Parce que sans pognon, les fins de semaine se réduisent souvent à surfer sur le Web, enfermé dans un appartement de 32 m²... Etablissement de Marignane, le lundi 27 octobre 2008 Toujours est-il que nos carnets de commandes sont pleins et que la vie est belle... Ainsi le veut la Direction ! Car allez donc expliquer aux T.G.C. (Très Grands Chefs) que votre carnet de commandes a le profil d’un Sumo, mais que vos bénéfices ont le poids d’une jeune gymnaste chinoise, et qu’en plus, vos employés vont, [paraît-il], à la plage trois jours par semaine !!! Arrêtons de rêver; un de ces quatre matins, le sujet va arriver sur la table, mijoté aux petits oignons par la grande Direction : «Oyez, oyez braves gens, rangez les vélos et les cannes à pêche, car désormais le Vendredi pourrait-être Auto-Boulot-Dodo». A la CFTC, nous sommes convaincus que vouloir passer en force sur ce sujet là, c’est aller droit dans le mur de la contestation vigoureuse, même avec des heures travaillées majorées à + 25% ! Les employés d’Eurocopter ont fait, font et sont encore prêts à faire des efforts tant que l’équilibre de la personne ou de sa vie de famille ne sont pas menacés. « Travailler plus, pour gagner plus », pourquoi pas, mais « travailler trop, et déprimer trop» ensuite, Non, merci !!! Comme à son habitude, la CFTC se veut constructive, mais pose des préalables avant de s’asseoir à de futures tables de discutions. - Premier préalable : Embaucher. Si nous croulons sous le travail et puisqu’il y aurait trop de sous-traitance et de personnels intérimaires; Alors, EMBAUCHONS !!! - Deuxième préalable : Former. Si la tendance est de faire travailler en heures supplémentaires. Que ça ne soit pas pour compenser les dysfonctionnements d’une organisation industrielle poussive. Car, son amélioration doit passer par plus de formation pour ceux qui la font vivre, et par un peu moins de grands discours ou de "valse des chefs". Pour la CFTC tout ne passe pas par le réajustement de l’aménagement du temps de travail. L’accord de 98, les accords encadrant les heures supplémentaires peuvent déjà donner la souplesse nécessaire aux systèmes; tout étant que la Direction veille à sa parfaite et pleine application. La CFTC trouve plus pertinent de porter l’attention sur la maîtrise des processus industrielles et sur des actions significatives sur l’emploi. Le recrutement et la promotion sociale par la formation, sont plus porteurs d’espoirs que les atteintes répétées à nos temps de vie.
18/11/08 - L’accord évitant le chômage partiel à Snecma est signé !
Lundi 17 novembre 2008, « l’accord relatif à des mesures d’ajustement ponctuel de l’activité industrielle de Snecma » a été signé par la CFTC, la CFE-CGC et FO. Cette signature évite ainsi le « chômage partiel » à Snecma pour 1.743 salariés sur les 8.500 de l’entreprise. C’est une signature minoritaire, car à Snecma, comme c’est souvent le cas dans toutes les sociétés du Groupe SAFRAN, c’est ainsi et c’est le résultat de l’histoire de Snecma depuis 1945. Il appartient à présent à la CGT et à la CFDT de faire valoir leur droit d’opposition en dénonçant l’accord signé et pousser la DG Snecma à obliger les seuls 1.743 salariés sur les 8.500 de l’entreprise à subir le « chômage partiel », élément de division et source de conflit entre salariés touchés par le « chômage partiel » et les autres. La réunion du CCE Snecma convoquée pour permettre à l’institution de donner son avis sur le projet « d’accord relatif à des mesures d’ajustement ponctuel de l’activité industrielle de Snecma » a eu lieu ce 17 novembre matin. Celle de la DG Snecma avec les DSC pour la signature du dit accord a eu lieu dans l’après-midi de ce même jour. L’avis donné par l’institution a été négatif, voté par la CGT et la CFDT. La CFE-CGC a voté contre l’avis négatif et est favorable à l’accord. La CFTC et FO se sont également déclarées favorables à « l’option 1 ». Pour en savoir davantage sur le dossier, n’hésitez pas à accéder au complément d’informations sur le blog de la CFTC Safran. 14/11/08 - Airbus : baisse des cadences et crise financière, le point
EADS et la crise financière La direction nous a fait un point sur la crise financière. Elle toucherait EADS non par des placements risqués, mais : - par la chute de la demande des voyages - par une plus grande difficulté à obtenir des banques des couvertures de change euro/dollar - par les difficultés des compagnies et des fournisseurs à obtenir des fonds. L’aide au financement pour les compagnies devrait s’amplifier mais devrait rester près de 5 fois plus important chez le concurrent d’Airbus outre-Atlantique. La CFTC craint qu’EADS, dans ce contexte, choisisse d’accélérer les délocalisations. Dans certains secteurs, l’obligation de fournir un pourcentage de charge en Inde ou autre, quelle que soit la nature de la charge, est difficilement tenable. Tous les travaux ne s’y prêtent pas ! D’autres entreprises qui transfèrent de l’emploi à l’étranger le font « intelligemment » en triant les métiers. Nous demandons à la direction que la crise n’amplifie pas les contraintes « tous azimuts », qui, nous l’affirmons, sont trop dures et manquent de discernement. Baisse des Cadences Mi octobre, AIRBUS a décidé de suspendre la montée en cadences : Famille A320 : Gel à cadence 36 - La cadence chinoise reste comme prévue (Cadence 2 fin 2009, 4 fin 2011) - Les prévisions de cadence toulousaine restent inchangées : décroissance progressive à 14 d’ici fin 2011. -La FAL Hambourg qui devait progresser de 18 à 22 restera à 18 tout le temps que le gel des montées sera maintenu. - Les investissements non engagés sont gelés pour l’instant. Famille A340 : Cadence 10 maximum - 8,6 à partir de novembre 2008, 9,2 à partir de septembre 2009, 10 à partir de janvier 2010. Pour la CFTC, le contexte est difficile, mais le gel des cadences permettra à tous les salariés et fournisseurs d’avoir un peu moins de pression sur les volumes, de se consacrer plus sereinement aux livraisons en cours sur des cadences déjà importantes. Projet KC 45A : Un nouvel appel d’offre est attendu en 2010. A330-200 Freighter : Il sera assemblé à Toulouse, le Poste 40 est calé au 23 Juin 2009. En bref…. La loi sur les RTT 2008 non utilisées Les RTT sont faites pour compenser des journées de travail sans limite horaire. Si certains ont malgré tout choisi de les monétiser, la loi de février 2008prévoyait les dispositions suivantes : « Paiement supplémentaire de+10%, exonération de cotisations sociales et exonération de l'impôt sur le revenu. La loi est applicable après négociation avec la direction.» Certains salariés se privent de temps personnel et n’utilisent pas tous leurs RTT. La CFTC demande à la direction d’ouvrir des négociations, initialement prévues pour septembre, le plus rapidement possible. Un courrier a été envoyé dans ce sens. Politique de détachement: EADS souhaite harmoniser sa politique de détachement dès janvier 2009 dans tous les pays et toutes les divisions. Aujourd’hui, il existe près de 30politiques de détachement différentes… Les question de prime, logement, voyages de reconnaissances, aides à la famille, retours etc.… seront les mêmes pour tous (conditions non encore communiquées). Les détachements seront limités à 5 ans, passage en contrat local au-delà. La CFTC considère qu’il s’agit d’une bonne initiative et s’assurera que les conditions ne seront pas tirées vers le bas.
14/11/08 - Altis : Compte rendu de la réunion NAO
Proposition de la direction :
1- Pour le personnel « direct » dont le salaire de base est inférieur à 1750€, augmentation de 2,5% dont le mode de répartition entre AI et AG reste à définir. 2- Pour le personnel « direct » dont le salaire de base est supérieur à 1750€, augmentation de 1,5% dont le mode de répartition entre AI et AG reste à définir. 3- Pour le personnel « indirect » une augmentation de 1,5% dont le mode de répartition entre AI et AG reste à définir. 4- La direction fait une prévision d’inflation à 2% Proposition CFTC : - Mise en place d’une politique de rattrapage des écarts anormaux constatés (salaire, ancienneté dans un coefficient) avec reconnaissance des qualifications, de l’expérience et des évolutions de carrières : création d’une commission de suivi que pourrait saisir l’employé. -Mise en place d’une commission paritaire, afin de revaloriser les salaires de toutes les personnes dont l’augmentation sur 3 ans a été inférieure à 3 %. - Mise en place d’une prime de transport pour le personnel direct qui ne peut bénéficier des transports en commun du fait de la plage horaire de 400 euros . -La C.F.T.C demande la remise en place de l’intéressement -La C.F.T.C demande une augmentation du budget des œuvres sociales du C.E. de 0,5% car cela n’a pas été revalorisé depuis la création d’ALTIS SC -Suite à l’inflation, à la baisse du pouvoir d’achat, ainsi que la disparition de l’intéressement depuis 2 ans la C.F.T.C demande une Augmentation générale de 8% pour l’ensemble du personnel. (Inflation 2008 = 3,0%) Inflation : Cela ne prends en compte que l’inflation de cette année, lorsqu’on la cumule à celle des 7 années précédente, on constate la nette envolée des prix des produits du quotidien (voir graphique) -Afin de ne pas démotiver les personnes méritantes la C.F.T.C demande une augmentation individuelle de 3% avec une couverture minimum de 80%. Pour rappel : Lors du passage en 4 équipes, le personnel passera de 1346 heures à 1530 heures de travail effectif soit une progression de 13,6%. Suite à la signature de certains syndicats de cet horaire la progression des salaires est de l’ordre de 6%. Par conséquent le taux horaire des employés diminue et donc la C.F.T.C demande une augmentation pour ce personnel de 7,6% lors du passage en 4 équipes. Pour la CFTC, nous sommes loin du compte, et de la reconnaissance promise par la direction lors de la dernière visite en ligne pendant la période de débrayage issue d'un plan salaire 2008 quasi inexistant. 14/11/08 - Conséquences de la grève Boeing sur Snecma, un accord en vue pour éviter le « chômage partiel » !
Vendredi 7 novembre dernier s’est tenue au siège Snecma Courcouronnes, la deuxième réunion de négociation en vu de trouver une issue aux conséquences de la grève Boeing sur l’activité industrielle de Snecma, même si la grève Boeing s’est arrêtée, mardi 28 octobre dernier.
Devant les difficultés à trouver un accord avec les syndicats sur « l’option 1, utilisation des jours RTT », la Direction Générale de Snecma a lancé, mercredi 5 novembre la procédure Information/Consultation dans les Comités d’Etablissement concernés : Evry-Corbeil, Siège Courcouronnes, Gennevilliers, Le Creusot et Villaroche. La DG entend ainsi montrer sa détermination à mettre en œuvre, en cas de non accord avec les syndicats sur « l’option 1 », « l’option 2, Chômage Partiel », pouvant aller jusqu’à 14 jours pour les seuls salariés de la Direction Industrielle et des Moteurs Civils (Montage et Essais), soit 1743 salariés sur 8.500 salaries Snecma. Ce qui est parfaitement injuste, inéquitable et moralement inacceptable pour la CFTC. Devant l’insistance de la CFTC à plus de partage des efforts entre l’entreprise et les salariés, la DG a accepté de prendre à sa charge une partie des congés de façon proportionnelle. Ainsi, le projet d’accord soumis à la signature des syndicats a évolué sur les points relatifs à la participation de l’entreprise à l’effort, voire le tableau de répartition des efforts Les salariés ont le choix de positionner sur les dates indiquées, les motifs de s’absenter suivants : ▪ Jours RTTs 2008, ▪ Jours RTTe 2008 ▪ Jours RTTs2009 par anticipation ▪ Jours de congés supplémentaires (ancienneté et médaille du travail ▪ Jours placés au CET ▪ Jours RTT cadres forfait jours 2008 ou 2009 par anticipation ▪ Jours de repos des salariés sans référence horaire 2008 ou 2009 par anticipation ▪ Congés payés principaux sous réserve de renonciation individuelle au congé de fractionnement ▪ Jours RTTe 2009 dans la limite du nombre de jours d’arrêt d’activité défini selon les cas (6,5, 4,5 et 2,5) ▪ Repos compensateurs de remplacement Compte tenu de ces évolutions, la CFTC, la CFE-CGC et FO se sont prononcés pour la signature de l’accord permettant la mise en œuvre de « l’option 1 », utilisation des Jours RTT. Cette signature minoritaire, est parfaitement valable, y compris dans le cadre de la nouvelle Loi sur la représentativité, car les voix obtenues par les trois syndicats dépassent bien les 30 %. Elle évite ainsi le « chômage partiel » aux seuls 1743 salariés concernés de la Direction Industrielle et de la Direction des Moteurs Civils (Montage et essais). Toutefois, la procédure permettant la mise en œuvre se poursuit jusqu’à la signature de l’accord et sa non dénonciation par la CFDT et la CGT, huit jours après. Désormais, à défaut d’avoir eu le courage d’engager leurs signatures sur l’accord qui évite le « chômage partiel », CFDT et CGT sont en face de leurs responsabilités. Ils pourront toujours faire l’objet de leur droit d’opposition en tant que majoritaires et démonter ainsi aux salariés, notamment aux seuls 1743, qui leurs donnent leurs voix lors des élections, Prud’homales et Professionnelles DP/CE qu’ils préfèrent leur faire faire du « chômage partiel ». Accéder ici au rappel de compléments d’informations sur le dossier Analyse de la CFTC Snecma La CFTC n’approuve pas le choix cornélien imposé par la Direction Générale de Snecma pour résoudre un problème réel qui est apparu avec la grève de sept semaines de Boeing. Une fois que l’on dit cela, on fait quoi ? Faire payer à 1743 salariés sur les 8.500 que compte l’entreprise ou assumer ses responsabilités de syndicats ? La CFTC Snecma a fait le choix d’assumer ses responsabilités de représentant et défenseur des intérêts collectifs et individuels des salariés. CGT et la CFDT quant eux ont fait le choix de l’égoïsme, l’injuste et de l’iniquité en préférant par leur décision, « l’option 2, Chômage Partiel » pour les seuls 1743 salariés. Ces deux syndicats dont les Confédérations, associées au MEDEF et la CGPME ont signé la prétendue « Position Commune », avec l’article 17 qui a permis au gouvernement de mettre à mort la RTT 35 h 00 en France, avec la Loi sur la représentativité d’août 2008. « L’option 1 » proposée par Snecma n’est que l’application dans l’entreprise de la monnaie d’échange obtenue par le Gouvernement et le MEDEF en offrant à la CGT et la CFDT le monopole syndical en France que réclamaient ces deux Syndicats depuis des années. Avec cet exemple grandeur nature, les salariés de Snecma et de toutes les sociétés du Groupe SAFRAN doivent désormais prendre conscience que la pluralité des opinions syndicales dans nos entreprises est source d’équilibre et de progrès social, une richesse et la paix sociale dans l’entreprise. Ils doivent donc nous apporter leurs voix lors des élections, Prud’homales et professionnelles DP/CE. 03/11/08 - Baxi : La CFTC triomphe aux élections professionnelles
La CFTC a obtenu 41,05% des voix au comité d'entreprise et 38,51% des voix aux délégués du personnel. Avec 3 élus titulaires et 3 suppléants sur 5 au CE, la CFTC devient majoritaire sur le site de Villeneuve saint Germain. Une fois de plus, ce résultat confirme le fort développement de la CFTC dans un bastion de la CGT. La section syndicale CFTC remercie les personnes qui ont votées pour elle lors de ce scrutin du 23 octobre 2008. Grâce à vous, la CFTC devient la première organisation de l’Etablissement Magdeleine. Maintenant il nous tient à cœur de vous représenter pendant les 2 années à venir. L’équipe CFTC sera très vigilante quant au respect des conditions de travail, des négociations salariales et de l’application et la mise en place des accords etc… Fidèle à ses valeurs et à ses convictions, la CFTC assurera à tout le personnel ses services, quelles que soient vos appartenances syndicales… Encore merci à tous ceux qui nous ont donnés leur voix, pour un nouveau syndicalisme constructif et d’avenir chez BAXI… Bravo à ceux qui se sont présentés sur nos listes… Les élus CFTC au CE : Depret Thierry, Magniez Stéphane, Bannier Jean Louis, Denaux Mickaël, Cousin Sébastien. Les élus CFTC aux DP: Depret Thierry, Stéphane Magniez, Pouillard Yvons, Cousin Sébastien, Magniez Jean Louis. 03/11/08 - Snecma négocie un accord relatif à des mesures d’ajustement ponctuel de l’activité industrielle !
Mercredi 22 octobre dernier s’est tenue, une réunion de négociation DG/DSC au siège Snecma à Courcouronnes. Initialement, l’ordre du jour de cette réunion devait être consacré à la GPEC. Mais après la réunion du CCE du mardi 21 octobre au cours de laquelle la DG a présenté un projet, une des options du projet nécessite la négociation d’un accord contractuel, sans lequel cette option ne peut être appliquée.
La DG a rappelé les mesures déjà prises dès le début de la grève chez Boeing : ▫ Arrêt des heures supplémentaires, ▫ Arrêt dès que possible, des contrats d’intérim au sein de la Direction Industrielle et du montage, ▫ Mise en œuvre d’actions de formation complémentaire, ▫ Réduction du délestage. A ces mesures déjà prises, la DG envisage des mesures complémentaires compte tenu de la durée du conflit et de sa poursuite avec une réduction des jours travaillés. Pour ces mesures complémentaires, la DG présente un projet d’accord modifiant de façon exceptionnelle et temporaire, les dispositions prévues dans les accords d’entreprise suivants : ▪ Accord du 30 mai 1997 dit « La Convention d’Entreprise », notre « Bible interne », ▪ Accord du 28 sept 1999 sur la « Réduction du Temps de Travail, 35 heures », ▪ Accord du 23 nov. 2000 sur « l’organisation et la réduction du Temps de Travail 35 heures des Ingénieurs, Cadres et niveau VI », ▪ Accord du 27 sept 2006 relatif au CET Et toutes autres dispositions appliquées au sein des établissements. Le périmètre concerné par cet accord ▪ Evry-Corbeil, ▪ Courcouronnes, ▪ Gennevilliers, ▪ Le Creusot, ▪ Villaroche Le nombre de jours d’arrêt d’activité ▪ 6,5 jours, pour la Direction Industrielle, ▪ 4,5 jours, pour la Direction des moteurs civils – Montage Civils et Essais, ▪ 2,5 jours, pour les autres directions. Les dates de fermeture au titre de l’impact 2008 ▪ Les 18, 19 décembre, pour la Direction Industrielle, ▪ Les 22, 23 et 24 décembre, pour la Direction des Moteurs Civils, le montage civil et les autres directions des établissements précités, ▪ Les 5 et 6 janvier 2009, pour la Direction Industrielle et le montage civil. Les modalités de consommation des jours de repos • Pour les jours en 2008 : ▪ Jours RTTs 2008, ▪ Jours RTTe 2008, ▪ Jours RTTs 2009 par anticipation, ▪ Jours supplémentaires (ancienneté et médaille de travail), ▪ Jours placés au CET, ▪ Jours de repos accordés au titre de la RTT aux Cadres forfait jours, ▪ Jours de repos des salariés sans référence horaire. • Pour les 5 et 6 janvier 2009, jours RTTe 2009 Par ailleurs, ce projet d’accord soumis à l’approbation des syndicats, une fois mis en œuvre prend fin le 6 janvier 2009, au soir. Or, nous savons dès à présent que ces mesures prises suite aux six semaines de grève Boeing, n’éviteront pas le chômage partiel en 2009, ALORS ! D’autre part, en absence d’un accord des Syndicats sur l’option présentée, la DG dit avoir l’intention de mettre en œuvre, l’option 2 de son projet. C'est-à-dire du chômage partiel pour tous les effectifs impactés de la Direction Industrielle et du Montage Civil, soit 1743 salariés. 21/10/08 - Altis : AG du13 octobre 2008
Lors de cette assem |

























































































